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2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, expérience Diplomatique... 2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud)*

lundi 20 février 2012

*Xerfi : Consommation durable en France, Vincent CHRIQUI ...CAS*


Seule une minorité d’entre nous parvient à transformer ses intentions de pratiques de consommation durable en actes concrets dans la vie quotidienne, d’après Vincent Chriqui. Le Directeur général du Centre d’analyse stratégique a présenté certaines recommandations du rapport du groupe de travail du CAS sur la consommation durable, commandé par le gouvernement, pour diffuser les réflexes de consommation durable au sein de la société française. Il a notamment insisté sur la façon dont les politiques publiques pouvaient orienter les modes de consommation à l’horizon 2030. Vincent Chriqui s’est aussi efforcé de situer l’équilibre entre le « consommer mieux » et le « consommer moins ».

*Climat : Durban...*


A l’occasion de la conférence de Durban, le Centre d'analyse stratégique a rendu public, trois notes d’analyse et un rapport sur : Les enjeux du financement d’une politique climatique mondiale.
BFM Business a reçu le Centre d'analyse stratégique pour évoquer ses travaux....
http://www.strategie.gouv.fr

Bien à vous,

vendredi 17 février 2012

*Le développement durable : tendance d'aujourd'hui ou véritable modèle économique ?*


Depuis quelques années le développement durable est au cœur de tous les débats, et entraîne de nombreuses questions, notamment pour les entreprises : est-il nécessaire d’investir, le développement durable pouvant représenter un modèle économique, ou est-ce uniquement une tendance amenée à disparaître ?

Pour assurer un développement durable, il ne faut pas émettre plus d’équivalents Carbone que la planète ne peut en absorber, sa limite étant de 3,7 milliards de tonnes par an. Au début du XXe siècle, les émissions mondiales étaient de 500 millions de tonnes, donc sans incidences. En revanche, entre 2000 et 2005, celles-ci atteignaient 7,2 milliards de tonnes, soit le double de ce que la planète peut absorber.
Finalement, l’incidence de ces émissions de CO2 sur la planète est le réchauffement climatique. À ce rythme, le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) a estimé, en 2007, un réchauffement global de +3°C d’ici la fin du XXIe siècle, ce qui entraînerait de graves impacts écologiques, sociaux et économiques.
Le développement durable : peut-on parler de tendance d’aujourd’hui ?
Afin de contenir ces éventuelles catastrophes, il nous faut impérativement revenir à un niveau acceptable pour la planète, soit diviser par deux nos émissions équivalentes Carbone au niveau mondial. Concrètement, reporté à la population actuelle, cela "autorise" une émission de 500kg équivalents Carbone par habitant. Aujourd’hui, si un indien n’émet "que" 300 kg, un français, lui, en émet 2,5 tonnes, un européen 3,2 tonnes et un américain 6,8 tonnes.
En conséquence de ce constat, en France, le Grenelle de l’Environnement de 2007 a inscrit pour objectif de diviser par quatre nos émissions équivalentes Carbone d’ici 2050. Cette tâche revient à réduire, d’ici cette date, nos émissions de 75%, ce qui peut paraître irréalisable. Néanmoins, cela ne représente qu’une diminution d’à peu près 3% par an.
Malheureusement, malgré l’objectif du Grenelle, le réchauffement climatique est déjà une réalité, avec +0,6°C depuis les années 1900. Si des actions ne sont pas fortement engagées avant 2020, il sera alors impossible de limiter le réchauffement climatique à +2°C. En résumé, plus la population tardera à réagir, plus le prix à payer sera élevé.
Il ne s’agit donc pas d’un simple effet de mode, mais bien d’un constat alarmant qu’il faut prendre très rapidement en compte. Néanmoins, cette réflexion s’applique aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises.
Le développement durable : véritable modèle économique ?
Une question se pose alors : peut-on imaginer un modèle économique durable ? L’étude réalisée par Mckinsey & Company en 2009 démontre clairement que le potentiel de réduction d’émissions de CO2 est grand. Cette même étude estime le coût de maintien du réchauffement climatique en dessous de 2°C à 1% du PIB mondial, si des actions sont rapidement menées dans les différents secteurs.
C’est donc financièrement encore possible, à ce jour, de concevoir un modèle économique durable. Cependant, la pleine réalisation de ce potentiel d’économies CO2 représente une tâche gigantesque qui ne dépend pas exclusivement du financement, mais aussi de la mise en œuvre de nouvelles politiques. En effet, d’une part, des changements à la régulation économique et la modification des normes et standards dans plusieurs secteurs doivent être opérés. D’autre part, une coordination des politiques et des actions nationales et internationales, ainsi qu’un transfert de technologie et une aide au financement des projets dans les pays en développement doivent être lancés. Parallèlement, des mesures de surveillance et de conformité doivent être mises en place.
Ramenées à notre périmètre quotidien, toutes ces actions peuvent sembler hors de portée, hormis le poids d’un vote politique ou d’un engagement affirmé. Néanmoins, chacun peut se poser en valeur d’exemple, à titre personnel ou au travers de son entreprise. Les bonnes pratiques à adopter pour notre quotidien sont largement communiquées, et la population y est de plus en plus sensible. En revanche, en dehors des actions de compensation Carbone, les exemples d’entreprises visant à réduire leurs propres émissions sont beaucoup plus rares.
En effet, combien d’entreprises ont réalisé leur Bilan Carbone® pour cibler les actions prioritaires de réduction d’émission équivalente CO2 ? Combien d’entreprises ont établi leur plan d’action, budgété les ressources nécessaires ou encore formalisé leur objectif ? L’erreur vient probablement du fait que, en ces temps de crise, la prise en compte de ces sujets n’est pas forcément favorisée.
Effectivement, bien que l’urgence se fasse, les entreprises n’ont aujourd’hui pas les clés en main : en dehors des obligations pour les entreprises de plus de 500 salariés sur les émissions de CO2, peu d’exigences sont imposées réglementairement. D’un côté les PME se sentent peu impliquées, de l’autre côté de nombreuses entreprises font du développement durable un message de communication, sans véritables actions concrètes. C’est ce que l’on appelle le greenwashing.
Finalement, faire du développement durable le modèle économique de son entreprise dépend uniquement de la volonté et de l’implication de la Direction. Dans tous les cas, les entreprises qui n’auront pas su réduire leur dépendance aux énergies fossiles seront plus fragiles à terme… L’équation est posée. C’est à ce titre que nous pourrons relever ce défi du XXIe siècle. Mais avons-nous vraiment le choix ?
Bien à vous,

