***Voici les principaux points de la Charte européenne de l'énergie :
La Charte de l'énergie, évoquée dans le conflit gazier entre la Russie et l'Ukraine, à été adopté en 1991, à la sortie de la guerre froide, par 51 Etats pour faciliter la coopération dans le domaine de l'énergie avec les pays d'Europe de l'Est et de l'ex-URSS.
Le traité sur la Charte, signé depuis 1994 par 49 pays et l'Union européenne, mais jamais ratifié par la Russie, vise à améliorer la sécurité des approvisionnements énergétiques et à optimiser la production, le transport et la distribution de l'énergie.
Il fixe des procédures strictes pour le règlement des différends entre les Etats ainsi qu'entre les Etats et des entreprises. Le traité reconnaît clairement les droits souverains des Etats sur leurs ressources énergétiques.
Le commerce des produits énergétiques entre les parties contractantes est soumis aux règles du GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce). Cela signifie que les pays signataires doivent appliquer ces règles au commerce des matières et des produits énergétiques, même s'ils ne font pas partie du GATT ou de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Le traité oblige également chaque partie à faciliter le transit des matières et produits énergétiques sans distinction quant à leur origine ou destination et interdit de l'interrompre ou de le réduire en cas de litige sur les modalités de transit.
NOUVELOBS.COM
03.01.2009 |
dimanche 4 janvier 2009
samedi 3 janvier 2009
*L'aviation teste les vertus des biocarburants...*
***Un Boeing 747 d'Air New Zealand (ANZ) a été le premier avion à voler, mardi 30 décembre, avec un mélange de kérosène et de biocarburant qualifié de "deuxième génération". Parti de l'aéroport international d'Auckland, le gros-porteur y est revenu sans encombre après un vol expérimental de deux heures, au cours duquel l'un de ses quatre moteurs a brûlé un carburant composé à 50 % de diester tiré d'huile de jatropha.
Cet essai vise à déterminer si cette plante pourra un jour se substituer pour partie au pétrole comme source de carburant aérien. Conduit par ANZ, en lien avec Boeing et Rolls-Royce, il s'inscrit dans une politique plus générale de l'aviation civile visant à trouver des alternatives au carburant traditionnel, le Jet-A1, accusé comme les autres hydrocarbures de concourir aux émissions de gaz à effet de serre et d'être, de plus, soumis aux cours erratiques du pétrole.
Pour l'heure, le transport aérien ne contribue qu'à hauteur de 2 % à 3 % aux émissions de CO2, mais des projections de la Commission européenne tablent sur une augmentation de 90 % du trafic d'ici à 2020. L'Association internationale du transport aérien (IATA), qui représente 230 compagnies aériennes, a fixé un objectif d'introduction de 10 % de biocarburants dans la consommation des flottes d'ici à 2017. Les compagnies aériennes sont conscientes des limites des agrocarburants de première génération (tirés de la canne à sucre, du soja, du colza ou du maïs) : certains gèlent à des températures trop élevées ; leur culture est accusée d'empiéter sur les terres arables destinées à l'alimentation, de contribuer à la crise alimentaire en gonflant les cours des matières premières et d'encourager la déforestation.
Air New Zealand souligne donc que son essai devait respecter trois critères "non négociables" : la source du carburant ne devait pas entrer en compétition avec des cultures alimentaires ; l'utilisation du carburant ne devait imposer aucune modification technique sur les appareils ; il devait être compétitif avec le kérosène et immédiatement disponible.
L'huile utilisée a été récoltée en Inde, au Malawi, au Mozambique et en Tanzanie. La plante, originaire d'Amérique du Sud, peut être cultivée sur des sols arides, ses graines ne sont pas comestibles, si bien que sa culture pourrait ne pas entrer en compétition avec l'agriculture alimentaire. L'Inde mise déjà sur le jatropha pour propulser une partie des camions qui sillonnent le sous-continent : 7,4 millions d'hectares pousseraient déjà près des grandes voies de communication et un plan prévoirait de passer à 12 millions d'hectares d'ici à 2012.
Mais il faudra plusieurs années d'expertises avant que l'huile de jatropha obtienne les certifications nécessaires à son utilisation en vol commercial. Et un des manageurs d'Air New Zealand a estimé que la compagnie ne pourrait pas s'assurer un approvisionnement pour l'ensemble de ses vols avant 2013.
