***Au cours d'une cérémonie solennelle qui s'est tenue dans l'hémicycle du Parlement européen, plus de 350 villes de toute l'Europe se sont engagées, en signant le Pacte des maires, à dépasser l'objectif énergétique de l'UE, qui consiste à réduire de 20% les émissions de C02 d'ici à 2020. Grâce à cette initiative de la Commission européenne en partenariat avec le Comité des régions, les représentants de plus de 60 millions de citoyens collaboreront en vue de modifier notre environnement et d'utiliser l'énergie plus rationnellement.
«La plus grande partie de l'énergie produite en Europe est consommée en milieu urbain. La lutte contre le changement climatique sera menée et remportée dans les villes. C'est pourquoi l'engagement pris par plusieurs centaines de maires européens en signant le Pacte des maires donne un signal fort d'espoir, tout particulièrement par les temps difficiles que nous traversons», a déclaré le commissaire Andris Piebalgs.
Selon les propres termes de Luc Van den Brande, président du Comité des Régions, lors de la cérémonie de signature: «Le Pacte des maires est une excellente initiative qui continuera à prendre de l'ampleur en partenariat avec le Comité des Régions. Les objectifs ambitieux de l'Europe en matière de réduction des gaz à effet de serre ne pourront être réalisés que si les pouvoirs locaux et régionaux coopèrent et s'impliquent ensemble. Ce Pacte n'est pas destiné qu'aux seules grandes villes: les villes de toutes tailles, ainsi que les régions en général, sont encouragées à signer le pacte et à prendre cet engagement environnemental. Le Comité des Régions envisage également de créer un réseau de villes et de régions signataires du Pacte et de les aider à partager leurs meilleures pratiques et leur expérience.»
Plus de cent maires de toute l'Europe ont participé à la cérémonie d'ouverture présidée par Jose Manuel Barroso, président de la Commission, Andris Piebalgs, membre de la Commission chargé de l'énergie, Luc Van den Brande, président du Comité des régions, Alejo Vidal Quadras, vice-président du Parlement européen, ainsi que Gábor Demszky, maire de Budapest, Ole von Beust, maire de Hambourg, Alberto Ruiz Gallardón, maire de Madrid, Jānis Birks, maire de Riga, et Bo Frank, maire de Växjö (Suède).
Parallèlement à la cérémonie, le nouveau site internet du Pacte des maires a été lancé aujourd'hui pour faire office de portail de réseau et de structure d'appui, tant pour les villes participantes que pour les citoyens. Sur le nouveau site internet www.eumayors.eu, on trouvera des informations et des photos du Pacte en action, ainsi que des renseignements sur les villes participantes.
Europa
Bruxelles, le 10 février 2009
mardi 3 mars 2009
***La Conférence « Aménagement numérique et développement durable des territoires » se tiendra le 10 mars, à Paris***
***Dynamisme économique, désenclavement, accès à l’information, lien social : les technologies et services numériques représentent une composante fondamentale de l’attractivité et de la cohésion des territoires. En organisant cette conférence, la DIACT et le Commissariat général au développement durable et l'association ACIDD entendent contribuer au développement de nouveaux services numériques offrant des réponses crédibles, efficaces et opérationnelles aux besoins exprimés dans les territoires, en intégrant la préoccupation de développement durable.
Cette journée est articulée autour de trois ateliers, qui débuteront chacun par une présentation des grands enjeux et des propositions d'actions :
Atelier 1 : Comment faciliter l’accès de tous aux services apportés par le numérique ?
Atelier 2 : Quels bénéfices apportés par le numérique pour le développement durable des territoires dans le domaine de la mobilité, du bâtiment, de l’interaction entre acteurs économiques territoriaux ?
Atelier 3 : Comment évolue la participation du citoyen à la gouvernance des territoires à l’ère du numérique et du développement durable ?
**Conférence nationale :
« Aménagement numérique et développement durable des territoires »
Organisée par la DIACT, avec l'appui du Commissariat général au développement durable du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire,
le 10 mars 2009, de 8h30 à 17h,
A la demande d’Hubert FALCO, Secrétaire d’Etat à l’Aménagement du Territoire, la Délégation
interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires (DIACT) entend contribuer au
développement de nouveaux services numériques permettant d’inscrire le développement durable au
cœur des politiques territoriales.
Pour répondre à cet objectif, la DIACT a lancé en juin 2008, avec l'appui du Commissariat général au
développement durable et de l’Association « communication et information pour le développement
durable » (ACIDD), porteuse du programme TIC21, les « Rencontres aménagement numérique et
développement durable des territoires ».
Autour de quatre sessions tenues de juin à octobre, ces rencontres ont permis de débattre et de
formuler des propositions d'actions qui seront présentées et hiérarchisées lors de cette conférence
avec la contribution des participants, autour des trois questions suivantes :
• Comment faciliter l’accès de tous aux services apportés par le numérique ?
• Quels bénéfices apportés par le numérique pour le développement durable des
territoires dans le domaine de la mobilité, du bâtiment, de l’interaction entre acteurs
économiques territoriaux ?
• Comment évolue la participation du citoyen à la gouvernance des territoires à l’ère du
numérique et du développement durable ?
Lors de cette conférence interviendront notamment Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat
chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, des représentants des
institutions européennes, des élus, et des représentants d’entreprises impliquées dans le déploiement
des technologies et des scientifiques.
La clôture de cet évènement sera effectuée par Hubert Falco, Secrétaire d’Etat à l’Aménagement du
Territoire.
Un événement co-produit avec ACIDD - Association communication et information pour le développement durable
DIACT
Cette journée est articulée autour de trois ateliers, qui débuteront chacun par une présentation des grands enjeux et des propositions d'actions :
Atelier 1 : Comment faciliter l’accès de tous aux services apportés par le numérique ?
Atelier 2 : Quels bénéfices apportés par le numérique pour le développement durable des territoires dans le domaine de la mobilité, du bâtiment, de l’interaction entre acteurs économiques territoriaux ?
Atelier 3 : Comment évolue la participation du citoyen à la gouvernance des territoires à l’ère du numérique et du développement durable ?
**Conférence nationale :
« Aménagement numérique et développement durable des territoires »
Organisée par la DIACT, avec l'appui du Commissariat général au développement durable du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire,
le 10 mars 2009, de 8h30 à 17h,
A la demande d’Hubert FALCO, Secrétaire d’Etat à l’Aménagement du Territoire, la Délégation
interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires (DIACT) entend contribuer au
développement de nouveaux services numériques permettant d’inscrire le développement durable au
cœur des politiques territoriales.
