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2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

samedi 31 octobre 2009

***Climat : "L'Union européenne a échoué à joindre le geste à la parole"...***

***Les associations écologistes ont jugé décevante, vendredi 30 octobre, la position de l'Union européenne en vue du sommet mondial de Copenhague sur le climat. Les 27 se sont mis d'accord pour endosser l'objectif financier de 100 milliards d'euros par an aux pays émergents pour faire face au réchauffement climatique. Dans cette somme, de 22 à 50 milliards d'euros devraient provenir de financements publics. Les dirigeants des Etats-membres n'ont, en revanche, pas voulu chiffrer la contribution de l'UE.

"On peut se féliciter que les chefs d'Etat se réunissent pour parler des questions d'environnement", remarque Karine Gavand, chargée de campagne climat chez Greenpeace. "Malheureusement, l'Union européenne n'a pas défini sa contribution, ce faisant elle a échoué à joindre le geste à la parole."

"On reporte les décisions de conseils des ministres des finances en sommets européens depuis des mois. C'est la dernière ligne droite avant le sommet de Copenhague, c'est maintenant qu'il fallait afficher son ambition. L'Europe rate la dernière marche, poursuit-elle. Il semble que la stratégie de l'Europe soit d'attendre les dernières heures de Copenhague pour mettre de l'argent sur la table." Pour Isabelle Pace, chargée de campagne changement climatique chez Oxfam, "ils ont l'air d'attendre un chiffre de la part des Etats-Unis".

Pour Elise Buckle, responsable énergie et climat chez WWF, c'est aussi "un tableau en demi-teinte". Elle note toutefois plusieurs avancées positives, dont l'objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre d'au moins 20 % d'ici à 2020, et de 30 % si un accord international ambitieux est trouvé. "Le Conseil européen a réaffirmé que les exigences du protocole de Kyoto de 1997 resteraient juridiquement contraignantes", ajoute-t-elle.

"VOUS CONNAISSEZ UN CHINOIS QUI VEUT PAYER POUR COPENHAGUE ?"

"L'UE est toujours prompte à formuler ses exigences par rapport au reste du monde, mais dès qu'il s'agit pour elle de concrétiser le financement d'une politique de lutte pour la protection du climat, elle fait marche arrière", déplorent les deux coprésidents des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit et Rebecca Harms.

"Aucun pays ne veut payer pour Copenhague", a asséné le ministre polonais chargé des affaires européennes, Mikolaj Dowgielewicz. "Vous connaissez un Chinois qui veut payer pour Copenhague ? Il n'y a que l'UE qui veut payer", a-t-il dit. "Nous ne devons pas sombrer dans la naïveté. Ce que nous faisons n'est pas un chèque en blanc. Nous n'agirons que si en face il y a des engagements", a pourtant assuré M. Barroso.

Ce refus de donner des chiffres masque de profondes divisions sur le partage de la facture de l'aide aux pays pauvres entre pays de l'est de l'Europe et ceux de l'ouest. Les premiers refusent que les niveaux d'émissions de CO2 soient le critère de répartition principal, car ils polluent davantage, et demandent que la richesse compte en priorité. Les pays européens sont parvenus à trouver un compromis pour faire en sorte que les pays d'Europe de l'Est, réticents à payer, aient la possibilité de moins contribuer à l'effort au sein de l'UE que les pays plus riches à l'Ouest. Ou d'obtenir des compensations. La résolution détaillée du problème a été renvoyée à plus tard.

Amandine Schmitt
LE MONDE
30.10.09
Le Monde

vendredi 30 octobre 2009

*Vidéo sur le climat- De quoi s’agit-il ? : Jos Delbeke...*

***De grosses sommes et des raisonnements chaotiques. Lorsque le sujet du financement de la lutte contre le changement climatique est discuté au sommet européen, il n’est pas facile pour les non initiés de suivre. se2009.eu a demandé à Jos Delbeke de la Commission européenne d’éclaircir un peu le sujet. Delbeke est l’un des architectes derrière la proposition faite par la Commission qui se trouve maintenant à la base des négociations entre les chefs d’État et de gouvernement.

jeudi 29 octobre 2009

***Ban Ki-moon insiste sur l'importance du sommet de Copenhague : Après Copenhague...Mexico***

***NATIONS UNIES - Ban Ki-moon a insisté sur l'importance de la conférence internationale sur le climat qui s'ouvrira le 7 décembre à Copenhague, affirmant que ce serait un succès même si elle ne débouche pas sur un accord légalement contraignant sur la réduction des gaz à effet de serre.

Lors de sa conférence de presse mensuelle, le secrétaire général de l'Onu a exhorté les 190 nations participantes à parvenir à des accords politiques - ce qui, en termes diplomatiques, signifie des accord non contraignants - sur des objectifs ambitieux en laissant le détail des choses pour plus tard.

Pour Ban, qui a affirmé parler tous les jours avec les dirigeants des pays de la planète pour les inciter à surmonter les blocages, les attentes demeurent élevées à Copenhague.

"Nous conservons toujours des attentes et des objectifs ambitieux", a-t-il dit, en soulignant que les pays en développement devront bénéficier d'une assistance financière substantielle pour les aider à réaliser leurs objectifs en matière de réduction d'émissions de GES.

En cas d'accord en décembre sur ce sujet et d'autres questions, "alors ce sera la marque du succès", a dit le diplomate sud-coréen.

Auparavant, Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), avait insisté sur l'importance de ne pas retarder un accord final.

"Ce qui doit être absolument clair, c'est de ne pas avoir une autre année à attendre jusqu'à Mexico (la conférence qui succèdera à Copenhague)", a-t-il dit.

L'Express
28/10/2009

*Prise de position du Mouvement Européen – France sur « la Politique de l’énergie commune »...*


***Le Mouvement Européen - France,

• conscient des défis que pose à l’humanité le dérèglement du climat causé notamment par la production d’énergie à partir de combustibles carbonés non renouvelables,
• convaincu que l’Union européenne a un rôle majeur à jouer avec d’autres, dans la gouvernance globale de ces défis, en particulier lors de la prochaine Conférence des Parties à la CCNUCC à Copenhague en décembre 2009,
• réalisant que les mesures urgentes nécessitées par la lutte contre les dérèglements climatiques ne doivent pas être retardées par la crise financière et économique actuelle, mais qu’elles doivent contribuer à sa résolution,
• appelle les décideurs politiques de l’Union européenne et de ses États membres, à :
− agir avec détermination pour que la conférence de Copenhague fixe des objectifs quantifiés et datés afin de limiter l’échauffement climatique ;
− réaliser qu’un facteur du succès de cette Conférence est une contribution majeure et spécifique des nations développées et émergentes pour aider les pays en développement à combattre le changement climatique et pour s’y adapter ;
− anticiper la mise en œuvre des articles 4 et 194 du Traité de Lisbonne qui prévoient la mise en place d’une Politique de l’énergie commune et tous ses aspects transversaux ;
− mettreenapplicationle«PaquetEnergie-Climat»approuvéparleConseileuropéenendécembre 2008 ;
− assurer la sécurité de l’approvisionnement énergétique des prochaines décennies par une gestion solidaire de toutes les sources d’énergies disponibles ;
− affecter une part conséquente des plans de relance économique nationaux ou communautaires au financement des actions du Paquet Energie-Climat et à la sécurisation de l’approvisionnement énergétique ;
− mettre en place une instance européenne de l’Énergie de régulation et d’orientation pour mettre en œuvre la Politique énergétique commune ;
− soutenir les programmes de recherche et développement, tant publics que privés, dirigés vers l’utilisation rationnelle de l’énergie et la génération d’énergie non carbonée ;
− encouragerlaprisedeconsciencedetouspardesactionsformationcitoyenneetdecommunication. Des incitations, notamment fiscales, s’ajouteront pour répondre aux défis posés par le changement climatique.
Cette prise de position a été adoptée par consensus le 17 octobre 2009 à Strasbourg au cours de l’Université d’automne du Mouvement Européen - France.

** * Le Mouvement Européen - France (ME-F) est affilié au Mouvement Européen International (MEI). Le ME-F, créé en 1949, regroupe, au-delà de leur appartenance politique, les hommes, les femmes et les associations qui souhaitent s’engager en faveur de la construction européenne.
Mouvement Européen - France
www.mouvement-europeen.eu

26 Octobre 2009

*Domespace Raymond Moncan...*

***Le Dôme se trouve à Castelnau de Montmiral, près de Gaillac, au milieu des collines et des vignes ; il est situé en bordure de la forêt domaniale de Grésigne.

mardi 27 octobre 2009

*Le Québec se dote d’une stratégie biopharmaceutique...*


***Dévoilée récemment, la Stratégie biopharmaceutique québécoise vise à consolider la position du Québec comme leader en sciences de la vie au sein du Canada et comme pôle d'attraction mondialement reconnu dans ce domaine. Avec cette stratégie, le Québec s'assure de faire face à la concurrence mondiale, en offrant aux entreprises un environnement d'affaires parmi les plus favorables en Amérique du Nord en vue de leur développement futur. Le gouvernement du Québec y consacrera 122 M$ sur 3 ans.

« Nous voulons que le Québec soit reconnu comme étant une terre d'accueil incontournable pour tout projet d'investissement biopharmaceutique de calibre international, que ce soit en raison de la qualité de sa main-d'oeuvre, de l'efficience de son système d'innovation technologique, de son savoir-faire en matière de recherche et développement ou encore de la disponibilité du capital. […]», a déclaré le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Clément Gignac, lors de l’annonce.

La Stratégie biopharmaceutique québécoise s'articule autour des cinq axes suivants : accentuer le développement et les retombées de la recherche; soutenir le développement des entreprises de biotechnologie; appuyer le développement des entreprises pharmaceutiques; assurer le maintien d'une main-d'oeuvre répondant aux besoins de l'industrie, notamment en attirant des chercheurs et des experts étrangers de haut niveau; promouvoir l'image du Québec biopharmaceutique dans le monde, entre autres comme un lieu favorable à l’investissement et aux entreprises de l’industrie biopharmaceutique.

Rappelons que l'industrie biopharmaceutique québécoise connaît un essor remarquable depuis les quinze dernières années et qu'elle continue de croître. Cette industrie regroupe au Québec 145 entreprises et 21 000 emplois.

Gouvernement du Québec
15 octobre 2009

*Le Québec en route vers Copenhague*

***Le premier ministre Jean Charest a participé récemment aux États-Unis à deux activités majeures destinées à alimenter les discussions entourant l’établissement d’un nouveau protocole sur les changements climatiques, qui sera au coeur de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de Copenhague en décembre. À New York comme à Los Angeles, M. Charest a insisté sur le rôle fondamental des États fédérés dans la mise en place de solutions favorisant la réduction des gaz à effet de serre (GES).