Le jatropha semble certes prometteur : ses graines peuvent contenir jusqu'à 40 % d'huile et on évoque des niveaux de production de 2 tonnes par hectare - de quoi propulser un 747 sur plus de 100 km. Mais des essais ont révélé que les rendements pouvaient être décevants et certains agriculteurs - au Ghana, notamment - ont montré des réticences à se lancer dans une production à forte main-d'oeuvre dont le débouché est mal assuré et qui les rendrait financièrement dépendants des raffineurs. En outre, certains chercheurs soulignent la toxicité de la plante, qui pourrait avoir un impact sanitaire.
Le jatropha n'est pas le seul biocarburant dans la ligne de mire de l'aviation. En février 2008, Boeing et Virgin Atlantic avaient effectué un vol d'essai avec un mélange comprenant de l'huile de palmier (babassu) et de noix de coco. Les défenseurs de l'environnement avaient critiqué un "coup de pub", arguant que les quantités nécessaires aux flottes aériennes ne pourraient pas être fournies par cette forme de sylviculture. Ils réclamaient plutôt une réduction du trafic aérien.
Les algues seront-elles plus vertueuses ? Enviro.aero, un centre de réflexion mis en place par l'industrie aéronautique, estime que leur culture, en bassin, pourrait ne nécessiter "que" l'équivalent de la surface de la Belgique pour répondre aux besoins de l'ensemble de la flotte aérienne mondiale. Le 7 janvier, un 737 de Continental Airlines doit effectuer un vol d'essai avec un moteur alimenté avec 50 % d'huile d'algues...
Hervé Morin
Le Monde
03.01.09.
Cet essai vise à déterminer si cette plante pourra un jour se substituer pour partie au pétrole comme source de carburant aérien. Conduit par ANZ, en lien avec Boeing et Rolls-Royce, il s'inscrit dans une politique plus générale de l'aviation civile visant à trouver des alternatives au carburant traditionnel, le Jet-A1, accusé comme les autres hydrocarbures de concourir aux émissions de gaz à effet de serre et d'être, de plus, soumis aux cours erratiques du pétrole.
Pour l'heure, le transport aérien ne contribue qu'à hauteur de 2 % à 3 % aux émissions de CO2, mais des projections de la Commission européenne tablent sur une augmentation de 90 % du trafic d'ici à 2020. L'Association internationale du transport aérien (IATA), qui représente 230 compagnies aériennes, a fixé un objectif d'introduction de 10 % de biocarburants dans la consommation des flottes d'ici à 2017. Les compagnies aériennes sont conscientes des limites des agrocarburants de première génération (tirés de la canne à sucre, du soja, du colza ou du maïs) : certains gèlent à des températures trop élevées ; leur culture est accusée d'empiéter sur les terres arables destinées à l'alimentation, de contribuer à la crise alimentaire en gonflant les cours des matières premières et d'encourager la déforestation.
Air New Zealand souligne donc que son essai devait respecter trois critères "non négociables" : la source du carburant ne devait pas entrer en compétition avec des cultures alimentaires ; l'utilisation du carburant ne devait imposer aucune modification technique sur les appareils ; il devait être compétitif avec le kérosène et immédiatement disponible.
L'huile utilisée a été récoltée en Inde, au Malawi, au Mozambique et en Tanzanie. La plante, originaire d'Amérique du Sud, peut être cultivée sur des sols arides, ses graines ne sont pas comestibles, si bien que sa culture pourrait ne pas entrer en compétition avec l'agriculture alimentaire. L'Inde mise déjà sur le jatropha pour propulser une partie des camions qui sillonnent le sous-continent : 7,4 millions d'hectares pousseraient déjà près des grandes voies de communication et un plan prévoirait de passer à 12 millions d'hectares d'ici à 2012.
Mais il faudra plusieurs années d'expertises avant que l'huile de jatropha obtienne les certifications nécessaires à son utilisation en vol commercial. Et un des manageurs d'Air New Zealand a estimé que la compagnie ne pourrait pas s'assurer un approvisionnement pour l'ensemble de ses vols avant 2013.
