@ECOLOGIEI

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2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

mercredi 30 novembre 2011

*Eric Besson : "J'écarte l'hypothèse d'une forte hausse du prix du gaz"*

Le ministre de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique, répondait mercredi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie. 
Eric Besson a exclu l'hypothèse d'une forte hausse du prix du gaz, après la suspension par le Conseil d'Etat du gel des tarifs du gaz de GDF Suez pour les particuliers décidé par le gouvernement au 1er octobre. 
"Il y a plusieurs scénarii sur la table. Il y a un ou plusieurs scénarios où ça augmente, faiblement ou modérément. (...) 
A titre personnel, le seul scénario que j'écarte c'est l'hypothèse d'une augmentation forte du prix du gaz", a-t-il précisé. François Fillon tranchera "d'ici à la fin de la semaine, vraisemblablement" entre "deux exigences contradictoires" de respecter la loi et protéger le pouvoir d'achat, a ajouté le ministre...

Bien à vous,

mardi 29 novembre 2011

*Australie : Transport en commun gratuit pour les fonctionnaires?*

Gare routière à Brisbane.
La fréquentation est loin d'être grande dans cette gare routière de Brisbane. © Cyron (Flickr.com)
Inclure le coût des transports en commun dans les frais pris en charge pour les fonctionnaires, c’est la proposition de leur syndicat pour inciter les habitants du Queensland à laisser leur voiture au garage.
L’État du Queensland est une des premières régions d’Australie à bénéficier d’une carte d’abonnement unique pour les différents modes de transport en commun. Et pourtant, plus de 80% des habitants utilisent encore leur voiture.

Aussi, les fonctionnaires ont demandé plusieurs fois ces dernières années la gratuité des transports lors de leur négociations salariales, sans succès. Le récent système de carte “Go Card” permettrait d’adopter facilement une solution de paiement intégré pour les fonctionnaires et donnerait un gros coup de pouce aux transports en commun.
Coûts, colères et CO2
La circulation est un problème dans les grandes villes du Queensland, notamment à Brisbane, et augmente jusqu’à 30% le prix d’un trajet par automobiliste (carburant et impact des arrêts et démarrages multiples sur le fonctionnement du véhicule). En 2005, cela représentait 1,2 milliards de dollars [897 millions d'euros], et on prévoit 3 milliards d’ici 2020 [2,24 milliards d'euros], sans compter l’agressivité au volant, un autre phénomène en croissance.
En dehors des économies financières, c’est un moyen de participer à la réduction des émissions de carbone, un sujet épineux en Australie, où la loi sur la taxe carbone vient de passer après des mois de conflit. Le gouvernement du Queensland semble favorable à la demande, et Translink, la société qui gère la carte de transport, est déjà en contact avec le secteur privé pour négocier des offres similaires.
Greenetvert.fr 
Bien à vous,

*Le développement durable en Alsace...* France


lundi 28 novembre 2011

*DURBAN : La 17ème conférence des parties (COP17)...Saving Tomorrow Today !*

La 17ème conférence des parties (COP17)  de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (UNFCCC) et la 7 ème session de la  Conférence des parties siégeant en tant que Réunion des parties au Protocole de Kyoto (CMP7), se tiendra à la ville ensoleillée de Durban, en Afrique du Sud.

 28 Novembre au 9 Décembre 2011

Message by Jacob Zuma, President of South Africa

In this video message, South African President Jacob Zuma looks ahead to the Climate Change Conference in Durban and expresses the hope that we can jointly develop the solutions demanded of us at a time when our planet is facing a crisis.

Incoming COP17/CMP7 President on Climate Change

What is COP17/CMP7?


WHAT IS COP?

Since the UNFCCC entered into force in 1995, the Conference of the Parties (COP) to the UNFCCC have been meeting annually to assess progress in dealing with climate change.
  • The COP adopts decisions and resolutions, published in reports of the COP.  Successive decisions taken by the COP make up a detailed set of rules for practical and effective implementation of the Convention.

WHAT IS CMP?

