@ECOLOGIEI

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2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

samedi 27 juin 2009

***Pas d'aides sans développement durable ...: Morbihan***

*** À partir de 2010, le conseil général va soumettre les aides financières pour la construction de bâtiments publicsà des critères d'éco-construction.
Le département accorde chaque année 100 000 000 € d'aides à l' investissement aux collectivités, pour des projets de bâtiment public. À compter de la fin de l'année, le conseil général prévoit de conditionner ces aides à leur compatibilité avec les principes de développement durable.

« La démarche se veut pédagogique et incitative, a bien précisé Pierrik Névannen, vice-président en charge du développement durable au département. Il ne s'agit pas de priver les partenaires d'un subventionnement, mais de conditionner le versement d'une partie (30 %) d'une aide aux critères Agenda 21 ».

Tous les projets ne pouvant répondre au même degré d'exigence, deux seuils sont prévus : les projets inférieurs à 20 000 € sont exclus du champ de l'expérimentation. En revanche, les projets au-dessus de 500 000 € se verront appliquer un niveau d'exigence supérieur aux projets compris entre 20 000 € et 500 000 €.

Changer les comportements

Six critères « d'éco-conditionnalité » ont été retenus : l'usage de matériaux écologiques ; la maîtrise de la consommation énergétique ; la gestion raisonnée des eaux usées, potables et pluviales ; la réduction et le recyclage des déchets de chantier ; la garantie sur l'entretien et la maintenance d'un bâtiment ; le recours à des emplois sociaux ou d'insertion sur ces chantiers.

Béatrice Le Marre, conseillère générale de Ploërmel, au nom du groupe de gauche, a dit « soutenir pleinement cette expérimentation » souhaitant même « qu'elle s'amplifie rapidement. Mais nous devons nous donner les moyens d'être irréprochables dans l'examen des critères d'un projet et limpides dans l'attribution des aides ». Sa crainte ? Que les communes ou intercommunalités, pour des raisons de surcoûts, d'urgence des travaux, ne sollicitent des dérogations au risque de fausser la donne entre les collectivités qui joueraient le jeu et les autres.

« Le département devra travailler sur le principe de présomption de correction de nos partenaires, a contre-argumenté le président Jo Kerguéris. Nous initions un système qui fera changer les comportements de nos partenaires, mais aussi de notre assemblée vis-à-vis des autres collectivités ».

Denis RIOU.
Ouest-France

*Développement durable en Méditerranée*

***Les deux anciens ministres, membres du Comité de parrainage politique d'Ipemed*, plaident pour la consolidation de l'Union pour la Méditerranée afin de conjurer trois menaces : le réchauffement climatique, l'après-pétrole et le déclin historique.

Dans ce monde plein d'incertitudes, il y a des évolutions évidentes : le développement durable et la croissance verte constituent l'une de ces évidences, car nul ne peut réfuter l'idée du réchauffement climatique ni celle du nécessaire recours à la croissance verte.

L'autre évidence est la future accession des pays arabes méditerranéens au rang des pays émergents. Le Financial Times titrait «The time of the Mediterranean» : après l'émergence de la Chine dans les années 1990, l'émergence des pays d'Amérique latine en 2000, le moment est venu de voir les pays arabes méditerranéens accélérer leur développement. Mais quel développement ? Nous partageons une intime conviction : le développement durable en Méditerranée permettra de transformer en excellence trois peurs communes aux deux rives :

La peur du réchauffement climatique. Une étude réalisée en 2008 pour l'Ipemed (Institut de prospective économique sur le monde méditerranéen) confirme que le réchauffement climatique sera particulièrement cruel en Méditerranée du Sud et du Nord : + 3° à + 4° d'ici à 2050, la montée des eaux de + 50 cm associés à des anomalies climatiques à répétition. Dans un tel contexte, les gouvernements des pays du Nord, comme ceux du Sud, ne peuvent que préconiser une économie décarbonée. C'est une question de survie.

La peur de l'après-pétrole. Dans quarante à cinquante ans, les ressources naturelles en pétrole et en gaz des pays de la rive sud déclineront sérieusement. Comme ceux du Nord, ces pays sont donc condamnés à opérer dès maintenant les reconversions énergétiques qui s'imposent vers les énergies renouvelables et le développement durable.

La peur de sombrer dans le déclin historique. Le monde multipolaire qui se dessine, privilégie actuellement les États américains et ceux d'Asie de l'Est. Dès lors les 500 millions d'Européens et les 400 millions d'Arabo-musulmans proches de la Méditerranée n'ont d'autre issue que de s'associer pour créer eux aussi une grande «région Nord-Sud» susceptible de soutenir la comparaison et, mieux, de devenir un laboratoire du développement durable à inventer.

Ces trois peurs ont été exprimées le 13 juillet 2008 par les 44 chefs d'État de l'Europe et de la Méditerranée réunis à Paris pour lancer l'Union pour la Méditerranée.

Au-delà, la crise financière actuelle renforce elle-même l'impératif de développement durable. En effet, chacun sait que les motivations économiques (le coût de dégradation de l'environnement qui risque de réduire très fortement notre croissance «normale» ; la volatilité des coûts des énergies fossiles, la mise en place de la taxe carbone, si elle est confirmée) sont souvent plus stimulantes que les exhortations morales.

Ce n'est pas un hasard si, après l'interruption diplomatique consécutive à la guerre de Gaza en décembre 2008, les négociations sur les projets de l'UPM (Union pour la Méditerranée) reprennent à Paris le 25 juin rassemblant les ministres de l'Environnement de tous les pays européens et des pays riverains de la Méditerranée. L'Union pour la Méditerranée n'a pas d'autres choix que de promouvoir, à travers les énergies renouvelables, l'eau, l'agriculture, l'habitat et les transports, des formes originales qui permettront au pays du Sud de sauter une étape et aux pays de la rive nord d'être les modèles de la croissance verte. Les élections européennes nous encouragent à emprunter cette voie.

Par Élisabeth Guigou et Alain Juppé
Le Figaro
25/06/2009

jeudi 25 juin 2009

*Marseille accueillera le 6e Forum mondial de l’Eau en 2012*

***Co-organisé tous les trois ans par le Conseil Mondial de l’Eau et le pays et la ville hôtes, le Forum Mondial de l’Eau est la seule manifestation à l’échelle internationale consacrée à ce problème vital. Elle rassemble les représentants des gouvernements, des collectivités territoriales, des entreprises et des acteurs de la société civile. Le dernier forum qui s’est tenu à Istanbul en mars dernier a réuni 25.000 participants représentant 180 pays.

La candidature de la France et de Marseille pour accueillir et organiser le prochain forum a été soutenue à tous les niveaux, du plus haut sommet de l’Etat aux collectivités locales. Le Maire de Marseille, Jean-Claude GAUDIN, s’est fortement impliqué pour promouvoir le projet de la France et de Marseille, notamment lors du récent forum d’Istanbul.

Les 36 gouverneurs du Conseil Mondial de l’Eau ont retenu le projet France-Marseille. Les principaux axes du dossier sont présentés à la presse dans les locaux de la Préfecture par la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal JOUANNO, et Jean-Claude GAUDIN.