Au terme du 2e Governors’ Global Climate Summit tenu à Los Angeles sous la coprésidence du gouverneur de la Californie, Arnold Schwarzenegger, le premier ministre Jean Charest a signé le 2 octobre la déclaration finale par laquelle les États participants réitèrent l’urgence d’agir dans la lutte aux changements climatiques. « Il est impératif que la Conférence de Copenhague permette aux décideurs de s’entendre sur l’après Kyoto. Pour ce faire, une collaboration sans précédent à tous les niveaux de gouvernement est nécessaire. La contribution des États fédérés en matière de réduction d’émission de gaz à effet de serre est essentielle », a souligné le premier ministre.

C’est lors de la séance plénière Building upon Subnational Leadership – On the Road to Copenhagen que le premier ministre du Québec a milité en faveur d’actions immédiates et d’une coopération internationale très étroite dans la recherche de solutions qui permettront la réduction de GES à l’échelle planétaire. À cet effet, Jean Charest a rappelé les initiatives du Québec qui lui ont valu d’être reconnu comme un chef de file en matière de lutte aux changements climatiques au Canada et dans le monde.

Au cours de ce sommet qui a réuni 1200 participants, dont des chefs de gouvernement et des représentants d’États fédérés provenant de plusieurs pays, M. Charest a tenu plusieurs rencontres afin de peaufiner la stratégie en vue de Copenhague. Mentionnons que l’événement était coprésidé par M. Schwarzenegger et les gouverneurs du Connecticut, du Michigan, de New York, de l’Oregon, de Washington et du Wisconsin, en partenariat notamment avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement et le Programme des Nations Unies pour le développement.

À New York, le 21 septembre, le premier ministre du Québec a pris la parole lors de la cérémonie d’ouverture de la Climate Week NY°C, qui était présidée par l'ex-premier ministre du Royaume-Uni, Tony Blair. M. Charest y agissait à titre de porte-parole des États fédérés et des régions auprès du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon. Jean Charest a remis à ce dernier une déclaration faisant état de la contribution essentielle des États, des provinces, des Länder et des régions à la lutte aux changements climatiques et, en particulier, de leur « engagement à contribuer activement à l’atteinte des objectifs qui seront fixés à la Conférence de Copenhague ».

Le premier ministre a aussi fait référence à l'engagement international du Québec dans la lutte aux changements climatiques, évoquant notamment le prochain Sommet des leaders qui aura lieu en marge de la Conférence de Copenhague.

Profitant de la tenue de l’Assemblée générale des Nations Unies, la Climate Week NY°C rassemblait dans la métropole américaine des représentants de gouvernements, d'entreprises et de la société civile autour d’enjeux liés aux changements climatiques. Cet événement était organisé par le Climate Group, la Fondation des Nations Unies, la Ville de New York et leurs partenaires.

Gouvernement du Québec
22 octobre 2009

dimanche 25 octobre 2009

*L’Islam et le développement durable, thème d’une rencontre : Annaba*

***«L’islam, l’environnement et le développement durable» constitue le thème d’une rencontre internationale ouverte mercredi à Annaba à l’initiative du ministère des Afaires religieuses et des Wakfs et de l’agence allemande de coopération technique GTZ. L’ouverture de cette rencontre s’est effectuée en présence de représentants de l’ambassade d’Allemagne et de l’agence GTZ en Algérie, de directeurs des affaires religieuses et des wakfs, de nombreux imams, ainsi que d’experts en matière d’environnement venus de Tunisie.

Dans son intervention, Mme Erler, première secrétaire de l’ambassade d’Allemagne à Alger, chargée des affaires sociales et culturelles, a mis l’accent sur l’importance du volet environnement dans la coopération algéro-allemande concrétisée par le programme de l’agence GTZ. Elle devait mettre en exergue, dans ce contexte, le «rôle irremplaçable» que joue le discours religieux dans le domaine de la sensibilisation en matière de protection et de valorisation de l’environnement. Mme Erler devait ensuite proposer au cours de son intervention, un diagnostic objectif sur la réalité de l’environnement dans une ville algérienne telle que Annaba, pour dégager des méthodes d’intervention, précisant que celles-ci consistent à envisager «un soutien technique mis à la disposition de la collectivité par GTZ, en plus de contacts directs avec les habitants, en leur qualité de partenaires directs de l’environnement et ce, à partir de la mosquée et de l’école».

Par ailleurs, les organisateurs de cette rencontre comptent tirer les leçons des résultats encourageants obtenus à Annaba dans le domaine du ramassage des ordures ménagères, avec l’apport technique et matériel de GTZ, en proposant de généraliser cette expérience à travers d’autres centres urbains en Algérie. Intervenant à son tour, le directeur des affaires religieuses de la wilaya de Annaba, Moussa Abdellaoui, a fait part de l’expérience tirée par son département de la collaboration avec GTZ, mettant en exergue, en particulier, le rôle que joue la mosquée dans la protection de l’environnement, à travers des initiatives proposées aux fidèles et des actions de sensibilisations menées par les imams.

Le Dr Ahmed Aissaoui de l’Université de Batna a donné, quant à lui, une conférence sur «la place de l’environnement dans l’Islam», indiquant en substance que la religion musulmane est porteuse d’un enseignement fécond en matière de protection de l’environnement. Il a considéré que la problématique de l’environnement en Algérie «gagnerait à être posée en termes de comportement de l’individu, responsable direct de l’équilibre du milieu, et qui doit se sentir concerné par la gestion des déchets qu’il produit lui-même».

Le Dr Aissaoui a conclu sa conférence en insistant sur le bannissement par la société des comportements négatifs de l’individu envers l’environnement. Cette rencontre internationale s’est poursuivie jeudi avec la présentation d’autres interventions dont une a abordé le rôle du Fonds de la zakat dans la création de micro-entreprises. Une communication qui a été présentée en présence du ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, qui présidera la cérémonie de clôture de cette rencontre. Agence

La Nouvelle République
25-10-2009

***Une Halloween verte?...au Canada***


***Grâce à la magie de la commercialisation, l'Halloween est réellement devenue une grosse affaire.

Fini les costumes faits maison et les citrouilles sculptées à la main. À la place, une industrie vouée entièrement à accroître les dépenses des consommateurs. Les magasins sont remplis de décorations, de lumières, de costumes et même de cartes de souhaits disponibles avant la fête du Travail.

Selon Environnement Canada, les Canadiens dépensent plus de 1,5 million $ en bonbons, costumes et décorations d'Halloween chaque année. Résultat: c'est devenu la seconde fête en importance en matière de décoration après Noël.

L'Halloween est une fête tellement commercialisée et surexploitée que nous ne saurions plus reconnaître une vraie goule qui s'attaquerait à nous en pleine nuit!

Non seulement c'est inquiétant pour notre portemonnaie, mais nous n'utilisons qu'une seule fois la plupart des articles d'Halloween que nous achetons avant de les jeter.

Pour reprendre plaisir à l'Halloween et garder notre argent dans nos poches, commençons par recycler nos vieux vêtements pour en faire des costumes uniques en leur genre.

Selon le site greenhalloween.org, «les costumes personnalisés sont non seulement uniques en leur genre, mais ils réduisent également la pression sur les ressources naturelles et l'espace dans les sites d'enfouissement.»

Laissez vos enfants feuilleter des magazines et des livres pour trouver des idées inspirantes. Fouillez dans votre garde-robe pour trouver ce qui pourrait être transformé en costume d'Halloween. Tant qu'à y être, gardez sous la main une boîte en carton pour y mettre les articles que vous voudriez donner aux oeuvres de charité.
D'autres idées morbides

Il est possible d'allonger des cintres et d'en faire des structures pour des ailes. Attachez les ailes en utilisant des élastiques, des rubans ou des ficelles.

Pour fabriquer un papillon, couvrez le cintre avec du tissu et du papier à dessin, et donnez à vos enfants des marqueurs non toxiques pour les décorer. Utilisez des cure-pipes pour les antennes.

Pour fabriquer une chauve-souris, couvrez les ailes avec des sacs à poubelle en plastique noir.

Des feuilles de papier blanches peuvent servir à fabriquer des ailes d'ange.

Déchirez des feuilles de papier en languettes pour confectionner une super momie!

Une histoire de graines

Les graines de potiron sont considérées comme de la super nourriture. Elles sont riches en acides aminés, en zinc, en protéines, en fer et en phosphore, et elles sont pleines de fibres. Elles constituent un goûter idéal pour les récréations à l'école. En plus, les oiseaux raffolent de ce que vous ne pouvez manger !

* Retirer les graines et les mettre dans un grand bol.

* Couvrir avec de l'eau bouillante pour attendrir la matière fibreuse.

* Égoutter lorsque l'eau est refroidie.

* Prendre une brosse à verdure pour enlever les fibres récalcitrantes et rincer.

* Ajouter de l'huile végétale.

* Répartir sur une tôle à biscuits et cuire dans un four chaud (à environ 135 °C ou 275 °F) jusqu'à ce qu'elles soient croustillantes.

* Retirer du four et faire refroidir.

* Frotter les graines avec une serviette propre pour enlever les membranes restantes et saupoudrer légèrement de sel.

* Goûter.
La super citrouille

Les citrouilles ne servent pas qu'à être sculptées. Les restes de potiron sont parfaits pour faire des tartes et peuvent aussi remplacer les courges dans des soupes et des plats mijotés.

Pelez la citrouille, coupez-la en morceaux et faites-les bouillir dans l'eau jusqu'à ce qu'ils soient tendres (15 à 20 minutes, selon la taille des morceaux).

On peut également faire cuire les morceaux de citrouille au four à micro-ondes pour économiser de l'énergie.

Égouttez les morceaux de citrouille cuits et écrasez-les. Congelez en portions de deux tasses.

Rappelez-vous de jeter les épluchures et autres restes dans votre bac vert ou sur votre tas de compost.

Passons l'Halloween pour l'Unicef

Si les traditionnelles tirelires à un cent de l'Unicef ont disparu, la Campagne Halloween Unicef de cette année a pour objectif d'atteindre la somme record de 100 millions $ en cumulant toutes les contributions effectuées de-puis 1955 afin d'aider les enfants les plus démunis.