  • The COP serves as the meeting of the Parties to the Kyoto Protocol, which also adopts decisions and resolutions on the implementation of its provisions.  
  • This annual meeting is referred to as the Conference of the Parties serving as the meeting of the Parties to the Kyoto Protocol (CMP).
  • However, Parties to the Convention that are not Parties to the Protocol are able to participate in the CMP as observers, but without the right to take decisions.

COP /CMP PRESIDENCY

  • The office of the Conference President rotates annually between the five United Nations (UN) regional groups.  Mexico held the COP 16 / CMP 6 in 2010 and is currently the COP/CMP President.
  • The African Group will be the next proud host of the Conference with COP 17 / CMP 7 taking place from 28 November to 9 December 2011 in Durban, South Africa.  Kenya held the Presidency of the Conference in 2006 with the COP 12 / CMP 12 in Nairobi.
  • Following the procedural rules of the Conference, it is customary for the COP and CMP to elect as President a minister from the host country.  The President of COP 17/CMP 7 is Ms Maite Nkoana-Mashabane, the South African Minister of International Relations and Cooperation.


Working Together
Saving Tomorrow Today
le 28 Novembre au 9 Décembre 2011
http://www.cop17-cmp7durban.com/index.html
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A SUIVRE...!

Bien à vous,

dimanche 27 novembre 2011

*Le développement durable? C'est de l'économie pure et dure...*

Pourquoi ce n'est pas en changeant vos vieilles ampoules à incandescence et en faisant vos courses avec un sac en toile que vous sauverez la planète.


Le réchauffement climatique arrive à une vitesse et avec une intensité que personne n'avait anticipées, et pourtant la droite partisane de l'énergie fossile a quasiment réussi à éliminer la question de l'ordre du jour, sous couvert d'une prétendue défense des «marchés libres».
En réaction, les écologistes ont eu tendance à se retirer encore davantage dans leurs enclaves biologiques, alors que ce qu'il faut réellement, c'est retourner aux bases de l'économie: les marchés ne peuvent être libres quand les bénéfices sont privatisés et quand d'énormes coûts sont socialisés. Le seul moyen de sortir de cette crise écologique est d'aligner les intérêts individuels des citoyens sur la santé de la planète.
Le problème, c'est que ceux qui seraient justement les plus à même de nous aider –les économistes– ont été mis à l'écart du débat public.
D'un côté, vous avez les climatologues qui, avant toute chose, ont sous-estimé les véritables effets du réchauffement climatique –aujourd'hui, il semblerait que le Pôle Nord perdra sa banquise estivaled'ici la fin de cette décennie, devançant donc d'un demi-siècle les modèles scientifiques qui faisaient encore consensus en 2007.
De l'autre, vous avez de véritables croyants: les écologistes, qui semblent vouloir réduire, réutiliser et recycler la moindre parcelle de notre vie, et ne toucheraient sous aucun prétexte à un grain de raisin si ce n'était pas la saison, sans parler d'un sac en plastique.

«Aucun sacrifice individuel ne sera suffisant»

Le contraste est saisissant. Aujourd'hui, avec nos technologies, aucun comportement  ou sacrifice individuel ne sera suffisant pour sauver ce navire du naufrage. D'ici 2050, nous devrons diminuer la totalité des émissions de gaz à effet de serre au moins de moitié par rapport à leurs niveaux actuels. L'action personnelle ne va, ni ne peut y arriver. Lors de la campagne présidentielle, Obama avait résumé la chose de la manière la plus éloquente qui soit: «Ce n'est pas en changeant chez moi mes putains d'ampoules à incandescence que nous pourrons résoudre le réchauffement climatique. Il faudra quelque-chose de collectif».
Commençons par le trafic aérien. Un vol Californie-New-York génère environ une demi-tonne de pollution au CO² par passager. Un vol transatlantique pollue la planète à hauteur d'une tonne par passager, à la louche. Chaque tonne de pollution au CO² cause au moins 20$ de dommages mesurables à la société –aujourd'hui même, pas dans un quelconque futur lointain, quand ces coûts seront multipliés par on ne sait pas combien.
Conscients de cela, les voyageurs aériens les plus vertueux cherchent à compenser leurs émissions. Ainsi, un grand nombre de sites marchands vous propose de payer volontairement quelques dollars supplémentaires afin que quelqu'un plante un arbre ou ferme un puits de méthane en votre nom. Les prix peuvent varier, mais ils oscillent autour de 20$ pour un vol transatlantique.