Choix de Marseille pour la tenue de cet important événement constitue, outre l’originalité du projet, la reconnaissance du niveau d’expertise de notre ville dans le domaine de l’eau. Il confirme également la capacité de Marseille à accueillir et organiser des manifestations d’envergure internationale.

http://www.jeanclaudegaudin.net

mardi 23 juin 2009

***Le climat se réchauffe, les terres remontent...***

***En Alaska, la fonte des glaciers provoque une élévation du sol, ce qui affecte les écosystèmes locaux.

Quand on pense au réchauffement de la planète, on a plutôt l’habitude d’imaginer les régions cô­tières menacées d’inondation à cause de l’élévation du niveau de la mer. Pourtant, à Juneau, contrairement à ce que l’on observe presque partout ailleurs dans le monde, le changement climatique produit ­l’effet inverse : la fonte des glaciers entraîne une montée des terres et donc un recul de la mer.

Morgan DeBoer a ouvert un golf de neuf trous à l’embouchure de Glacier Bay, en 1998, sur un terrain qui était immergé lorsque sa famille s’y est installée, il y a cinquante ans. “Les plus grandes marées de l’année arrivaient jusqu’à ce qui correspond aujourd’hui à ma surface d’entraînement au drive”, explique DeBoer. Comme le niveau des plus fortes marées continue de reculer, il envisage d’aménager un nouveau parcours de neuf trous. La géologie est complexe, mais on peut résumer le phénomène de la façon suivante : soulagée de milliards de tonnes de glaces, la terre s’est ­soulevée, un peu comme un coussin retrouve sa forme quand on se relève d’un canapé. Cette montée des terres est si rapide qu’elle n’est pas compensée par l’augmentation du niveau de la mer causée par le réchauffement de la planète. En

conséquence, le niveau relatif de la mer diminue à un rythme “particulièrement élevé”, selon un rapport de 2007 publié par un groupe d’experts réunis par Bruce Botelho, le maire de Juneau.

Si l’on en croit les géologues, des territoires comme le Groenland ont connu des phénomènes analogues. Ceux-ci sont liés à la fonte générale des glaciers, qui a débuté il y a plus de deux cents ans. Mais les géologues ajoutent que les effets en sont particulièrement visibles à Juneau et dans ses environs, où la plupart des glaciers cèdent plus de 9 mètres par an. Autant dire que cette région est confrontée à des problèmes écologi­ques inédits. La régression du niveau de la mer s’accompagne d’un abaissement de la nappe phréatique ainsi que d’un assèchement des cours d’eau et des zones marécageuses : la terre émerge de l’eau et prend la place des zones humides. Résultat, les limites des propriétés sont modifiées, et il s’ensuit des discussions entre proprié­taires pour savoir qui possède telle su­perficie et comment utiliser ces terrains. En outre, les eaux de fonte transportent des sédiments arrachés il y a longtemps à la côte par les glaciers, ce qui ensable des cours d’eau autrefois navigables. Il y a quelques décennies, de grands navires pouvaient circuler dans le chenal de Gastineau, entre le centre de Juneau et l’île Douglas, jusqu’à la baie d’Auke, un port à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest. Aujourd’hui, sur une bonne partie du chenal, les fonds boueux affleurent à marée basse. “Une grande quantité de sédiments provenant du glacier de Mendenhall et des rivières se sont déposés là”, explique Bruce Molnia, un géologue du United States Geological Survey qui étudie les glaciers de l’Alaska.

Déjà, les gens peuvent patauger dans le chenal à marée basse – ou y organiser des courses, comme ils le font à l’occasion du Mendenhall Mud Run. A terme, l’île Douglas sera rattachée au continent, assure Eran Hood, hydrologue à l’université du Sud-Est de l’Alaska et auteur d’un rapport publié en 2007 intitulé “Réchauffement climatique : répercussions prévues sur Juneau”. Quand cela se produira, assure le Dr Hood, la réserve de gibier d’eau de Mendenhall, 1 600 hectares, n’existera plus. A certains en­droits, le long de la côte, les changements ont été si rapides que les kaya­kistes dont les cartes ne sont pas à jour peuvent s’échouer sur des bancs de sable qui sont maintenant si hauts et si secs qu’il y pousse de l’herbe, voire de petits arbres.

Les changements topographiques font peser une menace sur des écosystèmes essentiels et même, localement, sur des espèces aussi indispensables que les saumons. “Ce poisson est un élément vital de notre région : que se passera-t-il, au retour des saumons, si les cours d’eau sont à sec ?” s’interroge M. Botelho, qui est né à Juneau et y a grandi. “Le saumon est indissociable de notre identité régionale – de ce que nous sommes.” Le Dr Hood rappelle que de nombreux habitants de Juneau avaient souhaité maintenir une voie navigable appelée Duck Creek en tant que cours d’eau à saumons. Mais les petits cours d’eau comme celui-ci “semblent ­­­s’as­sécher, commente-t-il. Dans notre ville, il y a beaucoup de gens qui disent : ‘On n’a qu’à le laisser devenir un espace vert.’”

D’après un rapport de 2007, en un peu plus de deux cents ans, les terres d’Alaska ont gagné environ 3 mètres par rapport au niveau de la mer. Avec l’accélération du réchauffement climatique, elles devraient continuer à s’élever de près de 1 mètre supplémentaire d’ici à 2100, selon les estimations de scientifiques. Cette hausse est encore accrue par le mouvement des plaques tectoniques formant la croûte terrestre. La plaque pacifique s’engouffre sous la plaque nord-­américaine et la pousse vers le haut. De fait, Juneau et la forêt nationale de Tongass, située à proximité, remontent encore davantage. “Si l’on ajoute les effets de la tectonique des plaques et ceux du réajustement glaciaire, on obtient des taux invraisemblables”, soutient le Dr Molnia. Ainsi, à Gustavus, où est située la propriété de M. DeBoer, la terre s’élève de près de 8 centimètres par an, ce qui est “la plus forte progression de toute l’Amérique du Nord”.

Kristin White, une maîtresse d’école de 28 ans qui a grandi à Haines, une ville au nord de Juneau, fait partie d’une autre de ces familles de la région dont les biens fonciers se sont agrandis. Quand son père a dû vendre une propriété à Haines, explique-t-elle, “il a dû faire refaire le relevé cadastral”. Mme White a gardé un souvenir très précis du glacier de Mendenhall, qu’elle a visité lorsqu’elle était enfant. Ce gain de superficie lui laisse un goût amer. Voir le glacier reculer, dit-elle, “c’est comme si vous viviez dans les Smoky Mountains [le parc national des Great Smoky Mountains est le plus visité des Etats-Unis], que vous ayez l’habitude de voir certains sommets et que ceux-ci disparaissent. C’est vraiment très triste.”

DE JUNEAU (ALASKA)
Cornelia Dean
The New York Times

Courrier International
23.06.2009

lundi 22 juin 2009

*Patrick WIDLOECHER - La Poste...*

***Interview de Patrick WIDLOECHER, conseiller du président de La Poste pour Cleantech Republic - www.cleantechrepublic.com

samedi 20 juin 2009

*Les Verts prêts à en découdre avec le PS aux régionales...*

***En Ile-de-France, les hostilités entre les socialistes et les écologistes ont déjà commencé.

16,48 % pour le PS, 16,28 % pour Europe Écologie : depuis le 7 juin, les Verts ont ces deux chiffres en tête. Et une seule obsession, passer dans neuf mois devant les socialistes. Ils ne veulent surtout pas laisser retomber la pression. Mardi soir, soit deux jours après leur conseil national où ils ont décidé de mener une stratégie d'autonomie pour les régionales, le bureau exécutif des Verts a mis en place la structure du nouveau «CAP» - comité d'animation et de pilotage -, chargé d'élaborer les listes Europe Écologie pour 2010.