Le jatropha semble certes prometteur : ses graines peuvent contenir jusqu'à 40 % d'huile et on évoque des niveaux de production de 2 tonnes par hectare - de quoi propulser un 747 sur plus de 100 km. Mais des essais ont révélé que les rendements pouvaient être décevants et certains agriculteurs - au Ghana, notamment - ont montré des réticences à se lancer dans une production à forte main-d'oeuvre dont le débouché est mal assuré et qui les rendrait financièrement dépendants des raffineurs. En outre, certains chercheurs soulignent la toxicité de la plante, qui pourrait avoir un impact sanitaire.
Le jatropha n'est pas le seul biocarburant dans la ligne de mire de l'aviation. En février 2008, Boeing et Virgin Atlantic avaient effectué un vol d'essai avec un mélange comprenant de l'huile de palmier (babassu) et de noix de coco. Les défenseurs de l'environnement avaient critiqué un "coup de pub", arguant que les quantités nécessaires aux flottes aériennes ne pourraient pas être fournies par cette forme de sylviculture. Ils réclamaient plutôt une réduction du trafic aérien.
Les algues seront-elles plus vertueuses ? Enviro.aero, un centre de réflexion mis en place par l'industrie aéronautique, estime que leur culture, en bassin, pourrait ne nécessiter "que" l'équivalent de la surface de la Belgique pour répondre aux besoins de l'ensemble de la flotte aérienne mondiale. Le 7 janvier, un 737 de Continental Airlines doit effectuer un vol d'essai avec un moteur alimenté avec 50 % d'huile d'algues...
Hervé Morin
Le Monde
03.01.09.
*Un logiciel pour concevoir en 3D sa maison écologique*

***Concevoir, rénover ou aménager une «maison verte» demande à la fois un minimum de connaissance en architecture classique mais aussi d'accéder aux bases de données qui répertorie les matériaux et les technologies écologiques. Un logiciel* vient de sortir proposant différant modèles d'habitations réalisés par des architectes mais aussi une bibliothèque de 700 000 textures et objets de tous styles permettant de personnaliser les 6 500 plans en 2D et en 3D de séjours, chambres, cuisines, etc.
Un estimateur de coût permet de mieux évaluer son projet, le budget restant souvent la clé majeure de la réussite de l'aménagement comme de la décoration. Un guide pratique de l'éco-construction aide à mieux comprendre les enjeux du développement durable et des énergies renouvelables, livre quelques trucs et astuces pour économiser l'énergie.
* Ma maison écologique 3D , éditions Micro Application, DVD-ROM PC, 39,95 €.
Thierry Vigoureux
Le Figaro
02/01/2009
*5ème Assises du Développement Durable : Du 19/01/2009 au 21/01/2009 à Lyon*

***La Région Rhône-Alpes s'est engagée à placer le Développement Durable au coeur de ses politiques. Elle va accueillir à Lyon, les 19, 20 et 21 janvier 2009, les 5e Assises Nationales du Développement Durable en collaboration avec le Grand Lyon et la Ville de Lyon. Ce temps fort sera l'occasion d'échanger autour du thème "Trouvons la richesse, qu'est-ce qui compte vraiment pour vous ?"
Face à la complexité des questions et aux contradictions posées à la fois par les crises climatiques, économiques, sociales et géopolitiques, ces Assises entendent démontrer que les perspectives existent pour une sortie par le haut. Elles seront structurées pour une montée en puissance sur 3 jours et en 3 temps : état des lieux, interrogations, préconisations, et reposeront sur 3 axes : changeons de cap, changeons de repères et changeons d'échelle.
Renseignements : Pour vous accueillir, des lieux emblématiques de rencontres ont été choisi en plein coeur de la Ville de Lyon : l'Opéra de Lyon, la Bourse du Travail, la Chambre de Commerce et d'industrie, la péniche "la Plateforme" et la Chapelle de la Trinité.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur l'espace internet des 5e Assises !
Site internet : http://www.rhonealpes.fr/299-5e-assises-nationales.htm
jeudi 1 janvier 2009
***Les voeux du Président...***

***"Mes chers compatriotes,
L'année 2008 s'achève. Elle a été rude. C'est la raison pour laquelle je veux penser d'abord à ceux que la vie a durement éprouvés, à ceux qui ont perdu leur emploi sans y être pour quoi que ce soit, à ceux qui sont victimes d'injustice, à ceux qui doivent affronter l'absence d'un être cher.