«Vous payez les dégâts que votre voyage causera à la planète»

Il y a même aujourd'hui des compagnies aériennes qui proposent cette option à leurs passagers. Tout d'abord, vous payez votre ticket, puis vous payez les dégâts que votre voyage causera à la planète. Évidemment, le but n'est pas de culpabiliser qui que ce soit. C'est d'ailleurs tout le contraire: les compagnies aériennes veulent que vous montiez à bord de leurs avions la conscience tranquille, et que vous ayez même envie de voyager plus souvent. Mais cette option n'a rien d'une solution: les gens seront rares à la choisir, tandis que le reste des parasites que nous sommes continuera à vivre sa petite vie et pourrait même être enclin à prendre davantage l'avion.
Le plus gros problème de ce genre de compensations volontaires, c'est qu'elles n'incitent absolument pas les compagnies aériennes à affréter des avions moins gourmands en carburant, ou à emprunter des routes minimisant les émissions de carbone. Quand les compagnies aériennes s'y résignent, c'est uniquement parce que cela leur permet de faire des économies. Évidemment, c'est inscrit dans l'ADN des compagnies: quand les prix du pétrole grimpent, par exemple, le temps séparant le décollage de l’atterrissage tend à augmenter lui aussi, vu que les avions réduisent leur vitesse pour économiser du carburant et des frais afférents.
Une politique soucieuse du climat devrait encourager ce type de changements à une échelle bien plus importante et promouvoir aussi bien plus d'innovations technologiques ambitieuses. Le trafic aérien ne représente peut-être que 3% des émissions à effet de serre industrielles, mais cette part  connaît une croissance très rapide. C'est aussi un secteur où les alternatives existantes sont rares, du moins en ce qui concerne les longues distances. Ici, la nécessité d'avancées technologiques majeures est donc évidente.

Bonnes initiatives de l'UE

L'Union Européenne a décidé de prendre à son compte quelques-unes de ces judicieuses réformes. L'an prochain, elle commencera par limiter les émissions de ses avions, en partance comme à destination de son territoire. Ce système est encore loin d'être parfait: au départ, plus de 60% des quotas requis seront gratuits pour les compagnies, et le coût additionnel d'un vol Bruxelles-New-York s’élèvera à deux ridicules dollars en 2012. Mais c'est un début.
Les bonnes initiatives de l'UE ne s'arrêtent pas là. L'Union encourage d'autres pays à prendre des mesures comparables pour diminuer leurs émissions domestiques, et faire gagner à leurs compagnies aériennes une exemption lorsqu’elles franchissent le ciel européen. La planète ne saura donc pas où les émissions seront réduites, juste qu'elles le sont. Et ici, c'est un effet global que la planète pourra constater, vu que le système européen représente quasiment un tiers du trafic aérien international et des distances parcourues en avion.

«Payer pour la pollution»