La Campagne Halloween Unicef encourage les écoliers canadiens à recueillir des fonds durant l'Halloween pour soutenir le programme «Des écoles pour l'Afrique». Le but de ce programme est de construire et de remettre en état des écoles offrant un environnement sain où les enfants peuvent apprendre, jouer et avoir accès à de l'eau potable et à des installations sanitaires. Les fonds recueillis au cours de la campagne 2009 aideront un million d'enfants du Malawi et du Rwanda à aller à l'école.

www.campagnehalloweenunicef.ca

Agence QMI
25/10/2009

***En mémoire de mon Père et ma Mère...***





***En mémoire de mon papa, qui est parti le 23 février 2008! et de ma maman...le 16 juillet 2009!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

samedi 24 octobre 2009

***Les écologistes tentent de "réveiller" Nicolas Sarkozy...****

***A coups de réveils, téléphones portables et maracas, des militants écologistes ont réclamé samedi à Paris de nouveaux efforts à Nicolas Sarkozy en faveur du climat, à moins de deux mois du sommet de Copenhague :

Toutes les sonneries ont retenti sur la place de la Bourse, à 12h18, qui correspond symboliquement au 18 décembre (18/12), date de la signature d'un hypothétique traité international sur la réduction des gaz à effet de serre (GES).

Installés sur les marches du palais Brongniart, ils ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire "On ne négocie pas avec le climat, on agit. Sarkozy, réveillez-vous!".

En tant qu'individus, "on ne peut pas avec nos petites actions sur le chauffage ou l'isolation contrebalancer le fait que tous les produits manufacturés viennent aujourd'hui de Chine et que cela crée du trafic aérien, et donc de la pollution", constate Andrea, venue de la Nièvre pour manifester.

L'action au niveau des gouvernements est donc cruciale dans la lutte contre les changements climatiques, explique-t-elle. "Il faut une pression des Etats, pas des lobbies".

Le rassemblement était organisé quelques jours avant le Conseil européen des 29 et 30 octobre à Bruxelles, alors que les négociations entre les Vingt-Sept patinent.

L'UE s'est engagée à réduire de 20% ses émissions de GES (30 % en cas d'accord international) par rapport au niveau de 1990 d'ici à 2020, et la France laisse entendre qu'elle pourrait aller jusqu'à -40% en cas d'accord.

Mais c'est sur les contributions financières que le bât blesse. Jeudi et vendredi prochain, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE doivent trancher la question de l'aide financière que chaque Etat membre sera amené à apporter aux pays en voie de développement pour les convaincre de signer un accord à Copenhague.

"ÉTAT DE GRÂCE"?

"On ne peut pas dire: 'nous, on a fait notre développement. On a détruit en grande partie la planète mais vous, vous allez aller plus lentement et payer'", estime Anne Hidalgo, première adjointe PS au maire de Paris.

"Il faut les aider et ce message ne peut être porté que par des chefs de gouvernement et par l'Europe", ajoute l'élue, prônant des transferts de technologie vers les pays en voie de développement.

La manifestation parisienne était organisée par le collectif Ultimatum climatique, qui regroupe onze ONG, dont Greenpeace et le WWF, exigeant un accord "ambitieux, équitable et contraignant" à Copenhague. Une pétition dans ce sens sur internet avait recueilli samedi 261.600 signatures, contre le million espéré.

Le rassemblement place de la Bourse se tenait dans le cadre de la Journée internationale d'action en faveur du climat et faisait écho à des milliers d'initiatives dans le monde entier.

L'action la plus spectaculaire s'est déroulée cette semaine aux Maldives, où le gouvernement a tenu un conseil des ministres sous l'eau pour symboliser ce qui pourrait arriver à l'archipel si le réchauffement n'était pas enrayé.

Pour de nombreux observateurs, le sommet de Copenhague ne débouchera pas sur un accord mais des objectifs plus modestes pourront être atteints, comme des mesures intérimaires qui pourraient être prises avec pour objectif un accord global pour la mi-2010.

"Un an de retard, c'est un an de perdu et autant de tonnes de Co2 relâchées dans l'atmosphère", s'alarme Denis Baupin, adjoint Vert à la mairie de Paris.

"Sauf état de grâce, on peut être assez pessimiste" sur l'issue du sommet de Copenhague mais, estime-t-il, "il vaut mieux un vrai échec qu'un faux accord qui relâcherait la pression sur les dirigeants occidentaux".

Edité par Jean-Loup Fiévet

Reuters Laure Bretton

***Calvi : quand le vent l'emporte...***


***Depuis dix-huit ans, fin octobre, le Festival du vent de Calvi souffle un air frais sur le développement durable. Il a essaimé en Corse, où de plus en plus de projets « éco-respon sables » voient le jour.

Pas de sacs plastique au Festival du vent ! Cette année encore, les organisateurs de l'événement vont tenter de relever le pari.

Pour Serge Orru, directeur du WWF France, créateur et président d'honneur du festival, l'objectif est significatif du rôle que veut jouer, depuis dix-huit ans, le rendez-vous de Calvi. «Le premier appel "Halte aux sacs plastique !" a été lancé en 1997 et nous avons voulu l'étendre à toute la Corse, se souvient-il. A l'époque, l'accueil fut plutôt mitigé. Il a fallu une campagne de quatre ans auprès de la population, des médias et des élus locaux. On a même fait un référendum !»

Toutes les grandes surfaces de l'île ont fini par faire disparaître les sacs plastique de leurs caisses. L'initiative a ensuite touché le continent.

En partenariat avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), les organisateurs du festival ont également initié une charte « éco- festival » qui fait référence. Elle définit les moyens pour réduire le coût environnemental des grands événements publics. L'accumu lation de petits gestes change la donne, à commencer par l'utili sation de gobelets réutilisables. Cette simple idée permet d'économiser des millions de gobelets en plastique utilisés pendant les festivals. Certains, siglés du logo de l'événement, deviennent des collectors qui s'échangent sur internet.

Le Festival du vent a aussi imaginé le principe « locavore » (consommation d'aliments produits à proximité) avant qu'il ne devienne à la mode. Manger bio n'a de sens que si la nourriture consommée ne provient pas de l'autre côté de la planète. Favoriser les produits locaux et régionaux, c'est ce que propose depuis des années le Festival de Calvi, «même s'il reste encore des progrès à faire», reconnaît Serge Orru.

Une vitrine des bons usages pour l'environnement

Pour rester exemplaire, le festival trie aussi ses déchets, met à disposition des festivaliers des toilettes sèches et écologiques, imprime l'ensemble de ses affiches et autres cartes postales sur du papier recyclé, ne vend que des tee-shirts en coton bio imprimé à l'encre végétale, favorise l'usage du train et du covoiturage...

Portée par ce souffle, Calvi est devenue une vitrine des bons usages pour l'environnement. Dans son ensemble, la Corse en a profité pour initier des projets intéressants. La ville de Bastia devrait dévoiler fin 2009 les plans d'un éco-quartier, alors qu'Ajaccio travaille à la réalisation de bâtiments économes en énergie. Pour Camille de Rocca Serra, président de l'Assemblée de Corse, l'île«doit s'imposer comme une région pilote à l'avant-garde des questions écologiques». Le conseil général de Haute-Corse vient de s'engager dans un plan d'action pour le XXIe siècle, plus connu par les spécialistes sous le terme d'Agenda 21. Adoptée en 1992 pendant le sommet de la Terre à Rio, cette feuille de route permet de travailler sur des secteurs tels que le niveau de vie, les problèmes économiques et culturels ou l'éducation, où le développement durable doit s'appliquer. Comme le rappelle Serge Orru, «nous sommes ce que nous construisons et réalisons, et certainement pas ce que nous consommons. Le Festival du vent s'inscrit depuis le début dans cette philosophie, c'est un accélérateur de particules écologiques, mais sans aucun parti pris. Un lieu de débat libre et indépendant. »

C. D.
Le FIGARO
23/10/2009

jeudi 22 octobre 2009

*Climat : les Etats membres divisés sur la contribution financière de l'UE...*


***A six semaines de la conférence sur le climat de Copenhague (du 7 au 18 décembre), une grande confusion règne dans le camp européen au sujet du financement des efforts déployés par les pays en développement contre le changement climatique. Mardi 20 octobre au Luxembourg, les ministres des finances des Vingt-Sept ont été incapables de se mettre d'accord sur le montant et la répartition de la charge.

"Il y a un manque d'engagements", a déploré le ministre suédois des finances, Anders Borg, dont le pays préside l'Union européenne (UE) ce semestre. "Certaines capitales vont devoir évoluer vers plus de flexibilité et de pragmatisme", a-t-il ajouté. La commission européenne et la Suède espèrent toujours arracher un compromis sur la contribution des Vingt-Sept d'ici la fin du mois, dans l'espoir de relancer les négociations internationales sur le climat.

Délicate, la question oppose au niveau mondial les pays développés aux pays en développement ou émergents. Un clivage que l'on retrouve, toute proportion gardée, entre les anciens et les nouveaux Etats membres de l'UE. Souvent très dépendants du charbon, la Pologne et huit autres pays d'Europe centrale ont continué, mardi, de refuser de contribuer en fonction avant tout de leur niveau d'émission, contrairement à ce que recommande l'UE au niveau mondial.

Le temps presse

Moins prospères que la moyenne continentale, frappés par la crise, ces pays veulent obtenir des exemptions afin de ne pas devoir payer, en proportion de leur richesse, davantage que les anciens membres. Pour la Pologne, la Roumanie ou la Hongrie, il serait préférable de trouver un mécanisme dérogatoire avant la conférence de Copenhague, et ce afin de chiffrer l'enveloppe promise par les Européens. Mais les modalités précises de ces exemptions sont à ce stade rejetées par l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie ou les Pays-Bas.

L'exécutif européen suggère depuis la mi-septembre d'accorder aux pays en développement une première tranche d'aide comprise entre 5 et 7 milliards d'euros par an, en attendant l'entrée en vigueur d'un document succédant au protocole de Kyoto.

Cette enveloppe devrait être abondée de façon "volontaire", ont exigé en vain la délégation polonaise et ses alliés. Dans un deuxième temps, la Commission propose de mettre sur la table des négociations entre 2 et 15 milliards d'euros annuels sur les quelque 100 milliards nécessaires à partir de 2020, selon elle, pour combattre le réchauffement de la planète. Pour Bruxelles, aucun mouvement n'est possible en Chine, en Inde, au Brésil, pas plus que dans les pays plus pauvres de la planète sans aides financières à ces pays.

Les tractations ne devaient pas progresser davantage, mercredi 21 octobre, lors d'une réunion des ministres de l'environnement des Vingt-Sept. La recherche d'un compromis risque désormais de remonter au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement, lors du sommet européen des 29 et 30 octobre, à Bruxelles. Mais le temps presse.