Je veux penser à nos soldats qui en ce moment même risquent leur vie pour notre sécurité et pour la paix. Je veux penser à leurs familles qui vivent douloureusement cette séparation. Et plus encore à ceux qui pleurent un fils, un mari, un fiancé, un père.
Pour tous les Français, cette année a été difficile. La crise économique et financière mondiale est venue ajouter son lot de peines et de souffrances. Chacun d'entre vous en subit les conséquences.
Face à cette crise je mesure la responsabilité qui est la mienne. Cette responsabilité je l'assumerai pour que tous ceux qui en ont besoin soient protégés par l'Etat et que notre pays sorte plus fort de cette épreuve.
Depuis que les difficultés sont apparues je vous ai toujours dit la vérité et j'ai agi. C'était mon devoir.
Le pire aurait été que, dans cette situation, chaque pays décide sans se préoccuper des autres. Les initiatives que j'ai prises au nom de la présidence française de l'Union européenne pour coordonner l'action de tous les Européens et pour réunir les chefs d'État des vingt plus grandes puissances mondiales à Washington, ont permis d'éviter que le monde s'engage sur la pente du chacun pour soi qui aurait été fatale. De même, l'immobilisme serait une faute.
J'ai promis que les mêmes causes ne produiraient plus les mêmes effets. La France a exigé des changements pour moraliser le capitalisme, promouvoir l'entrepreneur sur le spéculateur, sanctionner les excès inacceptables qui vous ont scandalisés à juste titre, pour redonner à la dimension humaine toute sa place dans l'économie. Nous obtiendrons des résultats lors du prochain sommet de Londres le 2 avril.
Dans une période de crise comme le monde n'en avait pas connu depuis bien longtemps, j'ai essayé de changer l'Europe. Depuis toujours j'ai la conviction que l'Europe ne doit pas subir mais agir et protéger. Avec la réponse commune à la crise financière, la résolution de la crise géorgienne, la création de l'Union pour la Méditerranée, l'accord sur le climat et l'énergie, la preuve est faite désormais que c'est possible. Ce n'était qu'un premier pas. Il faut continuer car je reste persuadé que le monde a besoin d'une Europe forte, indépendante, imaginative.
Les difficultés qui nous attendent en 2009 seront grandes. J'en suis pleinement conscient. Je suis plus décidé que jamais à y faire face, avec le souci de la justice, avec l'obsession d'obtenir des résultats. Après avoir préservé les économies de chacun grâce au plan de sauvetage des banques, ce sont les emplois de tous qu'il faut désormais sauver. Le plan de relance massif de l'investissement de 26 milliards d'euros qui a été décidé y contribuera. C'est un effort considérable. Des mesures ont été arrêtées pour sauver notre industrie automobile, en contrepartie de l'engagement des constructeurs de ne plus délocaliser leur production. D'autres initiatives seront prises avec le fonds souverain dont nous nous sommes dotés pour préserver notre tissu industriel.
Nous serons pragmatiques, attentifs, réactifs et s'il faut faire davantage, nous le ferons mais en gardant notre sang froid.
Les difficultés, mes chers compatriotes, nous avons les moyens de les affronter.
A condition d'être solidaires les uns des autres. Je ne laisserai pas les plus fragiles se débattre seuls dans les pires difficultés. Dans l'épreuve, la solidarité doit jouer sans que le travail soit découragé. C'est pourquoi j'ai voulu que soit créé le RSA, qui s'appliquera pour la 1ère fois en 2009. Désormais, chaque Français qui reprendra un travail sera encouragé, valorisé, récompensé.
Pour nous en sortir chacun devra faire des efforts. Car de cette crise va naître un monde nouveau auquel nous devons nous préparer en travaillant plus, en investissant davantage, en poursuivant les réformes qu'il n'est pas question d'arrêter car elles sont vitales pour notre avenir.
Durant l'année 2009, nous réformerons l'hôpital dont les personnels sont admirables de dévouement et de compétences, la formation professionnelle indispensable pour que chacun ait la chance d'un emploi, notre organisation territoriale que tant de conservatismes ont rendu inextricables, la recherche qui conditionne notre compétitivité.