Pour répondre à cet objectif, la DIACT a lancé en juin 2008, avec l'appui du Commissariat général au
développement durable et de l’Association « communication et information pour le développement
durable » (ACIDD), porteuse du programme TIC21, les « Rencontres aménagement numérique et
développement durable des territoires ».
Autour de quatre sessions tenues de juin à octobre, ces rencontres ont permis de débattre et de
formuler des propositions d'actions qui seront présentées et hiérarchisées lors de cette conférence
avec la contribution des participants, autour des trois questions suivantes :
• Comment faciliter l’accès de tous aux services apportés par le numérique ?
• Quels bénéfices apportés par le numérique pour le développement durable des
territoires dans le domaine de la mobilité, du bâtiment, de l’interaction entre acteurs
économiques territoriaux ?
• Comment évolue la participation du citoyen à la gouvernance des territoires à l’ère du
numérique et du développement durable ?
Lors de cette conférence interviendront notamment Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat
chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, des représentants des
institutions européennes, des élus, et des représentants d’entreprises impliquées dans le déploiement
des technologies et des scientifiques.
La clôture de cet évènement sera effectuée par Hubert Falco, Secrétaire d’Etat à l’Aménagement du
Territoire.
Un événement co-produit avec ACIDD - Association communication et information pour le développement durable
DIACT
***Le Grenelle de la Mer est lancé... !***
***Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, Dominique Bussereau, Secrétaire d’Etat chargé des Transports et Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie ont lancé le Grenelle de la Mer.
Lettre de missions à « La Boudeuse »
Il s’agit d’une mission au service des objectifs majeurs qui constituent l’étude de la biosphère, du réchauffement climatique, de la protection de l’environnement et du développement durable.
Dans le domaine scientifique, l’équipage de « La Boudeuse » et ses équipes de spécialistes s’attacheront à l’étude des problématiques environnementales du bassin amazonien et de l’océan Pacifique : déforestation, pollution des fleuves, montée des eaux dans les îles isolées, dégradation des biotopes, disparition des espèces animales et végétales...
Dans le domaine des relations entre les peuples, l’équipage de « La Boudeuse » s’attachera, dans les mêmes régions géographiques de l’Amérique du sud et de l’Océanie, à l’étude des groupes humains les plus menacés par les mutations du monde moderne.
Dans le domaine de l’information et de la communication, l’équipage de « La Boudeuse » fera part de ses travaux au plus grand nombre avec les moyens offerts par les technologies de l’information.
Les premières orientations du Grenelle de la Mer
*Premier défi : mieux connaître la mer et son état
Nous devons réunir tous nos efforts, avec les Etats de l’Union européenne et au niveau mondial pour mieux explorer ce monde encore largement inconnu et évaluer en même temps les conséquences déjà certaines des activités anthropiques.
les océans représentent près de 361 millions de km2
ils abritent une faune et une flore d’une très grande diversité allant du plancton microscopique au plus grand mammifère, la baleine bleue (30 m, 190 tonnes)
Les océans recèlent des ressources vitales (les ressources aquatiques fournissent environ ¼ de
l’approvisionnement mondial en protéines animales) et fournit des services écologiques indispensables aux communautés vivantes sur terre, tels que la régulation du climat, des cycles
biochimiques ou la production d’oxygène (70% de l’oxygène vient du phytoplancton).
L’océan est également le plus grand réservoir de chaleur de la planète. 30 % de l’énergie stockée est restituée à l’atmosphère par évaporation sous forme de chaleur latente pour former les nuages. Les pôles également jouent un rôle fondamental dans la situation géoclimatique de la « planète bleue ».
*Deuxième défi : conforter les activités maritimes et littorales qui sont essentielles à nos économies
En Europe la mer fait vivre environ 4 millions de personnes pour une richesse créée représentant de 3 à 5 % du PIB européen, soit 1 154 milliards d’euros.
Le transport maritime est un vecteur essentiel du commerce mondial : environ 90% du commerce mondial s’effectue par voie maritime, un mode de transport particulièrement respectueux de l’environnement (5 fois moins d’émission de C02 que le transport routier et 13 fois moins que l’aérien) et le moins consommateur d’énergie (2 fois moins que le transport ferroviaire et 10 fois moins que le routier).
En France, le secteur maritime représente plus de 600 000 emplois directs et indirects et 53,7 milliards de valeur produites.
Aujourd’hui, le développement des activités maritimes doit prendre en compte la situation économique mondiale, les enjeux environnementaux majeurs et les aspects sociaux.
*Troisième défi : assurer notre place dans le monde et assumer notre responsabilité à l’égard du vivant
Grâce à l’outre-mer la Zone économique exclusive (ZEE) française avec plus de 11 millions de km2 est la deuxième du monde par sa superficie. L’outre-mer constitue 97% de la ZEE française (et la seule Polynésie Française, 47,4%).
La France est ainsi présente sur les 3 grands océans, Atlantique, Pacifique et Indien, et possède des frontières maritimes avec 30 pays.
De tels atouts doivent permettre à notre pays de peser beaucoup plus dans les grandes orientations mondiales : protection des éco-systèmes, protéger les atolls, lutter pour la biodiversité, ...
Un Grenelle de la Mer, pour quoi faire ?
Le Grenelle de l’environnement a posé de nombreux jalons qui seront intégrés dans la stratégie nationale pour la mer :
Une dizaine d’engagements sur la mer et presque autant sur l’outre-mer (sur les 273 qui concrétisent le Grenelle
Environnement).
Ministère de l’Ecologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire
Les travaux des comités opérationnels « Gestion intégrée de la mer et du littoral » (piloté par le député Jérôme BIGNON) et « Outre-mer » (piloté par la présidente du Conseil général de la Réunion, Nassimah DINDAR)
De nombreuses dispositions législatives dans le projet de loi de programme du Grenelle, ainsi que dans le projet de loi portant engagement national pour l’environnement.
Un groupe de travail du comité opérationnel « Déchets », piloté par l’association Robin des Bois,
est toujours actif sur les macro-déchets flottants. Rapport programmé fin avril.
Le « Grenelle de la mer » vise donc à créer les conditions favorables à l’émergence de cette dynamique.
Il réunira pour la première fois sous cette forme et dans un tel processus, l’Etat, les collectivités territoriales, tous les acteurs de l’économie maritime et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de la mer, du littoral et de la promotion des activités maritimes dans une perspective de développement durable.