"Sans un engagement fort (sur le financement), le leadership européen ne sera pas crédible", a regretté le Fonds mondial pour la nature (WWF) après l'échec sans surprise des ministres de finances. Telle est aussi l'opinion des eurodéputés dont la commission de l'environnement a adopté à une très large majorité, lundi 19 octobre, à Strasbourg, un rapport qui défend le principe d'une aide financière "suffisante, durable et prévisible" d'au moins 30 milliards d'euros par an d'ici à 202o aux pays pauvres. Pour leur permettre de lutter contre le réchauffement.

Philippe Ricard
Le Monde
22.10.09

*Le Service Civil Volontaire... : Aider les citoyens à faire des gestes pour l’environnement...*


***Le Service Civil Volontaire :

est une occasion unique d’aider ceux qui en ont besoin pendant 6 ou 9 mois et de bénéficier d’une formation citoyenne et d’un accompagnement dans votre projet professionnel constructifs pour votre avenir.

Le projet "Les médiaterre" en faveur de l’environnement et élaboré par l’association Unis-Cité.

*Vous avez entre 18 et 25 ans ? Vous avez envie de consacrer une étape de votre vie à la solidarité et l´environnement, de vous ouvrir aux autres, tout en poursuivant une formation citoyenne et un accompagnement de votre projet professionnel ? Avec le service civil volontaire, vivez un engagement utile à 100%.

Présentation du projet

Ce projet a pour objectif d’aider les citoyens à passer à l’acte pour préserver l’environnement et s’assurer, par un accompagnement rapproché, de véritables changements de comportement.

Les cibles du projet : les familles modestes issues de quartiers populaires pour ces raisons :
Des foyers davantage touchés par une précarité énergétique
Des foyers peu touchés par les campagnes de sensibilisation des acteurs environnementaux
Des foyers confrontés à des nuisances (vétusté des immeubles, bruits, déchets jetés par les fenêtres... )
L’expérience d’Unis-Cité sur des projets menés « chez l’habitant », notamment dans les quartiers populaires et la mixité de nos équipes de volontaires : 25% sont issus de Zones Urbaines Sensibles.

Les volontaires détiennent donc les codes indispensables pour créer une relation de confiance avec les familles et garantir la réussite de ce projet.

Les objectifs du projet
Contribuer à changer durablement les comportements et responsabiliser les individus (limiter les emballages, trier ses déchets, économiser les énergies...)
Sensibiliser des familles et leur faire prendre conscience des enjeux environnementaux (animation dans les quartiers, visites de sites, formation...)
Accompagner les habitants dans une démarche éco-citoyenne, leur apporter des connaissances qui soient directement utilisables dans leur vie quotidienne et qui leur permettent ainsi de faire de réelles économies.

Mesurer et communiquer l’impact de chaque geste éco-citoyen
Pour accompagner ce projet, les volontaires ont droit à un guide pédagogique, 5 jours de formation initiale, 4 jours de formation continue et 1 suivi hebdomadaire. Ils font cette expérience dans le cadre du service civil volontaire.
Les familles reçoivent des fiches par enjeu thématique et par éco-geste, un poster des écogestes, une séance de et des sorties pédagogiques.

Ce projet a lieu dans un premier temps sur 7 sites pilotes et sera ensuite étendu sur les 30 sites de l’association Unis-Cité.

http://www.uniscite.fr

Bien à vous,

Morgane BRAVO

mercredi 21 octobre 2009

***SNCF et développement durable ?***


***Le Grenelle Environnement a ouvert des voies pour construire la France de demain. Une France où la nature sera mieux respectée. Pour le transport de marchandises, il a défini des objectifs ambitieux en faveur du développement des modes alternatifs à la route.

Le Gouvernement vient de décider un Engagement National pour le fret ferroviaire. La SNCF se mobilise pour ce transport écologique d’avenir : mettre les camions sur des autoroutes ferroviaires, acheminer par train les marchandises jusqu’à la périphérie des villes, transporter les conteneurs qui arrivent par bateaux, développer les transports à grande et très grande vitesse, créer des opérateurs ferroviaires portuaires…

Les premières réalisations sont des succès. Maintenant, nous allons le faire en grand, pour tout changer. D’ici dix ans, il y aura un million et demi de camions en moins sur les routes, plus de fluidité et moins de rejets de CO2. Et chaque mode de transport pourra jouer son rôle.
Tout le monde va y gagner.

http://www.sncf.com/informations-fret/index.html

***Les Verts jouent l'ouverture à la société civile pour élargir leur base électorale...Et L'UMP...?***

***Ils jouent à fond l'ouverture à la société civile et continuent à afficher leur "rassemblement". Depuis les Européennes, les écologistes se sentent pousser des ailes. L'heure de l'écologie politique serait advenue et les régionales de mars 2010 vont le démontrer, crânent-ils. La preuve ? Les candidats d'"ouverture" se bousculent.

Ce fut mardi 20 octobre le ralliement à Europe Ecologie du secrétaire national adjoint à l'environnement du PS, Eric Loiselet qui devrait être la tête de liste en Champagne-Ardenne. Deux jours avant, Laurence Vichnievsky, la magistrate de l'affaire Elf, était désignée tête de liste en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Philippe Meirieu, professeur en sciences de l'éducation, conduirait celle de Rhône-Alpes, François Dufour, syndicaliste de la Confédération paysanne, celle de Basse-Normandie. L'avocate Catherine Mecary, présidente de la Fondation Copernic, la journaliste et ancienne présidente d'Act-up, Emmanuelle Cosse, et Augustin Legrand, fondateur des Don Quichotte, seraient candidats en Ile-de-France. "C'est à Europe écologie qu'il y a du plaisir à faire de la politique. Le sexy, c'est nous", se réjouit Alain Lipietz.

"Nous voulons montrer la pluralité des parcours et des combats présents dans l'écologie politique", plaide Pascal Durand, ex-directeur de campagne de Daniel Cohn-Bendit. Et démontrer que les écologistes se soucient autant du social que de l'environnement.

Car derrière cette ligne affichée, les Verts et leurs alliés aimeraient être la force qui, à gauche, pourraient créer la surprise en perturbant les équilibres, voire en supplantant le PS. Ainsi, le score de la candidate verte Annie Poursinoff à la législative partielle de Rambouillet serait la preuve qu'avec un bon candidat, les écolos peuvent mieux rassembler à gauche au second tour. "L'écologie politique est une plus grande force contre l'UMP au second tour", martèle Jean-Vincent Placé, numéro deux chez les Verts. "Dans une élection locale, voter pour un responsable de réseau AMAP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne), c'est plus facile pour ceux qui ont du mal à voter PS au deuxième tour", remarque Alain Lipietz. "Pour les électeurs, voter progressiste n'est pas forcément voter socialiste", renchérit Dominique Voynet, maire de Montreuil.

Durable, le vote écolo ? Tout dépend de leur profil de campagne, répondent en choeur politologues et sondeurs. Dans une récente étude publiée par la Fondation pour l'innovation politique, Pascal Perrineau, directeur du Cevipof, explique ainsi que l'électorat d'Europe écologie a été "un électorat du dernier moment". "La question de la fidélisation de cet électorat est décisive pour la capacité de cette percée verte à remettre en cause de manière durable les grands équilibres électoraux", souligne-t-il.

Les écologistes ne réussissent qu'à l'aune de la faiblesse du PS. Là où les socialistes sont divisés ou sans personnalité nationale, les électeurs se tournent vers les Verts. A l'inverse, là où le PS est légitime, il devance encore largement ses anciens partenaires comme à Aix-en-Provence ou à Carcassonne.

On serait donc dans un entre-deux : ni "carton" comme aux européennes ni réplique des résultats des régionales de 2004. Le succès ou non se jouera région par région en fonction des bilans des sortants et des têtes de liste écolos. "Le vote Verts n'est pas encore un vote de conviction mais d'influence", remarque Vincent Tiberj, chercheur au Centre d'études européennes de Sciences Po. Un vote par défaut ? Pas tout à fait : les écolos ont pour eux de défendre un programme cohérent, un contenu, insiste le politologue Stéphane Rozès : "Ils appellent les citoyens à faire des choix". Alors pour les régionales, l'inconnue reste l'état du PS : "Est-ce qu'ils seront en ordre de marche pour défendre leurs bilans ou encore en convalescence ?", interroge Jérôme Fourquet, directeur adjoint de l'Ifop.

Sylvia Zappi
Le Monde
22.10.09

***"L'UMP veut séduire l'électorat écolo parisien en présentant l'un de ses meilleurs atouts « verts » aux régionales...Jouanno : "l'un de ses meilleurs atouts « verts » aux régionales"... ??????? Choix très discutable...!!! A SUIVRE...!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804#/pages/Morgane-BRAVO/42491554804?v=info

*Besançon, la ville durable toujours pionnière...*

***Etait-ce un signe ? Le 21 avril 1906, le premier parlementaire à faire entrer l'écologie dans la législation était un député de Besançon (Doubs). Elu d'extrême gauche, Charles Bauquier (1833-1916) avait défendu un texte protégeant "les sites pittoresques et les monuments naturels". Le département des Côtes-du-Nord, devenu depuis les Côtes-d'Armor, s'en était aussitôt saisi pour préserver l'île de Bréhat.

L'actuel maire socialiste, Jean-Louis Fousseret, préfère expliquer cette "inscription du développement durable dans le long cours" par le tempérament local. "En Franche-Comté, le climat est rude, dit-il. Les gens ont toujours eu conscience de la nécessité d'économiser les ressources. Ici, on sait l'importance de vivre en harmonie avec la nature." Si d'autres villes se sont converties tardivement à la protection de leur environnement, Besançon a le sentiment de n'avoir pas perdu de temps. "Mais c'est un combat de chaque instant et qui ne sera jamais fini", reconnaît le premier magistrat de cette cité d'abord connue avec Lip pour son passé horloger, puis pour sa reconversion dans les industries microtechniques.

Classée autrefois "première ville verte de France" par l'hebdomadaire Le Point pour ses collines et jardins - un label médiatique dont ses édiles se sont longtemps enorgueillis au-delà du raisonnable -, la capitale de la Franche-Comté n'a pas confondu pour autant paysage et environnement. "Ce serait réducteur...", concède M. Fousseret. En 1973, après le premier choc pétrolier, elle a ainsi créé un poste de responsable municipal de l'énergie avec mission de faire baisser la consommation de fioul dans les bâtiments et les transports publics. Certes, la motivation du maire de l'époque, Jean Minjoz, était plus économique qu'écologique, mais une dynamique était amorcée.

