@ECOLOGIEI

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2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

mardi 11 octobre 2011

lundi 10 octobre 2011

*LE MEXIQUE PRET A ACCUEILLIR GREEN SOLUTIONS 2011...*


ProMéxico, en collaboration avec les ministères des Affaires étrangères et de l’Economie, organisent pour la deuxième année consécutive la rencontre « Green Solutions » qui aura lieu à Mexico du 23 au 25 novembre prochain.
Conformément à l’engagement pris par le président Felipe Calderón Hinojosa de continuer à encourager les actions visant à atténuer les effets du changement climatique, ProMéxico, en collaboration avec les ministères des Affaires étrangères et de l’Economie, organisent pour la deuxième année consécutive la rencontre « Green Solutions 2011», une plateforme internationale pour le dialogue et l’échange en faveur d’une économie verte.

A la suite du succès que le Mexique a remporté avec Green Solutions@COP16 en décembre 2010 à Cancún, dans le cadre de la 16ème Conférence des Parties (COP16), il a été décidé de réaliser la deuxième édition de cette manifestation qui a pour but de promouvoir des opportunités d’affaires, d’investissement et de commerce qui contribuent à un développement économique durable et à présenter les avancées en matière de technologies propres.

Lors d’une conférence de presse, Carlos Guzmán Bofill, directeur général de ProMéxico, accompagné de Nathán Wolf Lustbader, directeur général de coopération et de promotion économique internationale du ministère mexicain des Affaires étrangères, a indiqué que Green Solutions 2011 se tiendra du 23 au 25 novembre prochain au Centre Banamex de la ville de Mexico. Il réunira des présidents et directeurs généraux d’entreprises nationales et étrangères, d’associations et de chambres de commerce, des fonctionnaires de haut niveau de gouvernements, des associations et des organismes nationaux et internationaux ainsi que des spécialistes du Mexique et du monde.

Cette rencontre se caractérisera par un cycle de conférences, des ateliers, des panels et des tables rondes animées par des conférenciers experts en thèmes comme le financement vert, les innovations technologiques, le commerce et l’investissement dans des secteurs comme l’énergie renouvelable, l’infrastructure, les biocombustibles, les marchés de carbone et de méthane, les stratégies d’entreprises vertes, les modèles de durabilité économique, les logements et villes durables et l’efficacité énergétique, entre autres.

Green Solutions 2011disposera d’une surface d’exposition de plus de 2.000 mètres carrés où se trouveront 130 stands individuels et des pavillons nationaux qui présenteront la technologie la plus avancée au niveau mondial en matière de processus de production propres.

Cette édition, outre de fournir une plateforme d’exposition de technologies innovatrices, cherche à donner une vision spéciale de soutien aux petites et moyennes entreprises, afin qu’elles trouvent et présentent des propositions importantes qui contribueraient de façon active à la lutte contre le changement climatique.

Green solutions 2011 abritera un Centre d’affaires, où se dérouleront des réunions entre chefs entreprise nationaux et étrangers.

Par ailleurs, une démonstration d’automobiles antipollution, appelée Green Autoshow, aura lieu où seront exposés des véhicules électriques, hybrides et utilisant des carburants alternatifs ou autres technologies durables.

Il hébergera également la Maison Verte (Green House) ainsi qu’un pavillon interactif dans lequel le public présent pourra interagir avec le calculateur d’émissions de dioxyde de carbone et l’empreinte hydrologique qui représentent toutes leurs activités quotidiennes, entre autres activités.

Participeront à Green Solutions 2011 des organismes internationaux comme la Banque mondiale (BM), la Banque interaméricaine de développement (BID) et l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), ainsi que des entités du secteur privé, le milieu universitaire et la société civile comme ITESM, Reforestemos México A.C., Cámara Lusa – Mexicana, Green Momentum, New Ventures, AMEXCAP, B4E et American Chamber – México. Mais également des instances gouvernementales fédérales comme le ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles (SEMARNAT (INE et Conagua)), le ministère de l’Energie (SENER (Pemex et CFE)), le ministère du Développement social (SEDESOL (Conavi et Infonavit)), le ministère des Finances et du Crédit public (SHCP (Nafin y Bancomext)) et le ministère du Tourisme du Mexique (SECTUR (Imagen México)), entre autres.