Je pense aussi à la réforme du lycée qui est nécessaire pour éviter l'échec de tant de nos enfants dans l'enseignement supérieur et l'injustice qui fait que tant de fils et de filles, de familles modestes n'ont pas les mêmes chances que les autres. J'ai demandé que soit pris le temps de la concertation, parce que prendre le temps de réfléchir ensemble, ce n'est pas perdre du temps pour la réforme. C'est en gagner.
Je pense enfin à la réforme de notre procédure pénale si importante pour mieux protéger nos libertés individuelles, dont la nécessité s'est faite jour plusieurs fois de façon criante durant l'année écoulée.
Mes chers compatriotes, toutes ces réformes, je les mènerai avec le Premier ministre François Fillon et le gouvernement, non par esprit de système mais parce qu'elles sont la condition qui permettra à la France de se faire une place dans ce nouveau monde qui se construit. Ainsi, nous deviendrons plus compétitifs, plus innovants. Et en même temps, nous préserverons les valeurs qui font notre spécificité : le travail, l'effort, le mérite, la laïcité et la solidarité, sans laquelle aucun effort n'est acceptable.
Enfin, la France continuera d'agir en Afrique, en Asie, et bien sûr au Moyen Orient où je me rendrai dès lundi parce que c'est la vocation de la France de chercher partout les chemins de la paix, comme c'est dans sa vocation d'agir pour les droits de l'homme.
Mes chers Compatriotes,
La crise nous oblige à changer plus vite et plus profondément. La crise est une épreuve. Elle est aussi un défi. Ce défi là, je veux le relever avec vous. Vous pouvez compter sur moi.
Nous avons des atouts considérables. Il y a dans le peuple français quand il est rassemblé assez d'énergie, d'intelligence et de courage pour que nous ayons ensemble confiance dans l'avenir.
Nous allons sortir renforcés de cette crise.
Du fond du cœur je présente à chacun d'entre vous mes meilleurs vœux pour 2009.
Vive la République,
Et vive la France".
***BONNE ANNEE 2009! HAPPY NEW YEAR, FELIZ AÑO NUEVO, GUTES JAHR, BUON ANNO, BOM ANO, DOBRY ROK...***
***BONNE ANNEE 2009!
Mes meilleurs vœux pour la nouvelle année :
SANTE, AMOUR...Il faut "POSITIVER"!
***"Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde " Gandhi ***
Ecologiquement votre.
Morgane BRAVO
*EcoAmerica : 10 mois à travers l’Amérique en auto-stop à la rencontre des acteurs du Développement Durable*

***EcoAMERICA :10 mois à travers l’Amérique en auto-stop à la rencontre des acteurs du développement durable :
Le choix de l’Amérique
L’Amérique est un vaste continent composé de pays très développés, comme de pays en développement. C’est le nouveau monde, c’est un monde où beaucoup de choses se jouent, entre la déforestation de la forêt amazonienne et la politique des Etats Unis, il y beaucoup de choses à comprendre, à analyser, à développer.
Nous voulons nous concentrer sur ce continent pendant 10 mois pour bien s’imprégner de ses cultures et ainsi mieux percevoir le contexte et les enjeux.
Rencontrer les entreprises, les associations, les collectivités territoriales, les personnalités politiques, en bref tous les acteurs moteurs de ce développement, pendant 10 mois d’octobre 2008 à juillet 2009, à travers la diversité de 18 pays du continent américain.
*Présentation :
FR : http://www.nature-propre.org/telechargement/Presentation_dEcoAmerica-Septembre2008.pdf
EN : http://www.nature-propre.org/telechargement/EcoAmerica Presentation_of_the_project_of_the_association_Nature_Propre-Sept08.pdf
ES :http://www.nature-propre.org/telechargement/EcoAmerica-Presentacion_del_proyecto_de_la_Associacion_Nature_Propre-Sept08.pdf
Béatrice LOUIS
et Guillaume MOUTON
Présidente et trésorier de l’association Nature Propre
http://www.nature-propre.org/Site_fr/Accueil.html
*BLOG : http://ecoamerica.unblog.fr
****Officialisation d’un partenariat avec le Cabinet BRAVO & ASSOCIATES Worldwide :
Notre partenariat :
• Communication autour du projet EcoAmerica à travers le réseau de l’entreprise sur le continent Américain et en Europe.
*Si vous souhaitez les rencontrer lors de leur passage dans votre pays, me contacter à : http://www.bravo-associatesw.eu *
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.bravo-associatesw.com
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