Lors de l'aménagement dans les années 1960 du quartier de Planoise (20 000 habitants en périphérie), l'un des plus grands réseaux de chauffage enterrés, long de 13 kilomètres, y fut installé. En 1974, la ville se révéla pionnière en matière de secteur piétonnier. C'est encore à Besançon que naquit Energie-cités, réseau de 1 000 villes de 30 pays européens, qui y conserve son siège. On pourrait multiplier les exemples de pratiques innovantes au fil des décennies, de la télégestion des chaufferies des salles municipales par Minitel aux mesures de la qualité de l'eau et de l'air, ou la mise en place d'un système de transports urbains classique qui, avec une moyenne de 180 trajets annuels par habitant, enregistre un des meilleurs taux nationaux de fréquentation.

Le dernier motif de satisfaction en date pour la ville, c'est la revente à EDF de 87 000 euros de certificats d'économie d'énergie obtenus grâce aux efforts réalisés sur le patrimoine urbain. Ce lien étroit que Besançon n'a cessé d'entretenir entre temps et environnement se retrouve dans l'activité du laboratoire de chrono-environnement de l'université de Franche-Comté et du CNRS.

Sur le campus de la Bouloie, plus de 200 personnels statutaires, doctorants et chercheurs venus de multiples horizons, associés au sein d'équipes pluridisciplinaires, traquent dans les millénaires passés les éléments qui leur permettront d'anticiper les évolutions du futur, notamment en matière de réchauffement climatique. "Il y a toujours eu à Besançon une tradition consistant à lier études sur l'environnement et sciences humaines, note son directeur, Hervé Richard. En 1965, le premier colloque sur la forêt y avait été organisé par des historiens de l'Antiquité."

Structuré autour de thématiques transversales pour cerner au mieux l'influence des actions de l'homme sur la nature au gré du temps, disséquant les conséquences des changements climatiques, de la pollution ou du stress sur les végétaux et donc sur la santé humaine, le laboratoire s'efforce d'établir des modèles prédictifs et d'inventer des problématiques nouvelles qui deviendront autant de sujets de thèses.

"Nous avons fait entrer une identité locale dans un laboratoire de recherche", se félicite M. Richard, qui espère pouvoir regrouper sur le campus et dans des bâtiments rénovés ses équipes, dispersées sur cinq sites différents à Besançon, plus une antenne à Montbéliard. Et y rapatrier, plus tard, le Jardin botanique, implanté depuis un demi-siècle sur un site inadapté, près de la gare, et qui pourrait devenir un outil privilégié de mise en valeur des actions sur la biodiversité, à condition qu'on lui en fournisse les moyens. En attendant, l'université a entrepris de faire profiter le grand public de ces connaissances. Grâce, surtout, aux Jeudis de l'environnement, un cycle de conférences et de débats organisé par Anne Vignot, ingénieur d'études au CNRS.

Ce choix de sensibiliser la population, de manière concrète, aux défis énergétiques de demain et de faire de chaque citoyen un "ambassadeur de proximité" de la cause environnementale pour en démultiplier les effets, est partagé par la municipalité. A cette fin, un appartement témoin a été aménagé, où des bénévoles, des retraités, des associations d'insertion apprennent aux habitants à être "écologiquement responsables" en matière de chauffage, de tri des déchets, de consommation d'eau, etc.

Autre initiative "pédagogique", 240 familles volontaires, à l'échelle de l'agglomération, vont bénéficier de formations pour améliorer leurs pratiques d'achats, modes de déplacement, habitudes domestiques.

"Ce que nous demandons à ces familles, que nous désirons les plus diverses possible, c'est de résider depuis un an au moins dans leur logement et de s'engager dans notre démarche pour une durée identique, précise Myriam Normand, directrice du service de la maîtrise de l'énergie. Outre l'observation de leurs comportements liés à l'environnement, leur habitat fera l'objet d'un diagnostic énergétique par un expert. Si elles ont un projet d'isolation, nous pourrons les aider à le réaliser. Avec pour objectif qu'elles en parlent autour d'elles".

Le succès rencontré par Vélocité, dispositif de vélos en libre-service inauguré en 2007 et qui a passé le cap des 500 000 locations pour 400 000 kilomètres parcourus, témoigne de l'envie de nombre d'usagers bisontins de limiter les nuisances. Au printemps 2010, un système d'autopartage complétera l'offre, suivi en 2014 d'un tramway, si ce projet de transport en site propre survit à la contestation du préfet dont il vient de faire l'objet. Associés à ces politiques municipales depuis 2001, les Verts restent toutefois critiques. "Les chaufferies bois ou les capteurs solaires, cela va dans le bons sens et la Ville a pris conscience de ces problèmes, admet leur porte-parole, Eric Alauzet. Mais beaucoup de bâtiments publics restent des passoires thermiques, l'accompagnement des propriétaires du secteur privé est insuffisant, il faut passer à la vitesse supérieure."

Jean-Pierre Tenoux
Le Monde
21.10.09

lundi 19 octobre 2009

***Jean Jouzel : « il n’y a plus de temps à perdre »...***



***Jean Jouzel, vice-président du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), s’exprime sur les enjeux liés au changement climatique et rappelle l’urgence d’agir dès aujourd’hui.

« Si aucune mesure n’est prise, le réchauffement en Europe de l’Ouest pourrait atteindre de 4 à 6°C dans la seconde moitié du XXIe siècle. Si l’on souhaite le limiter à 2°C par rapport au climat préindustriel – ce qui est l’objectif de l’Europe –, il faut diminuer nos émissions de gaz à effet de serre par deux, voire par trois, d’ici à 2050, puis poursuivre cet effort. C’est un véritable défi, surtout si l’on songe que ces émissions n’ont jamais augmenté aussi rapidement qu’actuellement. Il faut pourtant qu’elles soient stabilisées d’ici à 2015 au plus tard.

Nous ne subissons pas encore les conséquences adverses du réchauffement. Aussi le message a-t-il du mal à passer… Pourtant, même s’il est difficile de prédire où et comment ces conséquences se réaliseront, on en connaît les grandes lignes : inondations dans certaines régions, sécheresse et accès à l’eau plus difficile dans d’autres, vagues de chaleur à répétition, risques de cyclones plus intenses, fonte de glaciers de montagne, accélération de la perte de la biodiversité, diminution des rendements agricoles au-delà d’un certain seuil de réchauffement, conséquences sur la santé… Il faut renoncer à cette idée très dangereuse que, le moment venu, on trouvera une solution miracle. C’est maintenant qu’il faut passer à l’action !

Parallèlement à ces mesures de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, il faut nous préparer à vivre dans un climat plus chaud que celui que nous connaissons. Il faut donc modifier les infrastructures dans les transports, les bâtiments, les réseaux de production et de distribution d’eau et d’énergie, afin quelles soient adaptées à des précipitations et des températures qui s’écartent des normales saisonnières actuelles. C’est la seule manière de renforcer notre capacité à faire face à ce bouleversement climatique et à en diminuer les impacts négatifs. »

13 octobre 2009

*Le Forum des économies majeures : 19 pays au chevet de la planète...*

***London-016-2 :
La cinquième session 2009 du Mef (Forum des économies majeures ) se tient les 18 et 19 octobre 2009 à Londres.

Il réunit 19 pays industrialisés et émergents, représentant à eux seuls prés de 80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre dont l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, l’Union européenne, la France, l’Allemagne, l’Inde, l’Indonésie, l’Italie, le Japon, le Mexique, la Russie, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Jean-Louis Borloo représente la France.

Cette session du MEF intervient à un moment délicat du processus de préparation de l’accord de Copenhague : elle devra essayer de cristalliser dans la mesure du possible les éléments de convergence entre les pays du MEF sur les sujets clefs de l’accord politique attendu .
Les discussions porteront sur les thèmes suivants :

- le financement des efforts visant à empêcher le réchauffement climatique

- les trajectoires d’émissions en 2020 et 2050

- les actions de réduction et les technologies .

Enfin , outre les pays habituels du MEF, quelques pays « vulnérables » au changement climatique seront invités à participer à la réunion de Londres

19 octobre 2009

*Forum international de la météo : la ville face aux changements climatiques*


***Du 20 au 25 octobre 2009, se déroule le Forum international de la météo à Paris au Parc André Citroën. Le thème cette année : la ville face aux changements climatiques. Cette manifestation s’adresse au grand public et aux professionnels .

Pour le grand public et les scolaires : expositions, animations et des rencontres-débats.

A travers cinq secteurs thématiques: MÉTÉO, CLIMAT, ENVIRONNEMENT, ÉNERGIES et ESPACE, chacun pourra participer à des expériences, des animations interactives des jeux, des quizz ou encore s’excercer à la présentation d’un bulletin météo comme à la télé

Du 23 au 25 octobre 2009, un programme réservé aux professionnels réunira les experts de la météo et du climat, les acteurs du développement durable et les présentateurs météo du monde entier autour de tables-rondes, d’ateliers-démonstration de produits météo pour les médias et d’une « Green Ride » dans Paris.

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), participante de longue date du Forum, a décidé cette année d’en être un des partenaire officiel. L’Agence interviendra le 21 lors de la journée réservée aux enseignants, pour leur présenter l’écomobilité scolaire, le travail d’éducation à l’environnement mené avec le ministre de l’Education nationale, et les outils sensibilisation des plus jeunes, notamment le site M ta Terre.

Le 23 octobre, l’Agence participera également à la table ronde sur les « Enjeux de la pollution de l’air en milieu urbain dans 50 ans ».

Le site dédié http://www.smf.asso.fr/fim09.html

***RAISE YOUR VOICE - Change Climate Change!***

*Un parc éolien en mer au large de Saint-Brieuc en 2014*


***Un projet de parc éolien offshore initié depuis dix-huit mois par la société lorientaise Nass&Wind et situé à 11 km des côtes d'Erquy (Saint-Brieuc - 22) à environ 3 miles dans le nord-est du Grand Léjon, avance progressivement, étape après étape.

L'objectif pour ce projet d'un coût estimé à 850 millions d'euros est de produire de l'électricité à partir de l'énergie du vent, plus soutenue et plus régulière en mer qu'à terre.

Le parc comptera une quarantaine d’éoliennes d'une capacité unitaire de 6 MW s'élevant à 90 mètres au-dessus du niveau de la mer, soit une puissance totale de 240 MW, l'équivalent de la puissance du barrage de la Rance.

Fixées par 39 mètres de fond, ces éoliennes seront posées sur des fondations de type gravitaire ou sur un quadripode métallique. Le choix définitif de la technologie retenue dépendra du résultat des études technico-économiques lancées par Nass&Wind Offshore. Les machines seront reliées à un transformateur qui sera lui-même relié au réseau de transport d’électricité.