En partie calqué sur celui des européennes, le nouveau CAP, dont la réunion constitutive est fixée au vendredi 3 juillet, fait la part encore plus belle aux personnalités issues de la société civile. «L'idée est de jouer à fond l'ouverture», confie le numéro deux des Verts, Jean-Vincent Placé, président du groupe au conseil régional d'Ile-de-France.

Selon lui, les membres du CAP devront être «particulièrement vigilants» pour éviter deux écueils : «Le conservatisme des Verts et le mépris que certains nouveaux pourraient avoir à l'égard de l'appareil des Verts.»

Concrètement, le CAP sera composé des huit membres du collège exécutif des Verts et seize places - soit le double ! - seront réservées à des personnalités issues du monde associatif. Ces derniers seront désignés par ceux des nouveaux eurodéputés, élus il y a quinze jours, qui sont eux-mêmes issus de la société civile.

«Tête de dirigeable»

Une fois le CAP composé, comme gage de transparence, les quatorze eurodéputés d'Europe Écologie auront un statut d'«invités permanents». De même que les parlementaires français Verts, à l'exception de la députée de Paris Martine Billard. Il est reproché à cette dernière de ne pas avoir soutenu la dynamique Europe Écologie durant les européennes.

Pour la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, ouverture ne signifie pas perdre son âme. «Comme durant les européennes, les Verts entendent rester la colonne vertébrale du rassemblement» de la famille écologiste mais « sans tomber dans le piège de l'appropriation», dit-elle. De son côté, Daniel Cohn-Bendit a déjà assuré qu'il ne serait pas «le moteur» de cette campagne mais qu'il lui apporterait son soutien.

Au regard du détail des résultats du scrutin du 7 juin, où les listes Europe Écologie sont arrivées devant les socialistes dans 7 des 22 régions de métropole, décision a été prise ce week-end de partir «en autonome» aux régionales. Aucuduflotn accord de premier tour ne sera donc possible avec le PS.

Jean-Vincent Placé, qui aspire lui-même à conduire la liste Ile-de-France Écologie dans la Région capitale, juge «pas probable, mais certain» que les écolos remporteront plusieurs Régions. Lui-même se voit déjà en successeur de son «ami», le socialiste Jean-Paul Huchon.

Du coup, en Ile-de-France, les couteaux sont déjà tirés avec le PS depuis quelques jours. Jeudi, dans l'entourage de Huchon, un élu socialiste estimait que «Placé a pris une tête de dirigeable». «C'est Dr Jekyll et Mr Hyde. D'un côté il a cogéré la Région avec nous, de l'autre il veut se distinguer», tacle-t-il. Lors d'une réunion du groupe Verts la semaine dernière, Placé, en parlant des socialistes, aurait lancé : «On va les bouffer.»

L'UMP francilienne savoure la situation. Elle espère reprendre la Région à la gauche. En début de semaine, dans un restaurant parisien, Valérie Pécresse, chef de file UMP pour l'Ile-de-France, a croisé par hasard Jean-Vincent Placé, qui y déjeunait avec Yannick Jadot, un ancien de Greenpeace élu eurodéputé le 7 juin. La ministre est allée le saluer et, en réponse à Huchon qui a déclaré ne pas craindre la concurrence de Placé, lui a déclaré : «Moi, je sais que tu es quelqu'un…» La bataille de l'Ile-de-France a débuté.

Rodolphe Geisler
Le Figaro
19/06/2009

***En effet, moi je connais Jean-Vincent Placé!...et je sais qu'il est quelqu'un…!A SUIVRE...***

Bien à vous,

Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804

*La Fipec promeut le développement durable...*

***La Fipec et son groupement Peinture Carrosserie dépassent le cadre de Reach pour mettre en avant les avantages qu'une stratégie de développement durable peut procurer aux acteurs de la filière (1).

Recueil de bonnes pratiques qui sont encore loin d'être la norme sur le marché…

Ancrée dans son rôle de fédération, la Fipec compte convaincre la filière qu'il faut s'inscrire dans une démarche active de développement durable. De gré ou de force d'une certaine manière… comme le laisse entendre Michel Le Tallec, son délégué général : "Vu que la volonté présidentielle et politique est très forte, nous le savons pour avoir vu certaines de nos demandes de moratoire rejetées, il ne sera guère fécond de tergiverser". En premier lieu, les fabricants de peinture ont tenu à mettre en avant les efforts déployés à leur niveau : réduction des émissions de solvants, développement des technologies UV, utilisation d'au moins 20 % de matières premières renouvelables dans la composition des produits, etc. D'autres engagements sont pris pour l'avenir (réduction de la consommation d'énergie de 1 % sur cinq ans, baisse des gaz à effet de serre de 10 % entre 2006 et 2011…) et chaque groupe a mis en place une forme de kaizen du développement durable, des grands dirigeants aux opérateurs. Naturellement peu prolixes sur l'importante augmentation des tarifs peinture ces dernières années, ils exhortent les distributeurs et les carrossiers à épouser une stratégie similaire. Assurant que l'investissement peut être valorisé via le marketing et notamment vis-à-vis des donneurs d'ordre, assureurs comme plates-formes de gestion de sinistres. Un sujet polémique qui cristallise d'historiques inimitiés quand retentit le "ding" du tiroir-caisse (voir entretien de Max Alunni ci-dessous).


Quel partage de l'investissement sur le développement durable ?

Pour étayer leur propos, les membres de la Fipec ont choisi la démonstration par l'exemple en donnant la parole à Didier Leduc, patron charismatique de Breteault (60 salariés pour 13 millions de chiffre d 'affaires annuel), pour la distribution, et à Max Alunni, non moins charismatique patron d'Albax, pour les réparateurs. Deux exemples qui sont plus des modèles en la matière que des entreprises représentatives du secteur. Mais leurs bonnes pratiques sont pertinentes et participent, selon eux, au succès de leur entreprise. "Chez Breteault, nous reprenons les solvants même si c'est parfois compliqué et que ce n'est pas gratuit ; nous avons décidé de ne plus commercialiser les peintures contenant du plomb, encore légion dans le PL notamment ; nous avons déployé une gamme Eco Nettoyant certes un tantinet moins efficace que les diluants à acétone, mais tellement plus respectueuse de l'environnement… C'est donc une démarche globale", explique Didier Leduc avant d'ajouter : "Le problème, c'est le coût et la façon de le répercuter. A ce propos, je pense que les apporteurs d'affaires pourraient avoir une implication plus forte… Il faut d'ailleurs que toute la chaîne des intervenants se mette au diapason. Pour la récupération des solvants chez les carrossiers, nous sommes ainsi à 10 % des volumes. Or les 90 % restants ne s'évaporent pas…". Le message est passé. Reste encore à savoir si ces bonnes pratiques sont duplicables dans des entreprises beaucoup plus petites, notamment sous l'angle financier. On en revient au partage de l'investissement…"Money is money !". Et là la Fipec, ancrée dans son rôle de fédération, n'y peut pas grand-chose.

(1) Voir aussi l'entretien de Jean Papachryssanthou (JA n°1084).