L'aviation, évidemment, n'est pas le seul secteur où les bénéfices de la pollution profitent à quelques-uns, tandis que le reste de la planète s'occupe des factures. Ce type de socialisme des privilégiés –où les coûts sont pris en charge par la société afin de supporter le train de vie des riches– est malheureusement endémique.
Le reste du monde devrait s’inspirer de la stratégie européenne –et heureusement, de nombreux gouvernements se sont d'ores et déjà mis au diapason et tiennent les pollueurs responsables. La directive de l'aviation européenne n'est qu'une branche d'un système d'échanges d'émissions bien plus important couvrant quasiment la moitié des émissions carbone annuelles de l'Union Européenne.
La Californie vient tout juste d'adopter une limitation encore plus ambitieuse des gaz à effet de serre. La Chine est en train de tester des systèmes de plafonnement et d'échange dans le cadre de son douzième plan quinquennal. En Inde, les revenus générés par la taxe sur le charbon, soit plus de 500 millions de dollars par an, sont utilisés pour étendre la portée des programmes à énergie propre. Et pas plus tard que le mois dernier, la législation en faveur d'une taxe carbone en Australie est venue à bout de son principal obstacle.
Autant d'exemples montrant qu'on n'a jamais rien sans rien. Quelqu'un doit toujours payer pour la pollution. En instituant une taxe carbone ou une limite directe sur les émissions, ce sont les pollueurs qui mettent la main au portefeuille.
Des ouvrages comme Freakonomics, et d'autres, ont peut-être popularisé l’imprévu en économie, mais ils ont aussi fait facilement oublier l'importance et l'efficacité des prescriptions économiques classiques. Des études ont montré qu'au moment d'acheter une voiture, les consommateurs sont prêts à payer tout de suite environ 70 cents de plus pour chaque dollar qu'ils économiseront en carburant sur toute la durée de vie de leur véhicule.
Vous pourriez examiner ces résultats et en déduire que les consommateurs ne sont pas complètement rationnels, et vous auriez raison. Mais vous pourriez aussi examiner ces résultats et en déduire que, si vous voulez diminuer les émissions et pousser les consommateurs à acheter davantage de véhicules économes en carburant, le meilleur moyen est d'augmenter le prix de l'essence par une taxe.
Cette idée ne vaudra de Prix Nobel à personne, mais c'est encore la plus essentielle. C'est aussi la meilleure façon de dévier toute la société de la course qui lui fera sinon percuter la planète de plein fouet.

«Les bonnes idées sont entre les mains des économistes»

Au final, les bonnes idées pour stopper le réchauffement climatique sont entre les mains des économistes, et non des moralistes. Les militants sont évidemment nécessaires, mais nous avons bien davantage besoin d'une armée luttant pour une réforme politique fondamentale que d'une armée de recycleurs. Et c'est tout particulièrement vrai quand ces derniers risquent d'interférer avec des réformes profondes.
Il y a dans le «biais de l'action unique» l'illustration d'un problème capital et qui nous concerne souvent lorsque nous faisons une chose –par exemple, recycler–, puis passons à autre chose. «Si je me soucie du réchauffement climatique? Mais je porte déjà mes courses dans un sac en toile de jute!».
Ce n'est pas comme si tout le monde ne devait pas revoir l'isolation de son domicile, trimbaler des sacs en toile et préférer les transports en commun dès que c'est possible. Tout le monde devrait le faire, pas par désir d'accomplir un sacrifice personnel, mais parce que c'est l'alternative la plus simple et la plus bon marché. Et seules des initiatives économiques bien pensées pourront faire en sorte que cela soit le cas.
Cette question a beau avoir été extrêmement politisée, il ne s'agit pas d'une opposition gauche contre droite, Républicains contre Démocrates, conservateurs contre conservationnistes, ou marché contre environnement. Il s'agit d’exploiter le pouvoir émancipateur des marchés et de nous transformer par conséquent, tous autant que nous sommes, en une force bienfaisante.



Gernot WagnerEconomiste à l'Environmental Defense Fund et auteur de But Will the Planet Notice?: How Smart Economics Can Save the WorldTraduit par Peggy Sastre

vendredi 25 novembre 2011

*A-Z: E for Ecosystem...*

       
Life is in danger! Join Blink on the trail of animals and plants to see why the EU wants to save our planet's ecosystems. 

Bien à vous,

*Les États membres de l’UE pour un renforcement de la sécurité de l’approvisionnement énergétique*

Présidence polonaise du Conseil de l'UE
« L’adoption par les États membres de l’UE des conclusions sur la coopération énergétique est un grand succès de la présidence polonaise. Cela permettra de renforcer réellement la sécurité en matière d’approvisionnement énergétique en Europe », a dit le Vice-Premier ministre, ministre de l’Économie Waldemar Pawlak, après la réunion du Conseil de l’UE Transport, télécommunications et énergie (TTE). La réunion des ministres des États membres en charge de l’énergie s’est tenue le 24 novembre 2011, à Bruxelles.
 