Le calendrier : il doit aboutir avant l’été à un projet de plan contenant des objectifs, des engagements et des mesures concrètes et quantifiables recueillant un accord le plus large possible des participants, en vue d’une validation par un comité interministériel de la mer.
La première phase est consacrée au dialogue et à l’élaboration des propositions au sein de 4 groupes thématiques transversaux :
Groupe de travail n° 1 : « Favoriser le développement harmonieux du littoral en améliorant l’interface terremer »
Groupe de travail n° 2 : « Promouvoir le développement d’activités maritimes compétitives et soutenables sur le plan environnemental »
Groupe de travail n° 3 : « Valoriser les métiers de la mer et oeuvrer à l’attractivité des activités maritimes »
Groupe de travail n° 4 : « Instaurer une nouvelle gouvernance aux niveaux infra-national, national, européen et mondial »
Lettre de missions à « La Boudeuse »
Il s’agit d’une mission au service des objectifs majeurs qui constituent l’étude de la biosphère, du réchauffement climatique, de la protection de l’environnement et du développement durable.
Dans le domaine scientifique, l’équipage de « La Boudeuse » et ses équipes de spécialistes s’attacheront à l’étude des problématiques environnementales du bassin amazonien et de l’océan Pacifique : déforestation, pollution des fleuves, montée des eaux dans les îles isolées, dégradation des biotopes, disparition des espèces animales et végétales...
Dans le domaine des relations entre les peuples, l’équipage de « La Boudeuse » s’attachera, dans les mêmes régions géographiques de l’Amérique du sud et de l’Océanie, à l’étude des groupes humains les plus menacés par les mutations du monde moderne.
Dans le domaine de l’information et de la communication, l’équipage de « La Boudeuse » fera part de ses travaux au plus grand nombre avec les moyens offerts par les technologies de l’information.
Les premières orientations du Grenelle de la Mer
*Premier défi : mieux connaître la mer et son état
Nous devons réunir tous nos efforts, avec les Etats de l’Union européenne et au niveau mondial pour mieux explorer ce monde encore largement inconnu et évaluer en même temps les conséquences déjà certaines des activités anthropiques.
les océans représentent près de 361 millions de km2
ils abritent une faune et une flore d’une très grande diversité allant du plancton microscopique au plus grand mammifère, la baleine bleue (30 m, 190 tonnes)
Les océans recèlent des ressources vitales (les ressources aquatiques fournissent environ ¼ de
l’approvisionnement mondial en protéines animales) et fournit des services écologiques indispensables aux communautés vivantes sur terre, tels que la régulation du climat, des cycles
biochimiques ou la production d’oxygène (70% de l’oxygène vient du phytoplancton).
L’océan est également le plus grand réservoir de chaleur de la planète. 30 % de l’énergie stockée est restituée à l’atmosphère par évaporation sous forme de chaleur latente pour former les nuages. Les pôles également jouent un rôle fondamental dans la situation géoclimatique de la « planète bleue ».
*Deuxième défi : conforter les activités maritimes et littorales qui sont essentielles à nos économies
En Europe la mer fait vivre environ 4 millions de personnes pour une richesse créée représentant de 3 à 5 % du PIB européen, soit 1 154 milliards d’euros.
Le transport maritime est un vecteur essentiel du commerce mondial : environ 90% du commerce mondial s’effectue par voie maritime, un mode de transport particulièrement respectueux de l’environnement (5 fois moins d’émission de C02 que le transport routier et 13 fois moins que l’aérien) et le moins consommateur d’énergie (2 fois moins que le transport ferroviaire et 10 fois moins que le routier).
En France, le secteur maritime représente plus de 600 000 emplois directs et indirects et 53,7 milliards de valeur produites.
Aujourd’hui, le développement des activités maritimes doit prendre en compte la situation économique mondiale, les enjeux environnementaux majeurs et les aspects sociaux.
*Troisième défi : assurer notre place dans le monde et assumer notre responsabilité à l’égard du vivant
Grâce à l’outre-mer la Zone économique exclusive (ZEE) française avec plus de 11 millions de km2 est la deuxième du monde par sa superficie. L’outre-mer constitue 97% de la ZEE française (et la seule Polynésie Française, 47,4%).
La France est ainsi présente sur les 3 grands océans, Atlantique, Pacifique et Indien, et possède des frontières maritimes avec 30 pays.
De tels atouts doivent permettre à notre pays de peser beaucoup plus dans les grandes orientations mondiales : protection des éco-systèmes, protéger les atolls, lutter pour la biodiversité, ...
Un Grenelle de la Mer, pour quoi faire ?
Le Grenelle de l’environnement a posé de nombreux jalons qui seront intégrés dans la stratégie nationale pour la mer :
Une dizaine d’engagements sur la mer et presque autant sur l’outre-mer (sur les 273 qui concrétisent le Grenelle
Environnement).
Ministère de l’Ecologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire
Les travaux des comités opérationnels « Gestion intégrée de la mer et du littoral » (piloté par le député Jérôme BIGNON) et « Outre-mer » (piloté par la présidente du Conseil général de la Réunion, Nassimah DINDAR)
De nombreuses dispositions législatives dans le projet de loi de programme du Grenelle, ainsi que dans le projet de loi portant engagement national pour l’environnement.
Un groupe de travail du comité opérationnel « Déchets », piloté par l’association Robin des Bois,
est toujours actif sur les macro-déchets flottants. Rapport programmé fin avril.
Le « Grenelle de la mer » vise donc à créer les conditions favorables à l’émergence de cette dynamique.
Il réunira pour la première fois sous cette forme et dans un tel processus, l’Etat, les collectivités territoriales, tous les acteurs de l’économie maritime et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de la mer, du littoral et de la promotion des activités maritimes dans une perspective de développement durable.
Le calendrier : il doit aboutir avant l’été à un projet de plan contenant des objectifs, des engagements et des mesures concrètes et quantifiables recueillant un accord le plus large possible des participants, en vue d’une validation par un comité interministériel de la mer.