Le Journal de l'Automobile
19/6/2009

vendredi 19 juin 2009

*Grand Paris et économie verte à la Région...*

***Les conseillers régionaux mettent du vert dans leurs programmes. La session s'achève ce vendredi avec l'inauguration de l'Institut des droits de l'homme.
Économie verte

« Le » sujet de la séance défendu avec conviction par Jean-Karl Deschamps, premier vice-président, PS. Son ambition : « Transformer la Basse-Normandie en éco-région. » Comment ? En jouant notamment sur quatre tableaux : la recherche et l'éco-innovation, la formation avec l'Institut du développement durable, le bâtiment avec des efforts pour sensibiliser les artisans aux éco-matériaux et un vaste plan « photovoltaïque » dans 38 lycées. Les élus de la droite nationale voulaient voter contre. Devant « l'enthousiasme de M. Deschamps », ils s'abstiennent. Cette « économie verte » est l'un des piliers du budget supplémentaire de 17,4 millions d'euros, adopté à l'unanimité.

Grand Paris

Regrets de François Digard, maire UMP de Saint-Lô, après les propositions présidentielles (« Ouest-France » de mercredi). « Au-delà du TGV Paris ¯ Le Havre, critiqué, il faut s'accrocher, au contraire, au train du Grand Paris, connecter la Basse-Normandie à l'Ile-de-France. » Alain Tourret, vice-président, PRG, imagine « l'autoroute ferroviaire avec Le Havre comme la colonne vertébrale d'une Normandie réunifiée ». Yannick Soubien, vice-président Vert, est vif : « C'est un coup tordu, la démarche égo-centrée d'un président qui ne pense qu'aux effets d'annonces. » Sur le sujet, la conférence exécutive régionale (les grands élus bas-normands) se réunira le 15 juillet. L'association « Normandie grande vitesse », réunissant élus de droite et de gauche, demande à rencontrer Christian Blanc, secrétaire d'État chargé du Grand Paris.

Haras du Pin

Passe d'armes entre Brigitte Luypaert, élue UMP de l'Orne, et Philippe Bonneau, le « Monsieur cheval » de la région. Pour gérer le futur du haras du Pin, un syndicat mixte est sur les rails. Qui le présidera ? Conseil régional et conseil général de l'Orne revendiquent, chacun, la présidence. Dans un premier temps, une « association de préfiguration du grand projet du haras du Pin », coprésidée par les deux institutions, est adoptée sans les voix de l'opposition de droite, qui vote contre.

Emplois-tremplins

Inquiétude d'Anne-Marie Cousin, maire centriste de Torigni-sur-Vire. « C'était prévu pour quatre ans. Vous mettez un an de plus. Cela ne rendra pas les emplois pérennes pour autant ! » « Politique politicienne » répond Corinne Féret, vice-présidente. « Très fier de ces 500 emplois auxquels on en ajoute cent de plus », le président Beauvais souhaite « organiser en septembre une rencontre avec les associations pour présenter un bilan complet ». Adopté à l'unanimité.

Jean-Jacques LEROSIER
Normandie
Ouest France
19 juin 2009

jeudi 18 juin 2009

*UN ÉTÉ ASTRONOMIQUE DANS LE GERS...*


Morgane BRAVO & Hubert REEVES



***À partir du 11 juillet, le Gers se met à l'heure de l'astronomie.


Hubert REEVES

Plus de 70 évènements : expositions, conférences, ateliers, café astro, spectacles, veillées d'observation et le XIX° Festival d'astronomie de Fleurance...

Tout le programme est sur le site :

http://www.festival-astronomie.com

ou sur le blog :

http://uneteastronomique.over-blog.com

Bien à vous,

Morgane BRAVO

mardi 16 juin 2009

*"Vice-Premier ministre au développement durable": les doutes des écologistes...*

***PARIS - La création d'un vice-Premier ministre chargé de l'Ecologie et du développement durable, évoquée comme l'une des pistes possibles du remaniement à venir, serait source de confusion, a estimé mardi France Nature Environnement (FNE).

"Cela ne nous semble pas une bonne chose. Cela reviendrait à introduire une concurrence supplémentaire entre les ministres et de la confusion en matière de responsabilités", juge Sébastien Genest, président de la fédération écologiste qui rassemble 3.000 associations.

Inscrite dans le Pacte écologique de Nicolas Hulot lancé lors de la dernière campagne présidentielle, cette idée a été relancée il y a une dizaine de jours par la secrétaire d'Etat à l'EcologieChantal Jouanno.

"Faut-il reprendre l'idée d'un vice-Premier ministre qui aurait le poids nécessaire pour imposer à tous les ministères les principes écologiques?", s'est interrogée Mme Jouanno. "C'est sans doute une excellente idée", a-t-elle indiqué, soulignant qu'il s'agissait d'une piste parmi d'autres.

FNE plaide pour que le Meeddat (Ministère de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire) soit chargé d'une "véritable coordination interministérielle" afin de "changer de braquet" sur le Grenelle de l'environnement.

"Il faut en finir, en 2009, avec l'étape législative puis mettre le curseur plus loin", estime Sébastien Genest, qui plaide pour la création d'"ambassadeurs du Grenelle" sur des thématiques ciblées.

"Le point concret sur lequel on peut avancer vite est la fiscalité", estime-t-il. Saluant le débat en cours sur la contribution climat-énergie (taxe carbone), il a regretté que la logique du bonus-malus, qui s'applique à l'automobile et "devait être élargi à plusieurs dizaines de gammes de produits", ait été "totalement bloquée".

Le gouvernement vient de lancer une consultation sur la mise en place d'une contribution climat-énergie (CCE), prélevée sur les émissions de CO2 liées notamment aux transports et à l'habitat, qui pourrait être mise en place à partir de 2011.

Romandie News

*M. Placé (Verts) : "L'Ile-de-France est victime d'une cogestion PS-UMP"...*

***Porté par le score de la liste de Daniel Cohn-Bendit aux élections européennes (20,87 %) en Ile-de-France, Jean-Vincent Placé, le chef de file des Verts au conseil régional, numéro deux de son parti, revendique sa "capacité" à présider la première région de France en cas de victoire des listes Verts aux régionales de 2010.

Pourquoi présenter des listes autonomes aux régionales de 2010 alors que les Verts sont dans la majorité de gauche en Ile-de-France ?

J'ai toujours été favorable à des listes autonomes aux régionales même si les Verts ont fait alliance avec le PS au premier tour en 2004. Ma détermination est confortée depuis le 7 juin. Nous ne pouvons plus nous contenter d'être une force complémentaire d'un parti social-démocrate dominant qui, au terme d'une alliance entre appareils, négocie des places. Nous devons permettre aux électeurs de trancher en leur proposant une alternative. Ce qui suppose d'être crédible et responsable dans nos propositions. Il ne s'agit pas seulement de présenter un programme de défense des petites plantes vertes.

La région est pour les écologistes l'échelon opérationnel pour pouvoir mettre en oeuvre les politiques publiques qui découlent des orientations stratégiques européennes. Il est donc logique que nous poursuivions au plan régional ce que nous avons impulsé au niveau européen.

Vous vous imaginez prendre la tête de la région en 2010 ?

Je ne fais pas de pronostic neuf mois avant l'élection. Mais cela fait cinq ans que je copréside la région avec son président socialiste, Jean-Paul Huchon. Je connais l'ensemble des politiques publiques régionales. Je maîtrise l'affectation des 4,5 milliards d'euros de budget régional. J'ai la prétention de dire que je me sens tout à fait capable de diriger l'Ile-de-France.

Quels changements pourriez-vous apporter ?