Le document adopté par les États membres définit, entre autres, les règles du marché dans les relations internationales, les projets clés d’infrastructures permettant les livraisons de matières premières venant de pays hors UE et la coopération des États membres au sein des forums internationaux, comme l’AIE ou l’agence IRENA.
L’aboutissement à un accord dans le cadre de la dimension extérieure de la politique de l’énergie a été l’une des priorités centrales de la présidence polonaise.
Le Vice-Premier ministre W. Pawlak a informé que les ministres en charge de l’énergie avaient analysé le nouveau règlement en matière d’infrastructures de transmission. Le projet de règlement comprend notamment des propositions d’actions visant à réduire le délai d’octroi des autorisations, du mécanisme de la répartition des coûts liés à la réalisation des projets transfrontaliers et de la création d’incitations à l’investissement. « Dans le cadre de l’instrument ‘Interconnexion en Europe’, la Commission propose d’octroyer 9,1 milliards d’euros pour la période 2014 – 2020 aux investissements dans les infrastructures énergétiques », a déclaré le Vice-Premier ministre W. Pawlak.
Selon lui, pour construire les réseaux de transmission, il est avant tout nécessaire d’avoir recours au capital privé. « A travers la création de conditions favorables à l’investissement, nous inciterons les entrepreneurs à placer leurs fonds financiers dans ce secteur », a convaincu le Vice-Premier ministre. « Nous pouvons profiter à cette occasion des derniers succès du 3ème paquet énergétique, à savoir de la mise en place de l’Agence de coopération des régulateurs de l’énergie ou de la coopération des opérateurs dans le cadre du réseau REGRT », a-t-il remarqué.
Le Vice-Premier ministre W. Pawlak a informé que les ministres avaient également accepté le rapport de la présidence polonaise, concernant les travaux de plusieurs mois sur le projet de la directive relative à l’efficacité énergétique. « Nous sommes arrivés à un accord en ce qui concerne les domaines où il est nécessaire de poursuivre les actions en vue d’économiser l’énergie », a souligné le Vice-Premier ministre W. Pawlak. « Après la séance de ce jour, nous élaborerons une version révisée du projet de la directive et la présenterons, au cours de la première quinzaine du mois de décembre », a-t-il annoncé.

Polska prezydencja w Radzie UE
 


Bien à vous,

*Selon vous, quels sont les solutions pour une bonne "Gouvernance" de l'Eau*


L’eau est un composé chimique ubiquitaire sur la Terre, essentiel pour tous les organismes vivants connus. C'est le milieu de vie de la plupart des êtres vivants. Elle se trouve en général dans son état liquide et possède à température ambiante des propriétés uniques : c’est notamment un solvant efficace pour beaucoup de corps solides trouvés sur Terre — l’eau est quelquefois désignée sous le nom de « solvant universel ».

L'eau dans l'Univers

L'eau a été trouvée dans des nuages interstellaires dans notre galaxie, la Voie lactée. On pense que l'eau existe en abondance dans d'autres galaxies aussi, parce que ses composants, l'hydrogène et l'oxygène, sont parmi les plus abondants dans l'Univers.
Les nuages interstellaires se concentrent éventuellement dans des nébuleuses solaires et des systèmes stellaires tels que le nôtre. L'eau initiale peut alors être trouvée dans les comètes, les planètes, les planètes naines et leurs satellites.
La forme liquide de l'eau est seulement connue sur Terre, bien que des signes indiquent qu'elle soit (ou ait été) présente sous la surface d'un des satellites naturels de Saturne, Encelade, sur Europe et à la surface de Mars. Il semblerait qu'il y ait de l'eau sous la forme glace sur la Lune en certains endroits; mais ça reste à confirmer. La raison logique de cette assertion est que de nombreuses comètes y sont tombées et qu'elles contiennent de la glace, d'où la queue qu'on en voit (quand les vents solaires les touchent, laissant une trainée de vapeur)...
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Eau


Selon vous, quels sont les solutions pour améliorer la "Gouvernance" de l'Eau :

*Etudes de cas réels illustrant les processus, des projets ou des réformes déjà en oeuvre avec succès ou prévues...
*Les bonnes pratiques : outils / méthodologies

C'est-à-dire : montrer les bonnes pratiques, les stratégies efficaces basées sur des preuves et prouvé l'expérience concrète, ainsi que des mécanismes innovants pour promouvoir la bonne gouvernance dans le secteur de l'eau....!