Au cours de Green Solutions@COP16, en décembre 2010, plus de 1.200 rencontres d’affaires ont eu lieu. L’exposition technologique s’est traduite par 102 stands d’entreprises nationales et étrangères et plusieurs pavillons nationaux. Plus de 44 conférences, séminaires, ateliers et tables rondes ont été organisés, dans lesquels ont participé près de 800 invités de haut niveau. Enfin, 3.300 personnes ont assisté à cette manifestation, dont des professionnels et le public en général.
Bien à vous,
@MorganeBRAVO
http://twitter.com/#!/MorganeBravo

dimanche 9 octobre 2011

*Renforcement de la dimension extérieure de la politique énergétique de l’UE*

Polska prezydencja w Radzie UE
 
Le 6 octobre dernier, la Pologne a obtenu le statut de participant à la Communauté de l’énergie, mise en place en vue d’assurer une meilleure sécurité de l’approvisionnement en énergie et des investissements dans le secteur énergétique au sein des Etats membres de la Communauté.

Etablie en 2005, la Communauté constitue l’un des plus grands marchés intérieurs de l’énergie dans le monde. Initialement, elle regroupait 9 États et territoires (la Bulgarie, la Roumanie, l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, l’ancienne République yougoslave de Macédoine, la Serbie et la Mission d’administration intérimaire des Nations unies au Kosovo). La Moldavie le 1ermai 2010, puis l’Ukraine le 1erjanvier 2011, sont devenues de nouvelles parties au traité instituant la Communauté de l’énergie. En tant qu’Etat membre de l’UE, la Pologne a été jusqu’à présent représentée au niveau de la Communauté par la Commission européenne.
L’obtention du statut de participant n’entraîne aucune obligation supplémentaire particulière (qu’elle soit juridique ou financière) à l’égard de la Communauté, mais revêt un caractère important pour des raisons politiques, procédurales et d’image. Ce statut de participant confère à la Pologne un droit de représentation individuelle au sein des instances de la Communauté telles que le Conseil ministériel, le Groupe permanent de haut niveau ou le Conseil de régulation. Elle bénéficie également d’un meilleur accès aux informations et de la possibilité d’infléchir et d’orienter les débats.
Une participation active au sein de la Communauté de l’énergie constitue un moyen de mettre en œuvre l’une des priorités de la présidence polonaise, à savoir le renforcement de la dimension extérieure de la politique énergétique de l’UE. En effet, les instruments disponibles dans le cadre de la Communauté de l’énergie donnent la possibilité d’étendre, de manière effective, l’acquis communautaire aux pays du voisinage – une avancée essentielle de point de vue de la sécurité énergétique de l’UE.
Dès le moment où l’Ukraine a adhéré à la Communauté et grâce à la réorientation, par la suite, d’une partie des actions de la Communauté vers l’Est, la participation de la Pologne pourra ainsi s’avérer essentielle dans le contexte de l’engagement dans les relations avec les partenaires orientaux. En outre, par ce geste, la Pologne souligne le rôle que la Communauté de l’énergie pourrait jouer dans la dynamique des travaux sur le dossier énergétique au sein du Partenariat oriental.
 
Polska prezydencja w Radzie UE
Bien à vous,

samedi 8 octobre 2011

*Bande annonce de Into Eternity, film sur le stockage des déchets nucléaires...*


Découvrez le documentaire Into Eternity du réalisateur Michael Madsen. Celui-ci révèle l'existence d'Onkalo, un projet destiné à construire en Finlande un vaste sanctuaire capable de contenir pendant 100.000 ans des tonnes de déchets nucléaires.