jeudi 9 février 2012

*Nicolas Hulot : Mon énergie ma volonté ma détermination sont intactes...*

     "Avec le retour de Nicolas Hulot à la présidence de la Fondation, nous avons retrouvé notre nom originel" : "Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme".
 
"Je suis revenu dans cette Fondation à laquelle je suis si attaché pour un travail et un engagement au long cours. Notre objectif : faire entendre raison à ceux qui peuvent agir sur le devenir de notre société. Nous allons alimenter le débat public de contributions, de propositions qui soient bien à la hauteur des enjeux écologiques, économiques et sociaux, car tout est lié. Et parce que notre impatience est grande, nous nous efforçons dès à présent de changer la vie de quelques-uns, ici et au Sud, en soutenant des projets. Sans vous et votre vigilance collective, notre influence ne serait pas aussi grande ; c’est en cela que votre fidélité nous est précieuse, merci. " 

*BREF APERCU : «  Les Jardins de Lumière » ...du rêve à la réalité *


Un jardin créé, des villages éclairés
Le projet  “ Les Jardins de Lumière ” est un projet solidaire et responsable, une contribution économique au développement durable des villages à Madagascar.

Cette première édition a été réalisée dans la commune de Ranohira, près du parc national de l’Isalo le Colorado malgache, à 700 km au sud de la capitale Antananarivo à Madagascar.

Les lampes ont été distribuées à Ranohira pour cette première Edition des Jardins de lumière du 14 au 16 octobre 2011.

Rencontre avec Josielle Randriamandranto qui nous présente son projet des Jardins de Lumière. Reportage Yann Menguy pour L'Indigo-Mag


Les Jardins de Lumière, du rêve à la réalité 


C'est à Madagascar, dans la commune de Ranohira, lors de l'inauguration des Jardins de Lumière, que Gérard Chambre parle de Jacques Brel, de la musique et de ses engagements. Photos et reportage de Yann Menguy

Site web : http://www.jardins-de-lumiere.org
*A SUIVRE...*

Bien à vous,

lundi 6 février 2012

* "LIFE Programme »...*




Bien à vous,

*Finns investigate how climate change is affecting nature...*

An EU-funded team of researchers in Finland is studying how climate change impacts nature and the various spheres that depend on it, namely agriculture, forestry, fishing and tourism. The study is funded under the VACCIA ('Vulnerability assessment of ecosystem services for climate change impacts and adaptation') project, which is supported by the EU LIFE+ programme. The results of the study will help decision-makers, industry and the general public, and give Finland the support it needs to adapt to a changing climate.

Nearly 100 experts from the Finnish Environment Institute, the Finnish Meteorological Institute, and the Universities of Helsinki, Jyväskylä and Oulu are contributing to this study. They predict the climate in Finland will warm more during the winter season instead of the summer season.

During the summer months, Finns will have to deal with more hot days and longer hot periods. Thermal winter, which is the period as determined on the basis of temperature, will become shorter. In their study, the team has put a number of cities, including Helsinki and Lahti, as well as tourist centres like Kuusamo and Sotkamo, in the spotlight. They have also been probing the effects of climate change and the possibilities for change in various environments within the forest, agricultural and water areas. The researchers point out that the tourism sector will have to adapt to the lack of snow and ice across the region.

'Changing rainfall, shorter and warmer winters, as well as a considerable decrease in snow cover could considerably change the preconditions for nature-based tourism in northern Finland,' says Professor Hannu I. Heikkinen of the University of Oulu in Finland, the leader of the project's tourism section. 'Tourism centres in the north, such as Vuokatti in Sotkamo, are already giving thought to whether uncertainties surrounding the winter weather could be reduced by expanding various covered solutions, such as ski tunnels or ice stadiums,' he adds.

'There are plans to produce the energy needed for an artificial winter locally, using ground source heat and bio energy. Another obvious adaptation would be to develop year-round tourism and programme options. This would also improve the tourism sector's efficiency while evening out stress on the environment and society.'

The team also suggests that as the climate warms, it will be easier to grow higher-yielding species and varieties that need a more extensive growing period. The results of the study will shed light on how climate change is affecting commercial crop selection, production sectors, the use of fertilisers and pesticides, among others.

'Changing weather conditions increase the vulnerability of agriculture,' explains Professor Juha Helenius from the Department of Agronomy at the University of Helsinki. 'Farms have always had to adapt to changing weather conditions but, among farmers, an increase in the variability of growing periods and in the frequency of extreme weather events require increasing financial adaptability to large variations in crops and crop quality.'

Modelling estimates also show how forestry and fishing will be significantly impacted by the changing conditions.
CORDIS
Bien à vous,