La première phase est consacrée au dialogue et à l’élaboration des propositions au sein de 4 groupes thématiques transversaux :
Groupe de travail n° 1 : « Favoriser le développement harmonieux du littoral en améliorant l’interface terremer »
Groupe de travail n° 2 : « Promouvoir le développement d’activités maritimes compétitives et soutenables sur le plan environnemental »
Groupe de travail n° 3 : « Valoriser les métiers de la mer et oeuvrer à l’attractivité des activités maritimes »
Groupe de travail n° 4 : « Instaurer une nouvelle gouvernance aux niveaux infra-national, national, européen et mondial »
lundi 2 mars 2009
*La 20e édition MIPIM aura lieu du 10 au 13 mars 2009 à Cannes...*
***Quelles sont les grandes tendances qui se dégagent des marchés immobiliers en pleine mutation ? Y-a-t-il des territoires moins touchés par la crise ? Comment trouver les partenaires les plus appropriés ? A quand le retour à l’accalmie ? Le programme de conférences du MIPIM 2009 apportera des réponses concrètes à ces questions en fournissant aux acteurs-clés du secteur les outils d’aide à la décision, tant en termes d’opportunités commerciales que de vision stratégique globale.
Conférencier phare de cette 20ème édition du MIPIM, Michael E. Pralle, President & Chief Operating Officer, J.E. Robert Partners, qui partagera son point de vue d’expert sur les perspectives d’avenir des marchés internationaux, explique sa présence : « En tant que marché incontournable de l’immobilier international, le MIPIM représente une plateforme idéale permettant aux décisionnaires du secteur d’accéder aux dernières informations et de nouer de précieux contacts avec les professionnels du monde entier. Ces opportunités d’échanges et de partages d’expertise sont d’autant plus vitales au regard de ce contexte économique incertain et des nombreux défis à relever. »
Dans la lignée de la conférence de Michael E. Pralle, le MIPIM 2009 accordera une place de choix aux thématiques d’investissement liées au secteur de l’immobilier. Le MIPIM Summit, événement unique organisé à huis clos le jeudi 12 mars, réunira quatre éminents experts, Dietrich Heidtmann (Allemagne), Managing Director, Morgan Stanley, Hans Op’t Veld (Pays-Bas), Head of Listed Real Estate, PGGM, Peter Reilly (Royaume-Uni), Managing Director, JP Morgan Asset Management et Joe Valente (Allemagne), Head of Portfolio Management & Strategy, Allianz Real Estate GmbH, afin de débattre devant un parterre d’investisseurs internationaux sur le futur de l’investissement mondial. Une série de conférences intitulées « On the road again » sera également proposée pour traiter de sujets au cœur de l’actualité : Quels sont les acteurs qui prennent le parti d’investir aujourd’hui ? Qui prête et dans quelles conditions ? Quels sont les produits de placements immobiliers efficaces ?
Au-delà de l’investissement, le programme de conférences du MIPIM dressera un état des lieux de la situation de certains marchés et soulignera les opportunités d’investissement qui peuvent s’y développer. Dans cette perspective, une attention toute particulière sera portée à la France avec un panel réunissant de prestigieux intervenants tels que Benoît du Passage, Président de Jones Lang LaSalle France et Europe du Sud, Mathilde Lemoine, Directrice des études économiques et de la stratégie marchés de HSBC France ainsi que Philippe Zivkovic, Président du Directoire de BNP Paribas Immobilier. Les Etats-Unis seront également passés à la loupe lors d’une conférence intitulée « Est-ce le bon moment d’investir dans l’immobilier américain ? Où et comment ? ». Une session dédiée aux pays membres du conseil de coopération du Golfe envisagera les perspectives d’avenir de cette zone en plein bouleversement mais néanmoins au fort potentiel. La Fédération de Russie fera également l’objet d’une conférence avec l’intervention de trois spécialistes : Dr. Veniamin Golubitsky, President, Renova StroyGroup, Alexander Gnusarev, Chairman of the Board, United Industrial Corporation (OPK) et Darrell Stanaford, Managing Director, CB Richard Ellis. Pour compléter l’analyse des différents marchés nationaux, les sessions de « Speed Matching », cycle de conférences interactif permettant à des professionnels du secteur de présenter en sept minutes leurs projets devant un public d’investisseurs, délivreront une approche plus concrète des opportunités qu’offrent certaines zones géographiques. Au total, trois sessions mettront en scène 15 projets développés en Europe centrale et orientale, en Asie et aux Etats-Unis et une session sera consacrée à cinq stratégies de fonds d’investissement.
Autre temps fort du programme de conférences, le MIPIM consacrera une large place aux collectivités locales, partenaires indispensables des professionnels de l’immobilier en ces temps de crise pour concrétiser leurs projets. Ce programme proposera une session, prévue le mardi 10 mars à 15h, modérée par Ariella Masboungi, Architecte en Chef, Responsable du programme « Ateliers Urbains », Ministère français de l’Ecologie et du Développement Durable et réunissant des représentants de collectivités locales françaises - Gérard Collomb, Président de la communauté urbaine du GrandLyon, Michel-François Delannoy, Vice-Président délégué au développement économique de la communauté urbaine Lille Métropole, Laurent Fabius, Président de la communauté de l’agglomération Rouennaise et Vincent Feltesse, Président de Bordeaux Métropole - qui mettront en perspective les défis à relever pour construire la ville de demain. Le « Mayors’ Think Tank », événement unique qui rassemblera à huis-clos 80 maires internationaux pour aborder des sujets liés au développement urbain, sera également organisé.
Une série de conférences débattra de sujets plus sectoriels. La journée du jeudi 12 mars sera dédiée à la thématique « Hôtel et Tourisme ». Ce volet comprendra quatre panels qui traiteront notamment des problématiques liées à l’investissement, au marché européen et à la collaboration de plus en plus fréquente entre les chaînes hôtelières et le secteur de la mode et du design. Cette dernière conférence fera l’objet d’un débat entre des dirigeants tels que Christoph Hoffmann (Suisse), Partner & CEO, 25hours Hotel Company AG, Grace Leo (France), President & CEO, G.L.A. Hotels, Matteo Thun (Italie), Architect, Matteo Thun & Partners Srl et Eva Ziegler (USA), Global Brand Leader – W & Le Méridien, Starwood Hotels and Resorts Worlwide.
Soucieux de relayer les points de vue d’experts, le programme de conférence du MIPIM s’appuiera également sur le témoignage des participants grâce à la session donnée par Janice Stanton (Etats-Unis), Senior Managing Director, Capital Markets Group, Cushman & Wakefield, qui clôturera le marché en se faisant le porte-parole des professionnels du secteur. Elle évaluera le sentiment général des acteurs du MIPIM sur la situation de l’immobilier mondial et rebondira sur ses perspectives d’évolution. Suite à son intervention, elle se prêtera aux questions des journalistes lors d’un rendez-vous exclusivement dédié à la presse.
