@ECOLOGIEI

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2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

lundi 24 août 2009

*Innovating for climate change solutions...*

*Cefic – European Chemical Industry Council : As you know, climate change was on the menu of the G8 summit that took place in Italy...*


***The International Council of Chemical Associations (Cefic is a member) was hosted by Italian authorities published yesterday a report, Innovations for Greenhouse gas emission reductions. This report helps industry, stakeholders and policymakers understand the role that chemical products play as enablers of climate solutions through the supply chain

The report found that for every unit of greenhouse gases emitted directly and indirectly by the chemical industry, this industry enabled 2-3 units of emission savings via the products and technologies provided to other industries and consumers. In other words, products of the chemical industry enabled greenhouse gas savings 2-3 times greater than their emissions.

The most significant emissions savings by volume came from insulating foams in buildings, agrochemicals, lighting, plastic packaging, marine antifouling coatings, synthetic textiles, automotive plastics, low-temperature detergents, engine efficiency, and plastics used in piping. Under 2030 scenarios, the report found that the ratio of emissions savings.
The life cycle analysis is usually based on the assumption that if the particular chemical for a product didn't exist, then the demand for that product would still be the same and would have to be filled by an inferior product. (e.g. steel instead of plastic for cars). Indeed, you can then calculate the CO2 savings enabled by the chemical.
The study intentionally did not try to evaluate or judge societal issues regarding current or future consumer choices. Based on all the evidence of the past decades however we just made the pragmatic assumption that societal choices driven by a growing and more affluent population would continue to increase the demand for comfortable houses, effective transport, safe medicines etc.

Our role is to make the products that respond to those consumer demands –ideally in an increasingly CO2e efficient manner so that the use of those products can also be made more carbon efficient. This study provides the facts and figures to help us identifying the potentials. Less efficient cars eat up more resources and reduce other spending options of the consumer - unless the consumer would decide to change the life style completely by switching from individual mobility to e.g. public transport.

The most valuable result of the study is that for the first time, a global chemical industry study with real data has been provided. This enables us to develop clearer ideas and discuss with policy makers what the industry can contribute in terms of emission reductions i.e. throughout the life cycle of our products. Our new, integrated and systematic approach goes beyond the usual one-dimensional thinking restricting the view on own manufacturing emissions and how to reduce these. This gives us a profound basis for policy recommendations towards innovation and better regulation.

***Changement climatique : l’urgence, moteur d’une crise prématurée ?

http://www.communication-sensible.com/download/changement-climatique-urgence.pdf?PHPSESSID=396620e5e1d74fc045bd7831e9afddba

Philippe de Casabianca

Energy, HSE & Logistics Programme
Cefic – European Chemical Industry Council
www.cefic.be

dimanche 23 août 2009

*Andreas Carlgren, Ministre de l’environnement, en visite aux USA pour des entretiens sur le climat...*

***Le Ministre de l’environnement Andreas Carlgren est le chef de la délégation européenne qui se rendra à Washington DC (USA) du 23 au 26 août pour des entretiens sur le climat. Les États-Unis sont un pays clé pour les négociations climatiques et accueilleront prochainement les réunions qui se tiendront en vue de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Copenhague, en décembre.
Le premier voyage de la troïka pour les questions de l’environnement, sous la présidence suédoise, a eu lieu en Chine. Désormais, c’est au tour des Etats-Unis. La troïka est constituée de la Présidence suédoise, de la Commission européenne et de la future Présidence espagnole. Pendant sa visite à Washington, la délégation européenne va rencontrer notamment Michel Froman, vice-conseiller à la sécurité nationale et Todd Stern, émissaire spécial pour le réchauffement climatique.

- Le fait que les États-Unis participent au prochain accord sur le climat est essentiel pour que nous réussissions à relever le défi climatique. D’importantes premières étapes ont été franchies sous la présidence d’Obama, mais le monde a besoin que les Etats-Unis en fassent plus et l'UE en attend davantage, déclare le Ministre de l’environnement, Andreas Carlgren.