Sortie en France le 18 mai

Bien à vous,


vendredi 7 octobre 2011

*À la rencontre des travailleurs de Fukushima...*


Depuis le tsunami du 11 mars, des milliers de travailleurs se relaient à la centrale de Fukushima pour tenter de déblayer les débris radioactifs et de sécuriser le site. Ils viennent des quatre coins du pays et n’ont souvent aucune expérience du nucléaire. Rencontre avec des travailleurs pas comme les autres.
France24

Bien à vous,

jeudi 6 octobre 2011

*Le lien entre urbanisation et changement climatique pourrait être meurtrier...*


A l'occasion de la Journée mondiale de l'habitat, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a souligné lundi que le lien entre urbanisation et changement climatique était bel et bien réel et pourrait s'avérer meurtrier.
La célébration de cette Journée cette année coïncide avec le mois où les démographes annoncent la naissance du sept milliardième habitant de la planète. « L'avenir dont hériteront cet enfant et sa génération dépendra en grande partie de la manière dont nous répondrons aux pressions concurrentes exercées par la croissance démographique, l'urbanisation et le changement climatique », a déclaré Ban Ki-moon dans un message lu par la Vice Secrétaire générale de l'ONU, Asha-Rose Migiro, à une réunion de haut niveau sur les liens entre l'urbanisation et le changement climatique.

« Les spécialistes prévoient que d'ici à 2050, la population mondiale aura augmenté de 50% par rapport à 1999. À ce moment-là également, disent les scientifiques, les émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale devront avoir été réduites de 50% par rapport aux niveaux enregistrés au début du nouveau millénaire. J'appelle cela le défi des 50–50–50, » a-t-il ajouté.

La montée du niveau des mers est une des conséquences importantes du changement climatique. À la fin du siècle, le nombre de personnes qui ne vivent qu'à un mètre au-dessus du niveau de la mer atteindra 130 millions et les grandes villes situées le long des côtes comme New York, Karachi, Calcutta, Belém, La Nouvelle-Orléans, Shanghai, Tokyo, Lagos, Miami et Amsterdam pourraient être menacées par de graves dangers causés par des ouragans.

« Le lien entre urbanisation et changement climatique est bel et bien réel et pourrait s'avérer meurtrier », a insisté le Secrétaire général.

Les villes sont des centres d'industrialisation et des sources d'émissions, mais elles offrent aussi des solutions. De plus en plus de municipalités utilisent l'énergie éolienne, solaire ou géothermique et contribuent ainsi à la croissance verte et à une meilleure protection de l'environnement, a-t-il noté.

Il s'est également félicité des initiatives de portée internationale pour contribuer à la croissance verte et à une meilleure protection de l'environnement qui ont déjà vu le jour, dont la création du Fonds pour l'adaptation aux changements climatiques et l'adoption du plan d'action visant à réduire les émissions causées par le déboisement et la dégradation des forêts, connu sous le nom de « REDD plus ». « Tous les pays s'entendent sur l'objectif qui consiste à limiter l'augmentation de la température mondiale à 2 degrés Celsius, » a rappelé Ban Ki-moon.

De son côté, le Président de l'Assemblée générale des Nations Unies Nassir Abdulaziz Al-Nasser, a rappelé que le monde faisait face à une recrudescence des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les canicules, les très fortes tempêtes, la pénurie d'eau potable, des sécheresses plus intenses et davantage d'inondations. « Cela met en péril notre habilité à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement, et les premières victimes sont comme souvent les femmes et les groupes vulnérables », a-t-il dit.

« Nous ne pourrons pas empêcher complètement le changement climatique. Des stratégies d'adaptation efficaces devront être conçues et mises en place pour assurer que les villes résistent mieux aux risques liés aux changements climatiques, » a expliqué M. Al-Nassir en rappelant l'importance démographique des villes qui abritent beaucoup de créativité, d'industries, de savoir, de culture et d'infrastructures. « Les villes sont donc les mieux placées pour trouver des solutions créatives pour le développement durable, » a-t-il poursuivi.

Les Rapporteurs spéciaux des Nations unies sur le droit à un logement convenable, Raquel Rolnik, et sur les droits des personnes déplacées, Chaloka Beyani, ont dans un message commun rappelé qu'il n'y avait pas de grandes raisons de célébrer la Journée mondiale de l'habitat cette année.

« Presqu'un tiers de la population mondiale continue de vivre dans des bidonvilles, des implantations sauvages souvent placées dans des zones exposées à des risques environnementaux graves. Il existe un mélange dangereux d'urbanisation, souvent dans des endroits dépourvus d'aménagements ou de planification urbaine, et d'une multiplication de catastrophes provoquées par les changements climatiques, » ont déclaré Mme Rolnik et M. Beyani.