 HUB (sur VIADEO) :

21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0 http://www.viadeo.com/hub/accueil/?containerId=0021o9futgx7jgew

http://www.viadeo.com/invitation/morgane.bravo 

Je reste à votre disposition.

Bien à vous,
@MorganeBRAVO

https://twitter.com/#!/EcologieI
http://twitter.com/#!/MorganeBravo

jeudi 24 novembre 2011

*Les petites éoliennes qui ouvrent de nouveaux marchés*


Récompense : les 9 lauréats des trophées Territoire innovation Pays de la Loire 2011
Logo des Trophées Territoire innovation Pays de la Loire 44 

Les 9 lauréats des trophées Territoire Innovation Pays de la Loire 2011, organisés par La Lettre Api et le CCO, ont été dévoilés hier soir devant un parterre de 700 personnes à la cité des congrès de Nantes :
Rabaud, fabricant d'équipement agricole à Sainte-Cécile (85) dans la catégorie industrie ; Hydrocéan, spécialisé dans la simulation numérique en hydrodynamique navale et offshore à Nantes (44), dans la catégorie services ; iAdvize, spécialiste de la relation client instantanée en ligne à Nantes dans la catégorie numérique ; Apiterra, éleveur et vendeur d'abeilles à Angers (49), dans la catégorie agriculture et alimentation ; Less is more, architecte à Nantes, dans la catégorie économie créative ; Okwind, fabricant d'éoliennes à axe vertical, à La Brûlatte (53) dans la catégorie environnement ; Succubus, créateur de serious games à Nantes dans la catégorie ressources humaines ; La mission locale du Saumurois, dans la catégorie citoyenneté et MPO Energy, fabricant de cellules photovoltaïques à Averton (53), coup de coeur 2011 du jury. Pour cette troisième édition, 179 entreprises et acteurs économiques des Pays de la Loire avaient déposé 191 dossiers de candidature dont 41 avaient été présélectionnés par le jury réunissant les partenaires : la région des Pays de la Loire, KPMG, EDF, Banque populaire atlantique, Ouest croissance, CDC, CCI Nantes St-Nazaire, SFR, Cité Nantes events center, La Poste, Ecole de design de Nantes. Tous les candidats et les lauréats sont présentés sur le site www.territoire-innovation.fr
Consultez les fiches api sur : OKWIND, LETTRE API (LA), IADVIZE, HYDROCEAN, APITERRA, CCO, LESS IS MORE, RABAUD, SUCCUBUS INTERACTIVE, MISSION LOCALE DU SAUMUROIS, MPO ENERGY

Bien à vous,
http://developpementdurablexxis.blogspot.com

mardi 22 novembre 2011

*Selon vous, quels sont les sujets prioritaires qui doivent être abordés dans le cadre des négociations de Durban ?*

Le MEDEF suit de près les négociations internationales sur le climat qui se tiendront du 28 novembre au 9 décembre à Durban (Afrique du Sud) – pour comprendre les enjeux pour les entreprises, consultez l'article sur notre site : http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/le-medef-acteur-implique-dans-les-negociations-internationales-sur-le-changement-climatique.html

Le MEDEF souhaite associer les internautes à ces négociations et vous propose donc de lui faire part des sujets qui vous semblent prioritaires dans le cadre de ces négociations : posez-nous vos questions et communiquez-nous vos remarques, soit en commentaire sur le site medef soit via cette page Facebook.

A l'issue de cette semaine de négociations, nous nous efforcerons de répondre à vos interpellations via notre page Facebook. http://t.co/usCOdIaa
MEDEF