Concernant l'environnement, des études réalisées par des experts régionaux, doivent permettre d'analyser les interactions entre le parc et le milieu naturel dans lequel il devra s'insérer.

Une demande de concession sera déposée auprès de la Préfecture départementale en mars 2010, après que Nass&Wind Offshore aura exploité les résultats de l'ensemble des études d'impact lancées sur zone. Avec l'instruction du dossier qui durera dix-huit mois, la construction du parc ne devrait pas débuter avant 2012, pour une mise en service programmée en 2014.

Outre celui de Saint-Brieuc, Nass&Wind Offshore développe aujourd’hui d’autres projets de parcs éoliens fixés en mer, notamment au large de Lorient (20 éoliennes de 5 MW, puissance installée : 100 MW), sur le banc de Guérande (60 à 80 éoliennes de 5 MW, puissance installée : 300 à 400 MW) et au sud du plateau des Minquiers, à une vingtaine de kilomètres au large de Saint-Malo (33 éoliennes de 6 MW, puissance installée : 200 MW).

Au total, Nass&Wind Offshore développe des projets de parcs éoliens offshore d’une puissance potentielle équivalente à plus de 1.000 MW, soit près de 15 % de l’objectif fixé par le gouvernement français pour 2020.

La région Bretagne s’est fixée comme objectif d’accueillir au large de ses côtes 500 MW d’éolien offshore d’ici 2015 et 1.000 MW d'ici 2020, pour une production de 3,5 TWh représentant 14 % de la consommation électrique bretonne (19,8 TWh en 2007).

Enerzine
19/10/2009

***Bande-annonce Film (2004) : "Le Jour d'après"...***

***Un climatologue avait prédit l'arrivée d'un autre âge de glace, mais n'avait jamais pensé que cela se produirait de son vivant. Il tente de convaincre le Président d'évacuer le pays pour sauver des millions de personnes en danger, dont son fils Sam...
Le Mexique...Terre d'Asile pour les survivants...le Président des Etats-Unis...!


***A REFLECHIR...! ***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

dimanche 18 octobre 2009

*Message de S.M. le Roi Mohammed VI aux participants à la rencontre internationale sur les changements climatiques...*


***«Le développement durable doit répondre à la double exigence d'une solidarité spatiale et d'une solidarité sociale»

Les travaux de la rencontre internationale sur le changement climatique, organisée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI par l'Institut royal des études stratégiques (IRES), se sont ouverts vendredi à Rabat.
La séance d'ouverture de la rencontre a été marquée par le message adressé par S.M. le Roi Mohammed VI aux participants, dont lecture a été donnée par le conseiller du Souverain, Abdelaziz Meziane Belfkih.

Initiée sous le thème «Le changement climatique : enjeux et perspectives d'adaptation pour le Maroc», cette rencontre réunit, outre les représentants de grandes institutions internationales dont l'Organisation météorologique internationale, des experts de haut niveau des services météorologiques et des centres de recherche en climatologie de différents pays.

Dans le message Royal, le Souverain a notamment souligné que «Les scientifiques du G.I.E.C. nous prédisent un avenir fait de scénarios où les cycles climatiques seront profondément modifiés si les émissions des gaz à effet de serre continuent dans leurs tendances actuelles.
Les dégradations de l'ensemble des écosystèmes terrestres, marins et côtiers risquent de conduire à des ruptures de leurs équilibres et de compromettre notre développement et celui des générations futures».

S.M. le Roi a également insisté sur le fait que «La solidarité internationale, l'équité et le partage des responsabilités sont plus que jamais nécessaires pour soutenir ces pays dans l'élaboration et la mise en place des opérations d'adaptation qu'ils devront mener avec les appuis techniques et les soutiens financiers appropriés».
S.M. le Roi a également indiqué que «le Maroc soutiendra, avec force et détermination, l'émergence d'un accord crucial à ce sujet, mettant les objectifs à la hauteur des défis majeurs qui se posent actuellement et soulignant la nécessité d'agir sans délai.

Voici le texte intégral du Message Royal

Message de S.M. le Roi aux participants à la rencontre internationale sur les changements climatiques
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message aux participants à la rencontre internationale sur les changements climatiques, organisée sous le Haut patronage du Souverain par l'Institut royal des études stratégiques (IRES) et dont les travaux se sont ouverts vendredi à Rabat. Voici le texte intégral du message royal dont lecture a été donnée par le conseiller du Souverain, Abdelaziz Meziane Belfkih :

« Louange à Dieu.
Prière et salut sur le Prophète, Sa Famille et Ses Compagnons.
Mesdames et Messieurs.
Il Nous est agréable de Nous adresser aux participants de cette importante rencontre internationale, consacrée aux changements climatiques, aux menaces et aux défis qu'ils représentent et aux réponses à leur apporter, à la fois en termes d'atténuation de leurs effets et d'adaptation de nos modes de développement.
Les preuves que nous délivre régulièrement la communauté scientifique internationale, dans la diversité de ses disciplines, nous montrent que les activités humaines participent activement aux perturbations climatiques actuelles.

Les scientifiques du G.I.E.C. nous prédisent un avenir fait de scénarios où les cycles climatiques seront profondément modifiés si les émissions des gaz à effet de serre continuent dans leurs tendances actuelles. Les dégradations de l'ensemble des écosystèmes terrestres, marins et côtiers risquent de conduire à des ruptures de leurs équilibres et de compromettre notre développement et celui des générations futures. Face à ces menaces, la communauté internationale n'a d'autre choix que d'agir avec célérité et fermeté et dans un esprit de solidarité, d'équité et de responsabilité pour préserver l'avenir de notre planète. La fragilité des écosystèmes des pays du continent africain, la vulnérabilité de leurs économies et leurs faibles capacités à résister à ces changements climatiques conduiront à plus de pauvreté et à moins de sécurité dans de nombreuses régions du continent, situation d'autant plus injuste que ces pays, faibles émetteurs de gaz à effet de serre, subissent avec plus d'intensité les effets de ces changements climatiques. La solidarité internationale, l'équité et le partage des responsabilités sont plus que jamais nécessaires pour soutenir ces pays dans l'élaboration et la mise en place des opérations d'adaptation qu'ils devront mener avec les appuis techniques et les soutiens financiers appropriés.

Mesdames et Messieurs.
Le Maroc, à l'instar de l'ensemble des pays de la planète, subit les effets des changements climatiques avec les spécificités que lui confèrent sa position géographique et les particularités de ses écosystèmes. Notre pays a, dès le départ, partagé avec la communauté internationale la forte conviction d'agir, suite à la prise de conscience universelle, telle que consacrée par le Sommet mondial de la terre, tenu à Rio en 1992, à travers les conventions sur les changements climatiques, la diversité biologique, les forêts et la lutte contre la désertification. Notre pays, qui a ratifié l'ensemble de ces conventions, s'est doté de programmes d'action nationaux, dont Nous suivons la réalisation avec une attention particulière.
C'est dans cet esprit que Nous réitérons Notre ferme détermination à agir avec le rythme et l'intensité requis, et que Nous avons donné Nos Hautes instructions à Notre gouvernement, pour que les questions environnementales soient au coeur de nos programmes de développement, en veillant à l'équilibre et au renouvellement de nos ressources naturelles et à la préservation de leur qualité.

Notre pays, conscient de la position centrale des ressources en eau pour son développement, a su engager une politique judicieuse de mobilisation de ses ressources, à travers la politique des barrages initiée en 1967 par Notre père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu l'ait en Sa Sainte Miséricorde. En dépit des conditions climatiques extrêmes, inondations et sécheresses, plus fréquentes, plus longues et plus aiguës, que notre pays a connues au cours des dernières décennies, nous avons pu, grâce à nos capacités de retenue d'eau, assurer notre approvisionnement en eau potable, garantir notre production agricole irriguée, sécuriser les zones inondables et protéger les biens et les équipements. Tout en continuant à mobiliser nos ressources hydriques, notre défi présent et futur est d'oeuvrer constamment pour la maîtrise de nos ressources, où l'économie dans leur utilisation, leur valorisation optimale, l'opportunité de leur affectation et la préservation de leur qualité constitueront l'axe central de nos modes de développement. Nous avons fait du secteur de l'énergie, un axe stratégique devant répondre à la triple nécessité de l'efficacité énergétique, de la sécurité de l'approvisionnement et de la production d'énergies renouvelables par l'exploitation rationnelle des gisements éoliens et solaires notamment.

Mesdames et Messieurs.
Alléger les pressions sur les ressources naturelles, c'est préserver l'équilibre des écosystèmes, objectif pour la réalisation duquel notre pays est résolument engagé à travers la restauration de nos ressources forestières et de la diversité biologique, et la lutte contre la dégradation des sols, les érosions, l'ensablement et la désertification, de sorte à conserver et développer nos capacités de production et de renouvellement de nos ressources naturelles. Toutefois, ces stratégies ne peuvent se limiter à des solutions techniques, mais elles requièrent, également, un engagement déterminé pour une appropriation de cette ambition nationale par l'ensemble des citoyens. Le développement durable, garant de la pérennité du progrès social et de la solidarité intergénérationnelle, doit répondre à la double exigence d'une solidarité spatiale et d'une solidarité sociale.

Notre souci de consolider l'équité spatiale doit nous engager à porter nos efforts vers les zones rurales, les zones enclavées et celles accusant un déficit d'infrastructures, de sorte que soient assurées les conditions propices à la réalisation d'un développement local, porteur d'opportunités et d'espoir et générateur de richesses.

Parallèlement à la réhabilitation de l'espace, la solidarité sociale devra apporter le ciment nécessaire au raffermissement des liens sociaux, à la lutte contre l'exclusion, la vulnérabilité, les inégalités sociales et les poches de pauvreté.
Un développement humain réussi est, en effet, la clé de voûte d'un véritable développement durable. C'est à ce prix et à ces conditions que le citoyen sera réconcilié avec son environnement.

Mesdames et Messieurs.
La rencontre qui vous rassemble aujourd'hui autour de la question des effets des changements climatiques au Maroc, revêt un intérêt particulier, dans la mesure où elle devra s'attacher à explorer les voies et les moyens permettant de formuler les approches d'adaptation pour le court terme. Il lui appartient aussi d'analyser les réorientations nécessaires de nos modes de production, de nos méthodes d'action, de nos programmes et de nos projets de développement pour préparer l'avenir sur des bases scientifiquement avérées.