*Pour consulter le programme complet des conférences du MIPIM : www.mipim.com
Challenges
Conférencier phare de cette 20ème édition du MIPIM, Michael E. Pralle, President & Chief Operating Officer, J.E. Robert Partners, qui partagera son point de vue d’expert sur les perspectives d’avenir des marchés internationaux, explique sa présence : « En tant que marché incontournable de l’immobilier international, le MIPIM représente une plateforme idéale permettant aux décisionnaires du secteur d’accéder aux dernières informations et de nouer de précieux contacts avec les professionnels du monde entier. Ces opportunités d’échanges et de partages d’expertise sont d’autant plus vitales au regard de ce contexte économique incertain et des nombreux défis à relever. »
Dans la lignée de la conférence de Michael E. Pralle, le MIPIM 2009 accordera une place de choix aux thématiques d’investissement liées au secteur de l’immobilier. Le MIPIM Summit, événement unique organisé à huis clos le jeudi 12 mars, réunira quatre éminents experts, Dietrich Heidtmann (Allemagne), Managing Director, Morgan Stanley, Hans Op’t Veld (Pays-Bas), Head of Listed Real Estate, PGGM, Peter Reilly (Royaume-Uni), Managing Director, JP Morgan Asset Management et Joe Valente (Allemagne), Head of Portfolio Management & Strategy, Allianz Real Estate GmbH, afin de débattre devant un parterre d’investisseurs internationaux sur le futur de l’investissement mondial. Une série de conférences intitulées « On the road again » sera également proposée pour traiter de sujets au cœur de l’actualité : Quels sont les acteurs qui prennent le parti d’investir aujourd’hui ? Qui prête et dans quelles conditions ? Quels sont les produits de placements immobiliers efficaces ?
Au-delà de l’investissement, le programme de conférences du MIPIM dressera un état des lieux de la situation de certains marchés et soulignera les opportunités d’investissement qui peuvent s’y développer. Dans cette perspective, une attention toute particulière sera portée à la France avec un panel réunissant de prestigieux intervenants tels que Benoît du Passage, Président de Jones Lang LaSalle France et Europe du Sud, Mathilde Lemoine, Directrice des études économiques et de la stratégie marchés de HSBC France ainsi que Philippe Zivkovic, Président du Directoire de BNP Paribas Immobilier. Les Etats-Unis seront également passés à la loupe lors d’une conférence intitulée « Est-ce le bon moment d’investir dans l’immobilier américain ? Où et comment ? ». Une session dédiée aux pays membres du conseil de coopération du Golfe envisagera les perspectives d’avenir de cette zone en plein bouleversement mais néanmoins au fort potentiel. La Fédération de Russie fera également l’objet d’une conférence avec l’intervention de trois spécialistes : Dr. Veniamin Golubitsky, President, Renova StroyGroup, Alexander Gnusarev, Chairman of the Board, United Industrial Corporation (OPK) et Darrell Stanaford, Managing Director, CB Richard Ellis. Pour compléter l’analyse des différents marchés nationaux, les sessions de « Speed Matching », cycle de conférences interactif permettant à des professionnels du secteur de présenter en sept minutes leurs projets devant un public d’investisseurs, délivreront une approche plus concrète des opportunités qu’offrent certaines zones géographiques. Au total, trois sessions mettront en scène 15 projets développés en Europe centrale et orientale, en Asie et aux Etats-Unis et une session sera consacrée à cinq stratégies de fonds d’investissement.
Autre temps fort du programme de conférences, le MIPIM consacrera une large place aux collectivités locales, partenaires indispensables des professionnels de l’immobilier en ces temps de crise pour concrétiser leurs projets. Ce programme proposera une session, prévue le mardi 10 mars à 15h, modérée par Ariella Masboungi, Architecte en Chef, Responsable du programme « Ateliers Urbains », Ministère français de l’Ecologie et du Développement Durable et réunissant des représentants de collectivités locales françaises - Gérard Collomb, Président de la communauté urbaine du GrandLyon, Michel-François Delannoy, Vice-Président délégué au développement économique de la communauté urbaine Lille Métropole, Laurent Fabius, Président de la communauté de l’agglomération Rouennaise et Vincent Feltesse, Président de Bordeaux Métropole - qui mettront en perspective les défis à relever pour construire la ville de demain. Le « Mayors’ Think Tank », événement unique qui rassemblera à huis-clos 80 maires internationaux pour aborder des sujets liés au développement urbain, sera également organisé.
Une série de conférences débattra de sujets plus sectoriels. La journée du jeudi 12 mars sera dédiée à la thématique « Hôtel et Tourisme ». Ce volet comprendra quatre panels qui traiteront notamment des problématiques liées à l’investissement, au marché européen et à la collaboration de plus en plus fréquente entre les chaînes hôtelières et le secteur de la mode et du design. Cette dernière conférence fera l’objet d’un débat entre des dirigeants tels que Christoph Hoffmann (Suisse), Partner & CEO, 25hours Hotel Company AG, Grace Leo (France), President & CEO, G.L.A. Hotels, Matteo Thun (Italie), Architect, Matteo Thun & Partners Srl et Eva Ziegler (USA), Global Brand Leader – W & Le Méridien, Starwood Hotels and Resorts Worlwide.
Soucieux de relayer les points de vue d’experts, le programme de conférence du MIPIM s’appuiera également sur le témoignage des participants grâce à la session donnée par Janice Stanton (Etats-Unis), Senior Managing Director, Capital Markets Group, Cushman & Wakefield, qui clôturera le marché en se faisant le porte-parole des professionnels du secteur. Elle évaluera le sentiment général des acteurs du MIPIM sur la situation de l’immobilier mondial et rebondira sur ses perspectives d’évolution. Suite à son intervention, elle se prêtera aux questions des journalistes lors d’un rendez-vous exclusivement dédié à la presse.
*Pour consulter le programme complet des conférences du MIPIM : www.mipim.com
Challenges
*Réunion des représentants des ministères de l’Environnement et des Finances à Prague*
***Les représentants des ministères de l’Environnement et des ministères des Finances des États membres de l’UE ainsi que ceux de la Commission se sont réunis le 24 février à Prague.
Les participants à cette rencontre ont discuté des engagements pris en matière de protection du climat en considération de l’actuelle crise économique et de la préparation du Conseil européen de printemps.