Comme au Parlement européen, l'Ile-de-France est victime d'une cogestion PS-UMP qui conduit à l'immobilisme. C'est lié au rapport de force interne, entre six départements de gauche et deux de droite, et au millefeuille institutionnel. En matière de transport, chacun a son plan de mobilisation. Résultat, la politique régionale manque d'ambition. Si nous sommes à la tête de la région, nous pèserons pour qu'elle devienne l'opérateur unique en matière de transport alors qu'aujourd'hui, elle cogère avec l'Etat et avec les autres collectivités locales au sein du Syndicat des transports d'Ile-de-France. Autre exemple : le nombre incroyable de structures régionales et départementales censées s'occuper de développement économique. Cette profusion n'est pas efficace. La région doit être chef de file. Il s'agit de lui donner les moyens d'impulser la reconversion écologique de l'économie francilienne. C'est l'enjeu des dix prochaines années.

Les propositions du rapport Balladur sur la réforme territoriale, y compris sur le

*Quand les Rmistes questionnent le développement durable...*

***Le Forum permanent de l'insertion, collectif d'associations et d'allocataires du RMI lillois, organise chaque année depuis 2003 une journée spéciale d'échanges. L'édition 2009 aura lieu ce jeudi 18, à l'espace des Acacias à Hellemmes.

Parler développement durable à des allocataires du RMI/RSA est-il judicieux ? Économiser, recycler, manger bio fait-il partie de leurs préoccupations quotidiennes ? Réuni une fois par mois pour débattre et préparer son temps fort annuel, le collectif Forum permanent de l'insertion (*) a souhaité mettre ce thème du développement durable sur la table et cela n'a pas séduit tout le monde. « On nous a répondu : cette question ne concerne pas les Rmistes... Mais au contraire !, répond Daniel Maciel, de l'association Magdala.

Si cette notion met souvent en avant l'écologie et l'économie, un autre de ses piliers est l'humain et la lutte contre la pauvreté. Quand dans notre réflexion, au collectif, nous nous demandons comment chacun peut vivre dignement, nous sommes au coeur du sujet. Et puis, se dire que le développement durable, ce n'est pas pour moi, c'est être encore dans l'exclusion. » Rogers Depuydt, lui, vit dans la rue. Il fait partie du collectif depuis 2003 et a aidé à l'organisation de ce forum. « Face à l'exclusion, on bouge ou on bouge pas ? », interroge-t-il. Il cite la hausse du prix des denrées alimentaires. « J'ai rencontré quelqu'un qui a un projet d'épicerie solidaire, c'est un exemple de développement durable, la lutte contre le gaspillage. » Daniel Maciel lui emboîte le pas : « Et le bio ? Est-il réservé aux riches ? Il faut mesurer son impact en terme d'emplois, ce sont des filières qui ont besoin de main-d'oeuvre et qui sont sur des circuits locaux. Donc oui, pour un Rmiste, cela a du sens. » Bien d'autres questions seront abordées jeudi, comme celle de l'habitat. Mais surtout, ce rendez-vous auquel sont associés de nombreux allocataires des minima sociaux présentera des exemples concrets lillois : le troc de l'Orange bleue (association Martine-Bernard) ou l'action « réapprendre à marcher en ville » avec le centre social Mosaïc de Fives. « Si la crise que nous traversons montre qu'un modèle économique n'a pas fonctionné, laissant des centaines de milliers de personnes au RMI, il y a matière à réflexion aussi pour le monde de l'insertion », conclut Daniel Maciel. Un appel à poursuivre le travail bien au-delà du forum... • ST. F.

> Forum de l'insertion, ce jeudi 18, espace des Acacias, place Hentgès à Hellemmes. De 9 h à 16 h 30. Accès libre.

(*) Le collectif est composé d'allocataires du RMI et d'associations (ABEJ, AREAS, Martine-Bernard, ATD Quart Monde, CAL-PACT, Capharnaüm, CCAS, Armée du Salut, Kekchose, Magdala, PLIE, Secours catholique, Secours populaire...)

16.06.2009
La Voix du Nord

lundi 15 juin 2009

Le drapeau


http://developpementdurablexxis.blogspot.com/2009/06/bref-aperc-la-fondation-nicolas-hulot.html


*LE DRAPEAU...AU 21ème SIECLE! : "LA SURVIE DE LA PLANETE"...DE L'HUMANITE!*

Bien à vous,

Morgane BRAVO

dimanche 14 juin 2009

***BREF APERCU-Nicolas Hulot a lancé EVOLUTION : CHAPITRE 2***



***«Economiser et partager sont les mots clés d’une vision renouvelée du progrès qui place le bien-être de tous les hommes comme critère premier. »
Nicolas Hulot

Depuis 2005, plus de 850 000 personnes ont manifesté leur volonté d’agir auprès de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme en relevant le Défi pour la Terre ou en signant le Pacte écologique. Les débats nés à l’occasion de la présidentielle de 2007 et du Grenelle de l’environnement qui a suivi, ont à leurs mesures contribué à placer les enjeux écologiques et climatiques au plus haut
niveau de l’Etat.

Aujourd’hui, il faut aller plus loin et amplifier l’action engagée vers la définition d’un autre modèle de société, compatible avec les capacités de régénération de la planète et qui participe à l’épanouissement
humain.

Une page blanche est devant nous. Un nouveau chapitre est à écrire. Pour apporter sa
contribution, la Fondation Nicolas Hulot lance EVOLUTION : CHAPITRE 2. Il s’agit d’une nouvelle dynamique qui va désormais guider l’ensemble de sa démarche. Dès lors, elle enrichira son approche écologiste d’une approche humaniste dans l’ensemble de ses actions.

Vers une autre vision du progrès

Tantôt économique, financière ou sociale ; tantôt écologique, énergétique, alimentaire ou sanitaire...« les crises » rythment l’actualité du monde. Multiples facettes d’un seul et même cycle infernal, elles se combinent, s’alimentent et révèlent un système au bord du point de rupture. Une crise systémique qui
indique clairement que notre modèle de développement actuel n’est plus tenable, ni pour la planète ni pour l’homme.

Pour sortir de ce confluent de difficultés, la Fondation Nicolas Hulot pense que l’on ne peut plus se contenter de changements à la marge, ni de réparer un modèle qui est la cause de tous les désordres. Le temps est venu de se donner le choix d’inventer une suite durable qui mette en évidence l’interaction entre les enjeux écologiques et sociaux. En effet, ils ne peuvent plus être traités de
manière différenciée.

Inventer un nouveau modèle de développement réclame un changement radical de nos modes de pensée et nul n’a la réponse, ni le monopole de la créativité. Il va falloir s’ouvrir à l’inédit, pousser très loin la réflexion et l’inventivité, dans toutes les sphères de la société, pour oser un autre monde et le bâtir pendant qu’il en est encore temps. Pour cela, le préalable est aussi de prendre le temps de se
projeter, d’imaginer et de rêver ce monde de demain : c’est un passage essentiel pour lui donner vie.

La contribution de la Fondation

« Ré-Inventer le monde de demain » est dans l’air du temps, avec Evolution : Chapitre 2, la Fondation Nicolas Hulot entend participer à sa mesure à ce grand défi. Loin de détenir toutes les réponses, la Fondation souhaite encourager le débat et stimuler le virage à entreprendre en proposant :
*Une « vision » sous la forme d’un essai fictif pour se projeter demain et « concrétiser » les changements qui nous attendent.