Ceci exige qu'en la matière, on suive une démarche faisant du territoire et de l'écosystème un terrain privilégié pour l'analyse, adoptant l'approche intégrée pour les besoins de planification et transformant les projets sectoriels en mécanismes opérationnels pour mener des actions concrètes sur le terrain. Aussi attendons-Nous de cette rencontre de l'IRES qu'elle marque le début d'un processus soutenu devant conduire à l'émergence d'une expertise nationale concernant les défis inhérents aux changements climatiques.

A cette fin, il faudrait, tout d'abord, assurer les savoir-faire, les potentiels d'analyse et les réseaux de compétences propres à baliser le terrain pour l'élaboration et l'orientation des politiques publiques et à apporter le soutien nécessaire pour la formulation des programmes y afférents et la prise des décisions qui s'y rattachent. Parallèlement, il importe de faire émerger des pôles d'excellence qui puissent aider à développer nos capacités de suivi et de prévision et, partant, d'améliorer notre potentiel d'anticipation et notre pro-activité lors de la mise au point de nos programmes de développement.

Enfin, la vigilance est de mise concernant les questions liées au climat et à l'environnement, et ce, à travers la mobilisation des savoirs disponibles en la matière à l'échelle nationale et internationale, et l'amélioration de nos capacités d'évaluation et de gestion des risques.

Mesdames et Messieurs.
Le Monde est à la veille d'une rencontre décisive sur les changements climatiques, qui se tiendra en décembre prochain, à Copenhague. Vu l'importance que celle-ci revêt pour le devenir de notre planète, on peut affirmer, sans la moindre exagération, que l'absence d'une action déterminée et opportunément engagée, aura des conséquences dramatiques sur le progrès de l'humanité. Voilà pourquoi le Maroc soutiendra, avec force et détermination, l'émergence d'un accord crucial à ce sujet, mettant les objectifs à la hauteur des défis majeurs qui se posent actuellement et soulignant la nécessité d'agir sans délai.

Le Monde a traversé une crise qui remet en question certaines normes et certaines pratiques liées au fonctionnement de l'ensemble du système financier et économique. Ceci requiert de préparer la sortie de crise, en repensant et en réajustant progressivement nos modèles de développement. Le véritable enjeu réside dans la capacité à trouver le bon compromis entre les exigences du développement et le souci de réduire les émissions gazeuses et d'assurer une exploitation rationnelle des ressources naturelles. D'où la nécessité de favoriser une dynamique de croissance verte et d'adopter des outils de mesure appropriés.

Nous tenons à vous assurer que Nous suivrions avec beaucoup d'intérêt les analyses et les conclusions importantes auxquelles aboutira votre rencontre. Nous implorons, enfin, Le Très-Haut de couronner vos travaux de succès. Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh».

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121327

par MAP
Le Matin.ma
16.10.2009

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vendredi 16 octobre 2009

***Des questions importantes soulevées au Conseil Ecofin : Climat...***


***Le 20 octobre, les ministres européens des finances se réuniront à Luxembourg pour discuter d’un certain nombre de questions cruciales, notamment le climat, la surveillance prudentielle et le rétablissement des finances publiques (ce que l’on appelle aussi la sortie budgétaire de la crise).

Trouver un terrain d’entente sur le financement des mesures climatiques

Afin de préparer le terrain et parvenir à un accord climatique réussi, les ministres doivent poursuivre la discussion relative à l’ampleur de la contribution de l’UE au financement des mesures visant à lutter contre les changements climatiques. Les ministres des finances devront notamment discuter de l’ampleur des besoins financiers ainsi que des principes raisonnables qui détermineront la répartition du financement public. Ils aborderont également la question de l’ampleur de la contribution des différentes sources de financement, ainsi que de la mise en place d’une gouvernance décentralisée du financement climatique.

L’objectif est de parvenir à un terrain d’entente qui favorisera par la suite la prise de décision. Pour compléter les conclusions du Conseil « Environnement » sur le climat, le Conseil Ecofin adoptera des conclusions concernant le financement des mesures climatiques. Sur la base des conclusions des deux Conseils, la position de l’UE lors du sommet de Copenhague sera ensuite discutée et établie par le Conseil européen des 29 et 30 octobre.

Poursuite des travaux visant à améliorer et à coordonner le contrôle et la surveillance prudentielle

Les ministres des finances poursuivront également leurs travaux relatifs à l’amélioration de la surveillance prudentielle financière au sein de l’UE. Deux nouvelles structures seront créées pour développer et coordonner la surveillance dans l’Union, le Comité européen du risque systémique (CERS) pour la surveillance macroprudentielle, et le Système européen de surveillance financière (SESF) pour la surveillance microprudentielle.

Lors de cette réunion, les ministres discuteront surtout de la mise en place du CERS. Le CERS sera principalement composé de représentants des banques centrales des Etats membres et des autorités de surveillance prudentielle. Ils seront chargés d’analyser les informations de manière globale et de mettre en évidence les tendances et les situations susceptibles de remettre en cause la stabilité financière. Si la stabilité financière est menacée, le CERS devra pouvoir lancer des avertissements et formuler des recommandations concernant les mesures à prendre.

La présidence présentera en outre un rapport sur l’état des négociations relatives à l’aspect microprudentiel et au système européen regroupant les autorités de surveillance (SESF).

Poursuite des travaux relatifs à une sortie budgétaire de la crise

La crise économique et les mesures budgétaires colossales qui ont été prises ont lourdement pesé sur les finances publiques. Sur la base des discussions qui ont eu lieu lors de la réunion informelle des ministres des finances à Göteborg, le Conseil devra convenir de conclusions sur la manière dont les finances publiques pourront, à terme, être rééquilibrées. C’est ce que l’on appelle la sortie budgétaire de la crise. Les ministres sont alors convenus d’un certain nombre d’éléments fondamentaux qui doivent être inclus dans la stratégie.

Général

Les autres points à l’ordre du jour concernent notamment la définition d’une position européenne commune avant la réunion des ministres des finances dans le cadre du G20 des 6 et 7 novembre, la poursuite des travaux visant à accroître l’efficacité des structures de gestion de crise au sein de l’UE ainsi que l’élaboration d’un arrangement sur les accords anti-fraude avec des pays tiers.

se2009.eu

***Le Danemark perd de vue les objectifs climatiques...***

***Moins de deux mois avant le sommet climatique à Copenhague, le chef actuel de la délégation danoise Thomas Becker à dû démissionner en raison de frais excessifs et de frais de déplacement apparemment incorrects.

Pour le quotidien Der Nordschleswiger, on perd ainsi de vue les objectifs réels du sommet : "Il est évident que les incohérences encore mystérieuses au sein du ministère danois ne changent rien à l'urgence de la protection du climat. …

Peu importe que l'on débatte ici pour savoir s'il est sensé d'économiser de manière visible sur l'éclairage public et d'interdire les anciennes ampoules pendant la campagne sur la protection du climat, alors que dans le même temps on continue de provoquer la création de plus de gaz de combustion nocifs pendant les voyages en avion le week-end qu'il ne sera économisé grâce aux ampoules à économie d'énergie pendant des décennies.

Ce qui est certain, c'est qu'il n'y a pas d'alternative à des mesures de lutte contre l'émission de dioxyde de carbone et de 'gaz à effet de serre'."

http://www.nordschleswiger.dk/SEEEMS.asp?save=on&id=20343&display=on&artid=17392

Eurotopics
16.10.2009

*Six étudiants du Cégep remportent le prix Développement durable de LOJIQ...*


De gauche à droite: Ève Beauchemin, Ariane Tremblay et Robert Duchesneau.

***Dans le cadre d’un stage d’études en Belgique, à l’été 2008, Ève Beauchemin, Yan Bousquet, Robert Duchesneau, Marjolaine Gauthier, Véronique Mailloux et Ariane Tremblay, étudiants en Technologie de l’architecture, ont réalisé un bilan comparatif entre le Québec et la Belgique en matière de développement durable en architecture.
Ce projet leur a valu, en mai 2009, le prix Développement durable de Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ). De plus, l’équipe a été reçue et honorée à l’Assemblée nationale au printemps 2009.

Un trophée leur a été remis, intitulé entrecroisements. Il est l’œuvre de Jessica Beauchemin, artiste ébéniste, qui s’est inspirée de l’idée du dépassement et de l’échange avec l’Autre. Les croisements et les sinuosités évoquent l’ouverture, la flexibilité et le désir de sortir des sentiers battus. C’est une interprétation poétique de l’exploration, de la découverte et de la rencontre. Cela décrit bien la voie dans laquelle s’est inscrit le projet des étudiants, projet plus précisément orienté sur des thèmes comme les nouvelles technologies, l’innovation, le souci de l’environnement, l’écologie, l’économie d’énergie et la durabilité.

Le stage réalisé en Belgique a été soutenu par l’Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse (OQWBJ). Le rapport final est disponible au département de Technologie de l’architecture pour consultation.

Le Messager LaSalle
14 octobre 2009

Emplois "green" : Borloo et Bercy rivalisent d'initiatives...*

***Le ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer et le ministère de l'Economie et de l'emploi se disputent la problématique des emplois "verts" comme en témoignent leurs annonces du jour.

Qui a la main sur la problématique en plen essor des "jobs green", les emplois liés au respect de l'environnement que l'on promet en dizaines voire en centaines de milliers . Le ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer ou le ministère de l'Economie et de l'emploi ? Borloo ou Lagarde ?

Signe des tensions et des surenchères sur ce dossier, deux annonces sont intervenues ce mercredi.

Afin de nourrir le plan de mobilisation pour le développement des métiers de la croissance verte, Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer et Valérie Létard ont annoncé avoir saisi le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) avec cette lettre.

Ce conseil, présidé par Marie-Claire Carrère Gée, placé auprès du Premier Ministre, devra leur formuler des propositions notamment sur une stratégie destinée à faire de la croissance verte une croissante riche en emplois, la création d'un dispositif de veille et d'anticipation des mutations économiques que
pourraient avoir à conduire des acteurs économiques du fait de la croissance verte, la création de dispositifs innovants d'accompagnement des personnes dans l'évolution de leur métier.

L'avis du Conseil d'orientation pour l'emploi est attendu en janvier 2010. Il doit venir compléter les travaux du comité de pilotage installé mardi 13 octobre par Valérie Létard.

De l'autre côté, Bercy annonce la tenue du premier forum dédié aux « emplois verts » le 24 novembre 2009 à l'espace Condorcet de Paris la Villette où doivent être proposés plus de 2000 offres d'emploi.