Au cours de la réunion qui s’est déroulée mardi 24 février à Prague, les représentants des ministères de l’Environnement et des ministères des Finances de l’UE ont soutenu l’ambition de l’Union européenne de jouer un rôle clé sur le plan mondial dans la lutte contre le changement climatique.
L’Union européenne a déjà entrepris une démarche significative au niveau européen en s’engageant dans le cadre du paquet énergie-climat à réduire le volume de ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici 2020 (de 30% si les autres grands émetteurs tels que les États-Unis, la Chine, l’Inde et le Brésil signent un accord les engageant à réduire eux aussi leurs émissions). L’ambition de l’UE ne pouvant être réalisée si les autres acteurs mondiaux ne s’y joignent pas, la présidence tchèque du Conseil de l’UE mène des discussions avec ces importants producteurs de gaz à effet de serre pour qu’ils rejoignent le système international de protection du climat et acceptent le nouvel accord climatique qui devrait être conclu en décembre prochain à Copenhague. « Les États de l’Union européenne sont conscients du fait que cet accord exigera la mise en place de mécanismes efficaces sur la base desquels les pays développés pourront venir en aide aux pays en voie de développement pour atténuer les effets du changement climatique », a déclaré Tomáš Zídek, adjoint au ministre tchèque des Finances.
Les possibles mécanismes financiers susceptibles d’aider les pays en voie de développement à réduire leurs émissions et en particulier de contribuer à l’adaptation aux impactes néfastes du changement climatique (tels que la sécheresse, l’élévation du niveau de la mer etc.) ont précisément constitué un autre point important des discussions.
« Les hauts représentants des ministères des Finances et de l’Environnement des États membres de l’UE n’ont pas beaucoup d’occasions de discuter ensemble des dossiers communs. La rencontre organisée par la présidence tchèque a fourni une première opportunité significative d’avoir une discussion commune, indispensable pour la finalisation en décembre 2009 à Copenhague du nouvel accord mondial sur la protection du climat », a indiqué Jan Dusík, premier adjoint au ministre tchèque de l’Environnement.
Tous les participants ont confirmé l’importance exceptionnelle des réunions communes organisées entre les représentants des ministères de l’Environnement et ceux des ministères des Finances de l’UE et se sont exprimés en faveur de la poursuite de telles réunions. Il a été confirmé que même après l’adoption des conclusions de tous les Conseils en mars 2009, les discussions visant à préciser les positions de l’UE et à les faire valoir lors des débats internationaux se poursuivront.
Les conclusions de la réunion informelle d’aujourd’hui serviront de base pour les discussions du Conseil « Environnement » de l’UE prévu le 2 mars à Bruxelles ainsi que pour celles du Conseil « Affaires économiques et financières » (Ecofin) programmé le 10 mars à Bruxelles également.
UE
Les participants à cette rencontre ont discuté des engagements pris en matière de protection du climat en considération de l’actuelle crise économique et de la préparation du Conseil européen de printemps.
Au cours de la réunion qui s’est déroulée mardi 24 février à Prague, les représentants des ministères de l’Environnement et des ministères des Finances de l’UE ont soutenu l’ambition de l’Union européenne de jouer un rôle clé sur le plan mondial dans la lutte contre le changement climatique.
L’Union européenne a déjà entrepris une démarche significative au niveau européen en s’engageant dans le cadre du paquet énergie-climat à réduire le volume de ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici 2020 (de 30% si les autres grands émetteurs tels que les États-Unis, la Chine, l’Inde et le Brésil signent un accord les engageant à réduire eux aussi leurs émissions). L’ambition de l’UE ne pouvant être réalisée si les autres acteurs mondiaux ne s’y joignent pas, la présidence tchèque du Conseil de l’UE mène des discussions avec ces importants producteurs de gaz à effet de serre pour qu’ils rejoignent le système international de protection du climat et acceptent le nouvel accord climatique qui devrait être conclu en décembre prochain à Copenhague. « Les États de l’Union européenne sont conscients du fait que cet accord exigera la mise en place de mécanismes efficaces sur la base desquels les pays développés pourront venir en aide aux pays en voie de développement pour atténuer les effets du changement climatique », a déclaré Tomáš Zídek, adjoint au ministre tchèque des Finances.
Les possibles mécanismes financiers susceptibles d’aider les pays en voie de développement à réduire leurs émissions et en particulier de contribuer à l’adaptation aux impactes néfastes du changement climatique (tels que la sécheresse, l’élévation du niveau de la mer etc.) ont précisément constitué un autre point important des discussions.
« Les hauts représentants des ministères des Finances et de l’Environnement des États membres de l’UE n’ont pas beaucoup d’occasions de discuter ensemble des dossiers communs. La rencontre organisée par la présidence tchèque a fourni une première opportunité significative d’avoir une discussion commune, indispensable pour la finalisation en décembre 2009 à Copenhague du nouvel accord mondial sur la protection du climat », a indiqué Jan Dusík, premier adjoint au ministre tchèque de l’Environnement.
Tous les participants ont confirmé l’importance exceptionnelle des réunions communes organisées entre les représentants des ministères de l’Environnement et ceux des ministères des Finances de l’UE et se sont exprimés en faveur de la poursuite de telles réunions. Il a été confirmé que même après l’adoption des conclusions de tous les Conseils en mars 2009, les discussions visant à préciser les positions de l’UE et à les faire valoir lors des débats internationaux se poursuivront.
Les conclusions de la réunion informelle d’aujourd’hui serviront de base pour les discussions du Conseil « Environnement » de l’UE prévu le 2 mars à Bruxelles ainsi que pour celles du Conseil « Affaires économiques et financières » (Ecofin) programmé le 10 mars à Bruxelles également.
UE
dimanche 1 mars 2009
*Tourisme durable : Transat cherche de nouveaux projets...*
***Le groupe Transat appuiera cette année de nouveaux projets liés au développement du tourisme durable. L'objectif: permettre aux voyageurs de voir le monde sans menacer l'environnement et le patrimoine de plusieurs destinations.
Depuis deux ans, l'entreprise a déboursé 300 000 $ pour soutenir huit projets à Cuba, en Tunisie, en France et au Canada. Parmi les initiatives retenues, notons une opération de sensibilisation à la navigation écologique en Bretagne?; des recherches sur les impacts du tourisme à Cuba; l'établissement d'un réseau de gîtes écologiques en bordure de la Véloroute des Bleuets, au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ces projets sont tous pilotés par des organismes à but non lucratif.