De nombreux groupes de populations défavorisées vivent sur des sites inadaptés à la construction de logements, comme des flancs de montagnes, des zones menacées par les inondations, les glissements de terrain ou par d'autre risques liés aux phénomènes météorologiques.

« A l'occasion de la journée mondiale de l'habitat, nous exhortons les gouvernements et les organisations internationales à reconnaître les implantations sauvages et les droits de l'homme de leurs habitants en prenant en compte leurs besoins spécifiques et leurs vulnérabilités dans une approche de réduction des risques de catastrophes naturelles, » ont souligné ces deux experts.

Pour sa part, la chef du bureau de la Stratégie internationale des Nations Unies pour la prévention des catastrophes, Margaretha Wahlström, a noté que les maires et dirigeants municipaux étaient « en première ligne dans le combat contre les changements climatiques et les catastrophes. » Jusqu'à présent 841 villes et municipalités du monde entier participent activement à la campagne mondiale pour réduire les catastrophes.

« Les pertes en vies humaines et les pertes économiques dues aux catastrophes deviennent de plus en plus des phénomènes urbains et la protection des zones construites sera prioritaire au 21ème siècle alors que la population mondiale aura dépassé les sept milliards et que plus de la moitié vivra dans des villes. Sur les 40 dernières années, le nombre de personnes exposées aux risques d'inondations est passé de 32,5 à 69,4 millions, » a rappelé Mme Wahlström.
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=26515&Cr=climatique&Cr1=

Bien à vous,

lundi 3 octobre 2011

*Négociations climatiques : l'UE doit fait preuve de leadership au niveau mondial...*

La conférence se tiendra du 4 au 6 juin 2012 à Rio de Janeiro, au Brésil.


L'Union européenne a agi localement, elle doit maintenant peser de tout son poids au niveau mondial pour que la lutte contre le changement climatique ne reste pas un vain mot. C'est l'essence de la résolution adoptée la semaine dernière par le Parlement européen, en vue du sommet « Rio+20 » qui se tiendra en juin prochain, 20 ans après le premier « sommet de la Terre ». Les députés demandent aux gouvernements européens d'y arriver avec une position commune.
En 1992, le premier « sommet de la Terre » à Rio de Janeiro avait posé les bases d'une prise de conscience mondiale des problèmes écologiques à venir. Vingt ans après, sous l'égide des Nations unies, tous les pays du monde devraient se retrouver à nouveau pour faire un bilan - et surtout voir quelles mesures supplémentaires peuvent être adoptées.

« Nous avons eu beaucoup d'espoir » en 1992 et « obtenu certains résultats depuis », précise l'Allemand Jo Leinen (Socialistes et démocrates), président de la commission parlementaire de l'environnement. Il souligne néanmoins que la tendance globale prend une mauvaise direction : « Le fossé entre riches et pauvres s'est creusé, on a abattu de larges zones forestières, on a pratiqué la surpêche… » Il appelle de ses vœux un engagement fort l'an prochain.

Une approche unifiée et ambitieuse

Pour préparer la position commune de l'Union européenne (UE) lors de cette conférence internationale à Rio de Janeiro, les députés ont adopté un rapport signé par l'Allemand Karl-Heinz Florenz (Parti populaire). Ils y soulignent que l'UE doit prendre l'initiative au niveau mondial et que, pour cela, elle doit avoir une position claire dès le mois de novembre.

Les députés souhaitent bien entendu apporter leur pierre à cette position. Ils aimeraient que la conférence accouche d'objectifs concrets. Par exemple, ils prônent la fin des subventions nuisibles à l'environnement, demandent une mesure la croissance et de la richesse qui prenne en compte les facteurs environnementaux et sociaux et militent pour une taxe sur les transactions financières dont les revenus aideraient à protéger la biodiversité et le climat dans les pays en voie de développement.

Enfin, ils estiment que les matières premières, l'efficacité énergétique et les forêts devront être au programme de la conférence.

Et maintenant ?

Les Nations unies attendent la position commune de l'Union européenne d'ici au 1er novembre 2011. Les négociations internationales débuteront au printemps prochain et la conférence les clôturera du 4 au 6 juin 2012.

Parlement européen  

Bien à vous,