"Les emplois verts contribuent, directement ou indirectement, à la production d'éco-activités dans divers secteurs de l'économie comme : l'approvisionnement énergétique, le recyclage, l'agriculture, la construction (BTP) ou les transports. La réalisation des objectifs du Grenelle de l'environnement devrait permettre de créer des milliers d'emplois durant les prochains mois" souligne Bercy.

Le ministère ajoute qu'il organise ce forum de recrutement, de rencontres et d'échanges dans le secteur des emplois verts, en partenariat avec Pôle emploi, le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer, le Fonds Social Européen et avec le concours de la RATP.

"A l'occasion de ce forum des entreprises industrielles et de services, des organismes de formation et des acteurs du service public de l'emploi se rassembleront pour présenter à un large public, directement intéressé, des offres d'emplois verts disponibles et les formations ouvertes dans ce domaine. Les candidats pourront se présenter pendant le forum, et proposer leur candidature à des offres d'emploi dans des secteurs connaissant un fort potentiel de croissance. Plus de 6000 visiteurs sont attendus" conclut Bercy.

La Tribune
14/10/2009

jeudi 15 octobre 2009

*L'Afsset recommande de moins s'exposer aux ondes électromagnétiques...*

***Les experts de l'Agence de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail estiment que des interrogations subsistent sur les effets à long terme des ondes électromagnétiques.

En attendant des recherches plus poussées, l'Afsset a recommandé dans un avis rendu public jeudi une réduction des expositions aux ondes électromagnétiques, puisque des interrogations subsistent sur leurs éventuels effets sur la santé.

Les experts de l'Agence de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail ont constaté que si une majorité des études ne relevait pas d'effets des ondes, un petit nombre constatait des effets notamment sur les fonctions cellulaires.

Pour l'Afsset, même s'il n'y a pas de «démonstration probante» de l'existence d'effets autres que thermiques, des interrogations subsistent entre autres sur les effets sur le long terme et «on ne peut formellement montrer l'inexistence d'un risque». «Dans ce contexte incertain», l'Afsset estime que «dès lors qu'une exposition environnementale peut être réduite, cette réduction doit être envisagée».

Elle suggère l'utilisation de téléphones mobiles à faible DAS (Débit d'Absorption Spécifique, qui mesure le niveau de radiofréquences émis par le portable). Elle propose également la cartographie des zones présentant les intensités les plus fortes et l'abaissement des niveaux d'exposition dans ces zones, la mutualisation des émetteurs, voire «l'usage modéré des technologies sans fil».
Ondes des téléphones portables

L'Afsset note à cet égard que les niveaux d'exposition sont beaucoup plus élevés du fait des téléphones portables que des antennes-relais. Elle redoute ainsi qu'une réduction de la puissance des antennes-relais puisse augmenter l'exposition aux radiofréquences émises par les téléphones mobiles. Elle recommande en outre la mise au point d'un outil de diagnostic clinique pour les personnes hyper-électrosensibles.

L'Afsset a été chargée, en 2007, par le gouvernement, de mettre à jour son expertise de 2005 sur les effets de la téléphonie mobile (téléphones et antennes) et de l'étendre à tout le domaine des radiofréquences (Wifi, Wimax, téléphones sans fil, radios, micro-ondes...).

Dans le cadre de ce rapport, rendu public jeudi, un groupe d'experts -incluant des experts en sciences humaines et un observateur représentant les associations- a passé au crible un millier d'études publiées depuis 2005. Une trentaine de personnes a également été auditionnée, et une campagne de mesures d'émissions autour d'antennes-relais réalisée.

Libération
15/10/2009

mercredi 14 octobre 2009

***Google Earth Climate Introductory Tour...: Google simule le changement climatique***

*** Déchets : Le cauchemar du nucléaire...***

***Un documentaire coup de poing sur l'un des plus grands tabous de notre société : les déchets radioactifs, face cachée du nucléaire.

En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, et tandis que les industriels et certains politiques présentent l'énergie nucléaire comme une énergie propre, maîtrisée et sans impact sur l'environnement et la santé, les auteurs partent en quête d'une vérité qui dérange. Les déchets sont le talon d'Achille du nucléaire, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Mais qu'en connaissons-nous exactement ? Comment avoir une vision claire d'un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Que ce soit en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux États-Unis ou en Russie, cette enquête scientifique et politique aborde le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Un documentaire indispensable pour mieux comprendre des choix qui pèsent lourd sur l'avenir de l'humanité.

http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2883866.html

(France, 2009, 98mn)
ARTE F
Réalisateur: Eric Guéret

mardi 13 octobre 2009

*La France présente au 7ème "Forum mondial du développement durable"...*

***Le 7ème "Forum mondial du développement durable" qui s'est réuni à Ouagadougou du 9 au 11 octobre, avait pour thème " le changement climatique : quelles opportunités pour un développement durable ?". Organisé par l'association Passages, le gouvernement burkinabé et les départements ministériels concernés, ce forum, qui s'est achevé hier par un sommet de chefs d'Etat, constitue une étape importante dans la préparation de la position africaine en vue du Sommet de Copenhague de décembre.

Le Forum, centré sur les politiques de développement dans le contexte du changement climatique, s'est déroulé en trois parties :
- une réunion d'experts qui a proposé des recommandations à l'issue de six sessions autour des différentes thématiques du développement durable (énergie, eau, agriculture, désertification, forêt, santé...) ;

- une session au niveau des ministres de l'environnement ;

- le sommet proprement dit, le 11 octobre, qui s'est conclu par l'adoption d'une déclaration présentée comme une contribution à l'expression de la position politique de l'Afrique pour la Conférence de Copenhague.

Le Sommet de Ouagadougou a réuni six chefs d'Etat ainsi que le président de la Commission de l'Union africaine, les représentants de plusieurs institutions onusiennes (PNUE, PNUD, Commission économique africaine), la directrice exécutive du Fonds pour l'environnement mondial.

La France a été représentée à ce Forum notamment par l'ancien président de la République Jacques Chirac, au titre de sa fondation, ainsi que par le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo en charge de l'Energie, de l'Ecologie et du Développement durable.

Le forum mondial du développement durable (FMDD) de Ouagadougou a permis qu'une nouvelle étape soit franchie dans la mobilisation du continent africain en faveur d'un accord à Copenhague sur le climat, répondant aux besoins spécifiques de développement des pays du Sud. Les interventions lors du sommet, comme la déclaration finale, mettent l'accent sur la nécessité d'un engagement fort des pays industrialisés à Copenhague pour aider les pays du Sud à s'adapter aux effets du changement climatique, avec la mise en place rapide des financements correspondants au besoin en recourant à des formules innovantes de financement. L'idée d'une initiative spécifique, dans le contexte de Copenhague, visant à accélérer l'accès à l'énergie de tous les Africains en une génération a été évoquée à Ouagadougou.

(Dans le cadre des négociations sur le climat, les pays africains ont fait savoir qu'ils avaient une position commune pour demander des réparations et dédommagements, et le ministre burkinabé de l'environnement évalue à 65 milliards de dollars les financements nécessaires pour permettre au continent de faire face aux dérèglements climatiques. Est-ce que la France estime ces revendications justifiées ? Ne risquent-elles pas de rendre encore plus difficiles un accord à Copenhague ?)

Comme cela a été rappelé lors du forum de Ouagadougou, notre pays plaide au sein de l'Union européenne pour un renforcement significatif de la contribution financière aux pays du Sud pour les aider à s'adapter au changement climatique sur la base de projets identifiés, dans le cadre de stratégies d'adaptation et des plans de développement "bas carbone" que tous les pays doivent mettre en oeuvre.

Nous faisons le pari qu'il est possible d'obtenir à Copenhague un accord sur la base d'une solidarité Nord/Sud renforcée. Cet objectif avait été rappelé le 8 septembre dernier par Bernard Kouchner avec ses homologues européens devant les étudiants de Sciences-Po Paris, je le cite : "la pauvreté énergétique et l'adaptation au changement climatique doivent devenir un axe prioritaire de notre politique de coopération particulièrement au niveau européen. Dans la négociation de type Nord/Sud sur le climat, il est primordial que les pays industrialisés soutiennent les plus vulnérables dans leurs choix de développement durable.

Notre politique d'aide au développement prend en compte les contraintes liées au changement climatique.

France-Diplomatie
13/10/09

lundi 12 octobre 2009

**TEMOIGNAGE (3) DE : THIERRY ROELS...*

***Bonjour Madame Bravo,

Voici, un projet de communication pour une entreprise derecyclage vu sous un angle artistique...(photos prise en août 2009).

Le déchet est source de richesse artistique et à réutiliser sans modération.

Naturellement vôtre,
Thierry Roels



**Soyons responsables, changeons nos comportements : Nicolas Sarkozy***


***Soyons responsables, changeons nos comportements
"Nous sommes la dernière génération à pouvoir décider, après ce sera trop tard"
Nicolas Sarkozy, le 23 septembre 2009

La création d’une fiscalité écologique est un choix historique, conforme aux engagements pris dans la campagne présidentielle et dans le Grenelle de l'Environnement.

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, la France s’est fixé l’objectif de réduire par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050, un gaz polluant, responsable de l’effet de serre et donc du réchauffement climatique.
L’objectif de la taxe carbone est précisément de concourir à la réduction de nos émissions de CO2.

« Avec les investissements du Grenelle de l'Environnement, notre pays s’est appliqué à ouvrir et à développer toutes les solutions alternatives possibles, en matière de transports durables, d’énergies renouvelables et d’habitat sobre en énergie et sobre en carbone.
En instaurant une fiscalité écologique sur les énergies fossiles, c’est l’ensemble de la mécanique de la croissance verte que nous allons mettre en mouvement. » (Nicolas Sarkozy, le 10 septembre 2009)

Le principe de la taxe carbone est celui du pollueur-payeur qui doit inciter entreprises et ménages à adopter des pratiques de consommation et d’achat plus respectueuses de l’environnement, plus sobres en carbone et en énergie.

Parallèlement à la mise en œuvre de la taxe carbone, l’Etat va poursuivre massivement sa politique de soutien aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables (avec par exemple l’éco-prêt à taux zéro pour l’isolation des logements, le bonus/malus écologique sur les véhicules, etc.).

Enfin, le Président de la République l’a affirmé dans son discours consacré à la stratégie de la France dans la lutte contre le réchauffement climatique : « La taxe carbone aux frontières est le complément naturel de la taxe carbone intérieure. Bien plus, la taxe carbone aux frontières est vitale pour nos industries et nos emplois ».

En instaurant la taxe carbone, la France prend donc la tête d’un mouvement européen pour mettre en place une taxe carbone aux frontières en cas d’échec des négociations sur le climat à Copenhague en décembre prochain.