*Des premiers principes directeurs pour refonder nos sociétés sur des bases plus saines et plus durables (une synthèse est disponible dans le dossier de presse, et le document complet téléchargeable sur www.fnh.org) :
*En finir avec le culte du PIB et adopter de nouveaux indicateurs,
*Fonder les régulations sur de nouveaux principes pour que nos sociétés s’orientent vers la préservation de la nature et non vers sa destruction,
*Réguler le commerce mondial en passant du « libre échange » au juste échange,
*Redonner aux autorités publiques la capacité de financer les investissements de long terme.

*Un appel à la créativité de tous pour contribuer à agréger les fragments de solutions. Pour que le débat germe dans la société entière, la Fondation Nicolas Hulot invite le grand public, mais également les intellectuels, les écrivains, les scientifiques, les personnalités du monde du spectacle, de la gastronomie, du sport... à faire part de leur vision du monde de demain.

Pour ce faire, un espace de libre expression, baptisé « Livre des Evolutions » est disponible sur le site Internet www.fnh.org. Chacun est invité à se projeter dans 10, 20 ou 50 ans et à décrire le monde tel qu’il aimerait le voir, viable et solidaire. Texte, vidéo, slam, dessin, poème, chanson... de nombreux
modes d’expressions sont possibles.

En collaboration avec l’Agence d’Informations Reporters d’espoir, la Fondation propose également de découvrir ou redécouvrir des initiatives qui prouvent qu’un autre monde est déjà en marche, et elle invite le public à enrichir cette « base de données » en témoignant des actions remarquables dont il a connaissance.

Durant l’été, une campagne de communication développée grâce au soutien de l’agence CLM BBDO, avec le relais de JC Decaux et Métrobus, invitera chacun à se projeter demain.

***BREF APERCU! : Fondation Nicolas Hulot, nouveau départ le 13 juin 2009, à la Cité des sciences à Paris!






































Pascal OBISPO

Le drapeau











Morgane BRAVO

***La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme a ouvert un nouveau chapitre de son histoire! Un "SUCCES" pour ce nouveau départ!...Un nouveau chapitre...Une nouvelle page à écrire...!

*Nous avons changé d’ère… L'Avenir de l' Humanité...! La survie de la planète...!

" Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde "! Gandhi
"Il faut aller jusqu'au bout de ses rêves!"

Humblement :

Hub *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle! http://www.viadeo.com/hu03/002zbbgldsv67va/21eme-siecle-ecologie-innovation-developpement-durable-du-xxie-siecle

Hub *ECOLOGÍA E INNOVACIÓN: DESARROLLO SOSTENIBLE DEL SIGLO 21!
http://www.viadeo.com/hub/affichehub/?hubId=002toyox8vfyboa

Groupe Facebook :'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!
http://www.facebook.

A SUIVRE...!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Gérard Onesta: "L'environnement est présent dans les textes mais pas dans le budget européen"...*

***Gérard Onesta est un ex-député Vert européen et a été vice-président du Parlement européen pendant dix ans. Il est l'eurodéputé français en première place pour son travail et son taux de présence au Parlement dans le classement des eurodéputés. Même s'il ne s'est pas représenté aux élections du 7 juin, il milite pour que l'environnement soit au coeur de l'Europe.

L'environnement est-il une priorité de l'Union européenne?

L'environnement est une thématique transnationale. Une tempête ne s'arrête pas aux frontières, un oiseau qui prend du plomb ne se cantonne pas aux zones Natura 2000. C'est naturellement une thématique européenne. Sur la mandature qui s'achève, deux tiers des textes votés au Parlement ont une dimension environnementale. Que ce soient les transports, la santé, l'alimentation... À l'évidence, c'est toujours l'Europe qui tire le curseur vers le haut. La limitation des incinérateurs, la première norme sur les nitrates, les pesticides, c'est l'Europe. S'il y a une chose que l'Union fait bien, c'est l'environnement.

Quel est LE sujet environnemental qui attend la prochaine mandature au Parlement européen?

Le premier gros dossier pour les prochains députés c'est décembre 2009, à Copenhague, pour préparer l'après-Kyoto et mettre en oeuvre le paquet "énergie-climat".

Justement, les objectifs fixés par le paquet "énergie-climat" sont-ils satisfaisants?

Ce paquet est bien sympa. Le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) avait cependant dit qu'il fallait réduire de 80% les émissions de gaz à effet de serre pour 2050. Ce paquet, c'est un petit pas, mais les objectifs ont été revus à la baisse par Nicolas Sarkozy. Ce qui importait pour le président de la République c'était de mettre sur son torse bombé la breloque climatique. Il n'y a rien en termes de contrainte, de calendrier. Il fait un sale temps pour le climat.

Quelle est la thématique environnementale à laquelle l'Europe devra s'attaquer dans les années à venir?

La fiscalité. L'environnement est souvent présent dans les textes et les discours, pas encore dans le budget. ça reste du blabla. On me dit: "Onesta tu es un doux rêveur, ça ne se fera jamais". Mais on disait pareil du mur de Berlin et de la monnaie commune.

On reproche souvent à l'Europe sa lenteur. Qu'en pensez-vous et quelles sont ses principales difficultés pour mettre en oeuvre davantage de mesures environnementales?

L'Europe est un bouc émissaire très confortable. Je regrette que moins de 0,9% des richesses de l'ensemble des pays membres soit réservé à l'ensemble des politiques européennes. Sachant que dans ce 0,9%, la moitié est réservée à la politique agricole commune. C'est minable, c'est une opération pièces jaunes.

Et puis il y a aussi le fait que la France est lente pour transposer les textes votés au Parlement. Elle a été condamnée pour ça. Voilà plus de 45 ans que le droit européen s'impose au droit français, il serait temps de le dire aux dirigeants. L'Europe ne peut pas fonctionner avec si peu de moyens et l'opacité actuelle.

L'avenir de l'environnement est-il économique?

On le répète depuis 30 ans! Notre modèle économique n'est pas connecté à l'environnement et à la vie des citoyens. L'avenir de l'économie c'est l'écologie.

Céline Hussonnois
L'Express
12/06/2009

samedi 13 juin 2009

***FONDATION NICOLAS HULOT : Un nouveau départ...***



***Le 13 juin, date symbolique, d'un nouveau départ pour la Fondation Nicolas Hulot !

Il y a des tournants clés dans l’histoire humaine : la crise systémique dans laquelle nous sommes en est un.

Allons nous réparer un modèle qui est la cause de tous les désordres ou tenter de raisonner autrement ?

Une place, aujourd’hui vide de sens, est à reconquérir : de ce chaos, un nouvel ordre doit émerger, un nouveau système entièrement repensé autour du vivant.

Nous devons conduire ensemble, radicalement et progressivement, une société qui conjugue les enjeux écologiques, sociaux et économiques.

La Fondation Nicolas Hulot souhaite vous entraîner, à ses côtés, dans cette formidable aventure humaine !

C’est pourquoi, le 13 Juin prochain, Nicolas Hulot vous propose de vous faire partager le changement de cap de la Fondation.

Plus vous serez nombreux à vous mobiliser à nos côtés, plus vous donnerez de poids à la nécessité de changement.

A la fois acteur et responsable, chacun de nous a un rôle majeur à jouer.

Oui, avec votre soutien, nous pouvons changer les choses en concrétisant nos projets.

Nous avons besoin de vous. Maintenant. Ensemble, bâtissons un nouveau modèle de société !

Nombreux sont les inscrits à cette conférence qui ont souhaité marquer
leur soutien en faisant un don à la Fondation. Chacun a donné en
fonction de ses moyens pour concrétiser son engagement.