«Nous faisons voyager 2,5 millions de personnes par année dans le monde. Nous sommes dans le tourisme de masse, affirme Lina De Cesare, présidente des voyagistes chez Transat. Nous pouvons tout de même travailler pour réduire les impacts du tourisme à destination.»
Afin d'y arriver, le grossiste entend aussi user de son influence auprès de ses partenaires commerciaux. Ainsi, il encourage les hôtels à adopter des pratiques écologiques ou encore à vendre des souvenirs conçus par des artistes locaux. Les clients qui ne sortent pas du complexe ne profitent pas que de la piscine?: ils ont aussi l'occasion d'encourager l'économie locale.
«Quand les clients arrivent à destination dans les tout-compris, ils sont intéressés à recevoir de l'information à propos de la monnaie de l'endroit, de l'artisanat local et sur les moyens de protéger le milieu naturel où ils se trouvent», ajoute Mme De Cesare.
Pour le moment, Transat sensibilise ses partenaires commerciaux à destination, sans toutefois effectuer de répression si, par exemple, le recyclage n'est pas systématique ou si les souvenirs viennent de Chine. «Nous n'en sommes pas là. On a toutefois une bonne collaboration de la plupart des hôteliers. Là où l'on se montre intraitable, c'est en matière d'exploitation sexuelle. On ne travaille pas avec des établissements qui ferment les yeux là-dessus.»
Plusieurs autres grands voyagistes, comme le géant Thomas Cook, en Grande-Bretagne, multiplient les initiatives de développement du tourisme durable. «On constate un changement rapide sur le plan du tourisme de masse dans le monde, soutient Julianna Priskin, chercheuse à la Chaire de tourisme Transat (ESG-UQAM). Les grandes entreprises font preuve d'initiative, car elles ont un grand impact, mais aussi une image à maintenir à l'échelle internationale.»
Les Québécois plus informés
Julianna Priskin constate que la sensibilisation des touristes augmente, mais que les actions concrètes ne sont pas légion. «Le développement durable n'est pas le même dans tous les pays. Il faut comprendre que les soucis sociaux ne sont pas les mêmes au Mexique qu'au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les changements vont se faire graduellement.»
Plus informé, le touriste est donc de plus en plus susceptible de se questionner sur le produit qu'il achète et de faire lui-même une différence. «La question n'est plus que l'on peut poser des questions pour mieux agir. Il faut les poser, insiste Mme Priskin. Nous devons traiter le tourisme comme un produit de consommation, comme une pomme biologique.»
Les organismes à but non lucratif peuvent soumettre leur projet relié au tourisme durable à Transat avant le 11 mai prochain, et les projets sélectionnés seront annoncés à l'automne 2009.
Isabelle Audet
La Presse
28 février 2009
***Exemple : L'Association De Navigatio – Développement durable des activités nautiques en France
Transat soutient le programme « Cap ÉcoNav 2009 » de l’association De Navigatio, de Douarnenez, en France, qui consiste en une vaste opération de sensibilisation aux pratiques de la navigation écologique, à la mise en place d’infrastructures portuaires plus respectueuses de l’environnement marin et à la protection de la mer. De mai à septembre 2009, une animation est prévue dans 6 à 8 grands ports de l’Atlantique, dans la région de la Bretagne, sous la forme d’expositions, de conférences, de rencontres avec les élus locaux, les acteurs du tourisme, les plaisanciers et la presse. Le bateau emblématique de la Fondation Nicolas Hulot, le Fleur de Lampaul, participe à l’opération à chaque escale. Il est prévu que le programme se poursuive jusqu’en 2012 sur l’ensemble des côtes françaises. Créée en 2002 à la suite de la réalisation d’un projet d’archéonavigation, l’association De Navigatio a comme finalité de contribuer au développement d’une relation durable entre l’homme et la mer.
*Pour vous accompagner dans vos projets :
*AFFAIRES, COMMUNICATION*
http://www.bravo-associatesw.com
*CABINET "DEVELOPPEMENT DURABLE" *
http://www.bravo-associatesw.eu
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Depuis deux ans, l'entreprise a déboursé 300 000 $ pour soutenir huit projets à Cuba, en Tunisie, en France et au Canada. Parmi les initiatives retenues, notons une opération de sensibilisation à la navigation écologique en Bretagne?; des recherches sur les impacts du tourisme à Cuba; l'établissement d'un réseau de gîtes écologiques en bordure de la Véloroute des Bleuets, au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ces projets sont tous pilotés par des organismes à but non lucratif.
«Nous faisons voyager 2,5 millions de personnes par année dans le monde. Nous sommes dans le tourisme de masse, affirme Lina De Cesare, présidente des voyagistes chez Transat. Nous pouvons tout de même travailler pour réduire les impacts du tourisme à destination.»
Afin d'y arriver, le grossiste entend aussi user de son influence auprès de ses partenaires commerciaux. Ainsi, il encourage les hôtels à adopter des pratiques écologiques ou encore à vendre des souvenirs conçus par des artistes locaux. Les clients qui ne sortent pas du complexe ne profitent pas que de la piscine?: ils ont aussi l'occasion d'encourager l'économie locale.
«Quand les clients arrivent à destination dans les tout-compris, ils sont intéressés à recevoir de l'information à propos de la monnaie de l'endroit, de l'artisanat local et sur les moyens de protéger le milieu naturel où ils se trouvent», ajoute Mme De Cesare.
Pour le moment, Transat sensibilise ses partenaires commerciaux à destination, sans toutefois effectuer de répression si, par exemple, le recyclage n'est pas systématique ou si les souvenirs viennent de Chine. «Nous n'en sommes pas là. On a toutefois une bonne collaboration de la plupart des hôteliers. Là où l'on se montre intraitable, c'est en matière d'exploitation sexuelle. On ne travaille pas avec des établissements qui ferment les yeux là-dessus.»
Plusieurs autres grands voyagistes, comme le géant Thomas Cook, en Grande-Bretagne, multiplient les initiatives de développement du tourisme durable. «On constate un changement rapide sur le plan du tourisme de masse dans le monde, soutient Julianna Priskin, chercheuse à la Chaire de tourisme Transat (ESG-UQAM). Les grandes entreprises font preuve d'initiative, car elles ont un grand impact, mais aussi une image à maintenir à l'échelle internationale.»