- L’UE et les États-Unis ont des intérêts convergents, et ont vocation de contribuer au financement de mesures d’accompagnement et de transferts technologiques destinées aux pays en développement. Ceci est décisif pour que les pays du monde entier puissent conclure un accord à Copenhague en décembre, dit le Ministre de l'environnement, Andreas Carlgren.

Pendant le mois de septembre, va se tenir une série de réunions à un niveau politique élevé, dont on attend beaucoup pour le succès de Copenhague. Les États-Unis vont accueillir en septembre le Forum économique mondial ; à l’occasion de l’ouverture de l'Assemblée générale des Nations Unies se tiendra une conférence au sommet sur le climat et la réunion du G 20 traitera également de la question climatique.

- Les négociations n'avancent qu’à petits pas et elles nécessitent des gestes énergiques de la part du niveau politique, afin de pouvoir aboutir à Copenhague, déclare le Ministre de l’environnement, Andreas Carlgren.
Les pays qui appartiennent au Forum économique mondial sont tombés d’accord auparavant pour contenir l’accroissement moyen de la température mondiale de 2 degrés.

- Il convient maintenant de tirer les conclusions qui s’imposent pour pouvoir limiter l’accroissement de la température à deux degrés. Ceci est l’étape naturelle de l’automne lorsque se réuniront les pays du Forum des Économies Majeures (FEM), conclut le Ministre de l’environnement, Andreas Carlgren.

se2009.eu

dimanche 26 juillet 2009

***Je tiens à vous remercier pour vos messages...***


***Je tiens à vous remercier pour vos messages...Condoléances & Anniversaire***

Vous êtes trop nombreux pour que je puisse remercier chacun et chacune individuellement, mais sachez que cela m'est allé droit au coeur, et que vous m'avez donné du courage dans ces moments si difficiles!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*** LA CHAÎNE ASTRO et la Ferme des Étoiles...***


***Pour la première fois sur Internet, une chaîne entièrement consacrée à l’astronomie.

Chaque jour, à l’heure ou les étoiles se lèvent, une vidéo, un documentaire, une interview, un podcast ou un support de cours accessibles à tous.

http://lachaineastro.over-blog.com

LE PROGRAMME JUILLET/AÔUT 2009

*Du 25 juillet au 5 aôut. DU BIG BANG AU CERVEAU NUMÉRIQUE

*24 juillet 23H35; Qu'est-ce que le temps ? Une conférence d'Étienne Klein. Vidéo (20 mn) < http://lachaineastro.over-blog.com/article-34073057.html>

*25 juillet à 23H34 : La naissance de l'Univers (1/3) Vidéo (20 mn) http://lachaineastro.over-blog.com/article-34074532.html

*26 juillet à 23H33 : La naissance de l'Univers (2/3) Video (20 mn)

*27 juillet à 23H31 : La naissance de l'Univers (3/3) Video (20 mn)

*28 juillet à 23H30 : Qu'est-ce que la vie ? Interview André Brack. Vidéo (5 mn)

*Du 6 au 31 aôut. SPÉCIAL HUBERT REEVES


MORGANE BRAVO & HUBERT REEVES

jeudi 16 juillet 2009

*Nicolas Sarkozy s’engage à protéger les ressources marines...*

***Les négociations du Grenelle de la mer à peine closes, Nicolas Sarkozy s'est employé à leur donner une tournure politique en les replaçant dans le cadre plus ambitieux de la stratégie maritime de la France.

Dans un discours qui devait être prononcé auHavre jeudi 16 juillet, le président de la République entendait "réparer l'oubli historique qu'a fait la France de sa vocation maritime". "Comment avons-nous pu oublier que notre pays possède le deuxième territoire maritime mondial derrière les Etats-Unis: 11millions de kilomètres carrés, vingt fois le territoire métropolitain, une superficie supérieure à celle de la Chine et du Canada tout entier?, devait déclarer le chef de l'Etat. Notre avenir dépend de la mer, en tant que ressource, en tant qu'écosystème et en tant que lieu d'échanges."