Sachez que déjà plus de 13 000 personnes ont choisi de rejoindre le
cercle des donateurs de la Fondation Nicolas Hulot. Nous comptons
sur vous pour nous aider à atteindre notre objectif de 20 000 donateurs :
plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus !

Je peux vous le dire : Nicolas Hulot est très touché par la mobilisation
dont font preuve les amis de la Fondation. Quel que soit votre geste, cela
compte beaucoup pour lui et cela compte beaucoup pour son combat.

D'avance merci de votre aide et à samedi !

Cécile Ostria
Directrice de la Fondation Nicolas Hulot

***A samedi!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

vendredi 12 juin 2009

** MARSEILLE REÇOIT LES ARTISANS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE...*

***Marseille accueille les 12 et 13 juin les Rencontres de l’artisanat et du Développement durable

Le secteur du bâtiment sera l’invité d’honneur de cette 2e édition.

Alors que les entreprises françaises multiplient les initiatives en faveur d’un développement durable, la plus grande d’entre elles, l’artisanat, suit la même voie.

C’est pour offrir une tribune à aux artisans exemplaires en la matière que la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Chambre régionale de métiers et de l’artisanat organisent les 12 et 13 juin à Marseille les 2e Rencontres de l’artisanat et du Développement durable.

L’événement sera l’occasion pour le grand public de rencontrer l’ensemble des acteurs régionaux de l’artisanat, totalisant quelque 250 000 emplois. Le secteur du bâtiment (43 % des artisans de la Région), en peine mutation face aux nouveaux enjeux de qualité environnementale des constructions, sera mis à l’honneur cette année.

Johannes Braun
Le Journal du DD
12 juin 2009

jeudi 11 juin 2009

*(4/4) Michel Rocard & la Taxe Carbone - INTERVIEW- JUIN 2009*

***Michel Rocard répond aux questions d'environnement-online sur la conférence des consensus qu'il préside en juillet prochain, dans le cadre du projet de contribution climat énargie.

*(3/4) Michel Rocard & la Taxe Carbone - INTERVIEW- JUIN 2009*

Michel Rocard répond aux questions d'environnement-online sur la conférence des consensus qu'il préside en juillet prochain, dans le cadre du projet de contribution climat énargie.

*(2/4) Michel Rocard & la Taxe Carbone - INTERVIEW- JUIN 2009*

*(1/4) Michel Rocard & la Taxe Carbone - INTERVIEW- JUIN 2009*

***Michel Rocard répond aux questions d'environnement-online.com sur la conférence des consensus qu'il préside en juillet prochain, dans le cadre du projet de contribution climat énargie.

*"Home", un succès international ?*

***Le photographe français Yann Arthus-Bertrand espérait avoir un écho international avec son film Home sorti, le 5 juin, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement. Mais la presse ne lui a réservé qu’un accueil mitigé.

Home, le film réalisé par Yann Arthus-Bertrand, a surtout séduit les Belges et les Suisses. Le quotidien belge Le Soir salue "les images d'une beauté à couper le souffle. On est en contemplation, les musiques du monde aidant à l'évasion. Mais le narrateur est là, quand il le faut, pour rappeler l'essentiel en posant sur ces décors naturels grandioses des chiffres et des mots forts." Mais le journal de Bruxelles met un bémol. "Home ne manque pas de défauts. On a l’impression de feuilleter un livre d’images, où rien n’est vraiment localisé, on ne voit que peu d’humains et tout ça – malgré les prises de vues aériennes grandioses – éloigne du sujet, au propre comme au figuré, et confine à l’esthétique. Les (rares) images de dégradation sont aussi superbes que les images de nature, mais elles sont en décalage avec le sérieux du commentaire. Enfin, aucune solution concrète n’est proposée."

Le Temps, quant à lui, revient sur la personnalité de Yann Arthus-Bertrand, qui "gagne de l’argent sur les produits dérivés de ses œuvres, tout en diffusant celles-ci gratuitement". En effet, Home a été diffusé (presque) gratuitement, le 5 juin, sur de multiples supports, dans les salles de cinéma, en DVD (5 euros l'unité), sur YouTube, ainsi que sur des écrans géants au pied de la Tour Eiffel, à New York, Londres ou encore Moscou. Pour le quotidien suisse, "le photographe arrive à concilier engagement et profits".

La presse américaine est restée silencieuse, tout comme la presse britannique. Seul le correspondant à Paris du Daily Telegraph s’est amusé de la polémique autour de la diffusion du film à deux jours des élections européennes. "C'est toujours un peu désarmant de voir les hommes politiques faire des excuses bidons pour leurs échecs électoraux. L’élection européenne en France ne fait pas exception. Les écologistes se voient accusés de faire partie d’un complot, dans lequel Home, le film écologiste à gros budget de Yann Arthus-Bertrand, aurait joué un rôle majeur, car il a été vu par plusieurs millions de Français deux jours avant le scrutin. Etant donné que le film était planifié depuis plus de deux ans, avant même que l’on connaisse la date de l’élection, cela n’a pas de sens."

Hamdam Mostafavi
Courrier International
10.06.2009 

mercredi 10 juin 2009

***BREF APERCU : RENCONTRE 3 JUIN à SAINT-CLOUD***



***RENCONTRE "EXCEPTIONNELLE" : UN SUCCES!***

*Dans le cadre de "VIADEO TOUR 2009"*

*"Tirage au sort" : 12 mois Premium VIADEO pour le gagnant (merci à VIADEO) :

"Mme. Marie Christine PAVESI"

***Tout d'abord, mes plus grands remerciements aux personnalités pour leur présence et la qualité de leurs interventions!

Je tiens à vous dire que j'ai apprécié vos remerciements et félicitations pour la soirée, et vous remercier à mon tour pour vos suggestions, remarques et encouragements.

Je suis ravie que vous ayez passé une excellente soirée : du "virtuel au "réel".

Le restaurant "Quai Ouest" était à la hauteur de sa réputation...

Enfin,

*" LA CREATION DU RESEAU : "SOCIAL NETWORKING : Business, Politique..." : Suite au "Succès" de la rencontre du 3 juin 2009!"*

***BREF APERCU, Photos... : lien ci-dessous :

http://rencontrecbiparisgrandparis.blogspot.com

A SUIVRE...

Bien à vous,

Morgane BRAVO

mardi 9 juin 2009

*Développement durable: le modèle québécois...*

***Les universités françaises se révèlent être les mauvaises élèves de l'environnement alors qu'au Québec, le développement durable est entré dans les campus, affirme le quotidien Le Monde.

L'envoyée spéciale du prestigieux journal français donne en exemple l'École polytechnique de l'Université de Montréal ainsi que l'Université Laval à Québec.

Elle indique que l'école d'ingénieurs est devenue une référence en matière de bâtiments universitaires écologiques. Diverses actions y ont été réalisées, comme le fait que l'acoustique des amphis limite le recours aux microphones, que les peintures et revêtements de sol dégagent peu ou pas de composés organiques volatils (COV), que les tables sont en aggloméré de paille, et que deux tiers des places de stationnement sont réservées au covoiturage.

Ce journal ajoute que l'Université Laval a été une des premières à se «verdir» et qu'il existe un fonds de 2 M$ à cet effet et que le développement d'une offre alimentaire saine et de résidences universitaires où il fait bon vivre figurent parmi les priorités de l'institution. En outre, l'Université Laval rend obligatoire, dans tous ses cursus de premier cycle, des cours de sensibilisation à une démarche responsable vis-à-vis de l'environnement.