Les Québécois plus informés
Julianna Priskin constate que la sensibilisation des touristes augmente, mais que les actions concrètes ne sont pas légion. «Le développement durable n'est pas le même dans tous les pays. Il faut comprendre que les soucis sociaux ne sont pas les mêmes au Mexique qu'au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les changements vont se faire graduellement.»
Plus informé, le touriste est donc de plus en plus susceptible de se questionner sur le produit qu'il achète et de faire lui-même une différence. «La question n'est plus que l'on peut poser des questions pour mieux agir. Il faut les poser, insiste Mme Priskin. Nous devons traiter le tourisme comme un produit de consommation, comme une pomme biologique.»
Les organismes à but non lucratif peuvent soumettre leur projet relié au tourisme durable à Transat avant le 11 mai prochain, et les projets sélectionnés seront annoncés à l'automne 2009.
Isabelle Audet
La Presse
28 février 2009
***Exemple : L'Association De Navigatio – Développement durable des activités nautiques en France
Transat soutient le programme « Cap ÉcoNav 2009 » de l’association De Navigatio, de Douarnenez, en France, qui consiste en une vaste opération de sensibilisation aux pratiques de la navigation écologique, à la mise en place d’infrastructures portuaires plus respectueuses de l’environnement marin et à la protection de la mer. De mai à septembre 2009, une animation est prévue dans 6 à 8 grands ports de l’Atlantique, dans la région de la Bretagne, sous la forme d’expositions, de conférences, de rencontres avec les élus locaux, les acteurs du tourisme, les plaisanciers et la presse. Le bateau emblématique de la Fondation Nicolas Hulot, le Fleur de Lampaul, participe à l’opération à chaque escale. Il est prévu que le programme se poursuive jusqu’en 2012 sur l’ensemble des côtes françaises. Créée en 2002 à la suite de la réalisation d’un projet d’archéonavigation, l’association De Navigatio a comme finalité de contribuer au développement d’une relation durable entre l’homme et la mer.
*Pour vous accompagner dans vos projets :
*AFFAIRES, COMMUNICATION*
http://www.bravo-associatesw.com
*CABINET "DEVELOPPEMENT DURABLE" *
http://www.bravo-associatesw.eu
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*Le Grenelle des antennes se tiendra le 19 mars...*
***Quelques jours seulement après qu'elle en eut évoqué l'idée, Nathalie Kosciusko-Morizet a confirmé la tenue d'un 'Grenelle des antennes'. La secrétaire d'Etat à l'Economie numérique avait indiqué la tenue de cet événement après la condamnation de Bouygues Télécom à démonter une antenne-relais en raison du risque sanitaire qu'elle présentait.
A l'occasion du débat au Sénat sur la quatrième licence 3G, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé que la réunion de ce Grenelle aura lieu le 19 mars. Il réunira « opérateurs de téléphonie, radiodiffuseurs, associations d'élus et de consommateurs, scientifiques » et devrait se concentrer sur les dangers pour la santé engendrés par les ondes électromagnétiques. Plus particulièrement, les acteurs se pencheront sur la contradiction entre les craintes suscitées par les risques sanitaires - qui peuvent conduire, on l'a vu, la justice à ordonner le démontage d'antennes - et l'obligation qu'ont les opérateurs de couvrir tout le territoire. « Les élus locaux ne sont pas bien armés pour répondre à ces inquiétudes. Elles en viennent à gagner les opérateurs eux-mêmes qui s'interrogent désormais sur la possibilité de respecter leurs engagements », a indiqué la secrétaire d'Etat.
La Commission européenne accepte des seuils 10 à 100 fois plus élevés que certaines régions européennes
Autre chantier du Grenelle des antennes : « Nous pourrons procéder à des comparaisons internationales [en termes d'émission d'ondes électromagnétiques] et nous interroger sur la très grande disparité des normes selon les pays », a expliqué NKM. Les différences de réglementation d'un pays européen à l'autre entretiennent les craintes sur les risques sanitaires en faisant naître une question : au-delà de quelle quantité d'ondes émise la population est-elle en danger ? Les pouvoirs publics français n'ont, jusqu'alors, guère contribué à y répondre.
« Nous nous contentons, souligne le sénateur Jean Desessard, de suivre la recommandation de la Commission européenne dont les seuils, compris entre 41 volts et 61 volts par mètre, sont trop élevés par rapport à ceux appliqués par nos voisins européens : 4 volts par mètre en Suisse, 0,6 volt en Toscane, à Salzbourg ou à Valence, en Espagne. »
Vincent Delfau
Le Monde Informatique
12/02/2009
A l'occasion du débat au Sénat sur la quatrième licence 3G, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé que la réunion de ce Grenelle aura lieu le 19 mars. Il réunira « opérateurs de téléphonie, radiodiffuseurs, associations d'élus et de consommateurs, scientifiques » et devrait se concentrer sur les dangers pour la santé engendrés par les ondes électromagnétiques. Plus particulièrement, les acteurs se pencheront sur la contradiction entre les craintes suscitées par les risques sanitaires - qui peuvent conduire, on l'a vu, la justice à ordonner le démontage d'antennes - et l'obligation qu'ont les opérateurs de couvrir tout le territoire. « Les élus locaux ne sont pas bien armés pour répondre à ces inquiétudes. Elles en viennent à gagner les opérateurs eux-mêmes qui s'interrogent désormais sur la possibilité de respecter leurs engagements », a indiqué la secrétaire d'Etat.
La Commission européenne accepte des seuils 10 à 100 fois plus élevés que certaines régions européennes
Autre chantier du Grenelle des antennes : « Nous pourrons procéder à des comparaisons internationales [en termes d'émission d'ondes électromagnétiques] et nous interroger sur la très grande disparité des normes selon les pays », a expliqué NKM. Les différences de réglementation d'un pays européen à l'autre entretiennent les craintes sur les risques sanitaires en faisant naître une question : au-delà de quelle quantité d'ondes émise la population est-elle en danger ? Les pouvoirs publics français n'ont, jusqu'alors, guère contribué à y répondre.
« Nous nous contentons, souligne le sénateur Jean Desessard, de suivre la recommandation de la Commission européenne dont les seuils, compris entre 41 volts et 61 volts par mètre, sont trop élevés par rapport à ceux appliqués par nos voisins européens : 4 volts par mètre en Suisse, 0,6 volt en Toscane, à Salzbourg ou à Valence, en Espagne. »
Vincent Delfau
Le Monde Informatique
12/02/2009
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