JEAN-FRANÇOIS BARBE
Les Affaires
juin 2009

***ELECTIONS EUROPEENNES 2009 : Succès fracassant pour les Verts...!***


Morgane BRAVO & Daniel COHN-BENDIT

***Contre toute attente, les listes Europe Écologie ont obtenu autour de 16 %, faisant jeu égal avec le PS.

Ce n'est plus une surprise : c'est «une bombe atomique», souriait-on dimanche soir à l'Élysée ! Et pour cause : Daniel Cohn-Bendit, qui avait été élu en 2004 en Allemagne, n'a pas seulement réussi son retour personnel sur la scène politique nationale, il a remis les écologistes français sur les rails de l'opposition, tout en laminant le moral des socialistes. À minuit, ses listes étaient données à égalité. Inespéré.

Considérés comme quantité négligeable par le PS, après le score de Dominique Voynet en 2007 (1,57 %), les écolos sont désormais (re)devenus incontournables à gauche. Dès les régionales de 2010. Cette fois, le PS ne pourra plus faire sans eux.

«Plus de 15 % au niveau national, c'est deux millions de voix de plus que l'addition des voix de Dominique Voynet et de José Bové à la présidentielle de 2007», se félicitait-on à La Bellevilloise, une salle parisienne, où les militants faisaient une fête à tout casser. Après le froid jeté jeudi sur France 2, où Bayrou et Cohn-Bendit s'étaient violemment invectivés, la famille écologiste se sent revivre.

Pour Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, dont le parti n'était qu'une composante d'Eu-rope Écologie, «ce résultat nous oblige pour la suite à être à la hauteur de la confiance qui nous a été donnée ». Elle ajoutait : «Cette dynamique du rassemblement a donné un nouveau souffle à l'écologie politique, c'est du bonheur saint, que j'espère renouvelable.»

Pour autant, pas de triomphalisme trop apparent. Du moins officiellement. Même si en début de soirée, les cadres d'Europe Écologie n'avaient prévu aucun concert ou animation, de nombreux militants ont d'eux-mêmes finalement décidé de poursuivre la soirée...

Home, le film choc de Yann Arthus-Bertrand les a-t-il aidés ? Sans doute. Mais, note Duflot, le succès est européen. «Nous observons des percées partout, comme aux Pays-Bas ou en Belgique», observe-t-elle.

«Objet politique nouveau»

L'élection désormais passée, toute la question aujourd'hui pour les militants d'Europe Écologie - principalement issus des Verts, des altermondialistes et du milieu associatif - est de faire perdurer cette dynamique. Pour le député de Gironde Noël Mamère, «on a créé un objet politique nouveau, on ne peut pas partir comme des voleurs». Traduction : «Nous devons maintenant nous retrousser les manches pour trouver une existence durable à ce rassemblement.»

José Bové, élu dimanche, ne dit pas autre chose : «Cette aventure n'était pas un coup d'appareil (des Verts), mais une dynamique collective amenée à continuer.» Grand vainqueur de cette soirée, «Dany», lui, dit qu'il sera de l'aventure, mais cette fois pas comme locomotive. «Ma crédibilité, c'était l'Europe», dit-il.

La question de la poursuite du rassemblement sera posée, dès dimanche, aux cadres Verts qui tiendront un conseil national à Paris.

Rodolphe Geisler
Le FIGARO
08/06/2009

***Félicitations...! & Pour rappel...Remember...! ;-) :
http://unioneuropeenne.blogspot.com/2009/04/le-president-nicolas-sarkozy-tiendra-t.html

Entre autres :
*HUB :
21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!
http://www.viadeo.com/hu03/002zbbgldsv67va/21eme-siecle-ecologie-innovation-developpement-durable-du-xxie-siecle

* CLUB BUSINESS EUROPEEN: CLUB EUROPEAN BUSINESS!
http://www.viadeo.com/hu03/002hvls59vxnw2a/club-business-europeen-club-european-business

*BLOG : *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!
http://developpementdurablexxis.blogspot.com

*MY GROUPS FACEBOOK :

***UNION EUROPEENNE* EUROPEAN UNION* UNION EUROPEA...***
http://www.facebook.com/group.php?gid=7989175339

*'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!*
http://www.facebook.com/group.php?gid=8520921738

*PARIS : au 21ème Siècle*
http://www.facebook.com/group.php?gid=20660604512

Bien à vous,

Morgane BRAVO

dimanche 7 juin 2009

***Abu Dhabi : la future "capitale du développement durable" ?***


***Abu Dhabi - L'émirat arabe d'Abu Dhabi a la ferme intention de devenir la future "capitale du développement durable". Si ses performances actuelles laissent sceptiques quant à la possible réalisation de cet objectif, le projet de la ville s'apprête à prendre vie.

Après le projet de ville 100 % écologique implantée en plein désert, Madsar City, Abu Dhabi se fixe un objectif encore plus ambitieux, puisque l'émirat arabe compte devenir la "capitale du développement durable" et ce d'ici 2030. Notons qu'il détient actuellement l'une des pires empreintes écologiques du monde.

Pour concevoir son plan Vision 2030, Abu Dhabi a fait appel à des urbanistes canadiens, révèle Le Monde. "Les cheikhs ont compris que, avec la croissance rapide de l'émirat, quelque chose devait changer" estime d'ailleurs l'un de ces urbanistes, Michael White.

Développement des transports en commun, création d'espaces entièrement piétons ou construction de bâtiments aux performances énergétiques irréprochables viendront bientôt perturber le paysage autoroutier de la ville. Un défi tout à fait réalisable d'après Michael White. "En recréant des trottoirs, de la végétation, en perçant de nouvelles rues dans les blocs, on peut transfigurer la ville" assure-t-il.

"Aujourd'hui, l'énergie représente 60 % de nos revenus, le reste 40 %. En 2030, l'objectif est de parvenir à l'inverse en accroissant les secteurs de l'industrie, du tourisme, des services, de l'éducation. Cela va faire venir beaucoup de gens" explique Fahad Saïd Al-Rakbani, directeur adjoint du Conseil pour le développement économique d'Abu Dhabi.

http://www.maxisciences.com/abu-dhabi/abu-dhabi-la-future-capitale-du-developpement-durable_art2292.html

Maxisciences
2009-06-06

jeudi 4 juin 2009

***HOME un film de Yann Arthus-Bertrand***

"En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d'années d'évolution de la Terre. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste: il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation..."


***Vendredi 5 Juin
à 20H40 sur France 2.

"Nous vivons une période cruciale. Les scientifiques nous disent que nous avons 10 ans pour changer nos modes de vie, éviter d'épuiser les ressources naturelles et empêcher une évolution catastrophique du climat de la Terre.

Il faut que chacun participe à l'effort collectif et c'est pour sensibiliser le plus grand monde que j'ai conçu le film HOME.

Afin de diffuser ce film le plus largement possible, il fallait qu'il soit gratuit. Un mécène, le groupe PPR, a permis qui le soit. EuropaCorp, qui en assure la distribution, s'est engagé à ne faire aucun bénéfice car HOME n'a aucune ambition commerciale.

J'aimerais que ce film devienne aussi votre film. 
Partagez-le. Et agissez."
Yann Arthus-Bertrand

PPR est fier de soutenir HOME

HOME est un film compensé carbone

Plus d'information sur la planète


*Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde! Gandhi*