C'est la première fois que le président de la République s'exprime sur la stratégie maritime de la France et place aussi haut l'impératif de protection des océans. Il intervient sur ce sujet peu après le président américain, Barack Obama, qui a consacré, le 12 juin, un discours au "rôle fondamental" des mers et à la nécessité de les maintenir "en bonne santé, résistantes et durables".

Nicolas Sarkozy reprend les principales mesures négociées lors du Grenelle de la mer, en particulier l'extension des aires marines protégées à 20% de la zone économique exclusive (jusqu'à 370km des côtes), dont la moitié sera constituée de réserves. "Le choix n'est pas aujourd'hui celui de pêcher ou de protéger, mais toujours de protéger pour mieux pêcher", explique M.Sarkozy.

Le chef de l’Etat annonce, en outre, que la France fondera désormais ses décisions de gestion des ressources marines "en respectant les avis scientifiques rendus", et engagera la future réforme de la politique commune des pêches sur cette base. Si cette orientation est respectée, elle constituera un tournant majeur.

Jusqu’à présent, la France a toujours suivi les revendications des pêcheurs dans les négociations sur les quotas, en réclamant des niveaux plus élevés que ceux préconisés par les scientifiques pour préserver la survie des espèces. Le chef de l’Etat devait prendre "l’engagement solennel" de "consacrer les moyens nécessaires» au renforcement de l’expertise scientifique sur l’état des ressources naturelles marines, aujourd’hui très parcellaire. La France doit renouer avec une «grande politique océanographique".

M.Sarkozy devait par ailleurs plaider pour une exploitation "raisonnée et écologiquement responsable" des matières premières sous-marines (pétrole…) qui suscitent de plus en plus de convoitises.

Dans le domaine des énergies marines, dont le potentiel est jugé "prodigieux", une "grande plate-forme technologique", qui concentrera les moyens publics et privés, devrait être constituée. M.Sarkozy entend également "mobiliser l’ensemble des acteurs navals autour d’un programme industriel ambitieux de conception et de construction des navires du futur plus sûrs et plus économes", qui constituera l’un des piliers d’une"politique industrielle intégrée des métiers de la mer".

"Les activités maritimes, de la construction navale à la navigation elle-même, en passant par l’exploitation portuaire ou la déconstruction des navires en fin de vie, constituent des gisements d’emploi", devait affirmer le chef de l’Etat.

Dernier axe de cette stratégie maritime, qui sera formalisée dans un "livre bleu" et validée par un comité interministériel de la mer d’ici à la fin de l’année, le renforcement de l’action de l’Etat en mer. Une fonction de "garde-côtes" devrait être créée, afin d’organiser la mutualisation des moyens humains et matériels des nombreux services de l’Etat intervenant en mer et sur le littoral. Ils seront chargés de lutter contre les pollutions – la "priorité absolue"– et la pêche illégale.

La France devrait par ailleurs prendre dans les instances internationales une place "à la hauteur de ses responsabilités". Elle aura un ambassadeur à l’Organisation maritime internationale (OMI) dont la première mission sera de "poser la question de l’institution d’une police des eaux internationales".

Mercredi 15 juillet, au ministère de l’écologie, les participants du Grenelle de la mer avaient clos trois mois de travaux en adoptant une série de mesures de lutte contre la pollution maritime et de protection du littoral. "La pollution en mer trouve son origine à terre, très en amont", a rappelé le ministre de l’écologie Jean-Louis Borloo. Un large éventail de mesures vise à réduire cet afflux de polluants. Dans les nombreuses zones touchées par les proliférations d’algues vertes ou de phytoplancton toxique, les rejets de nitrates et de phosphates devront être réduits de 40% d’ici à 2014. L’objectif "zéro rejet urbain non traité" rejeté en mer d’ici à 2030 a été retenu.

Un grand plan de réduction des déchets solides a été également adopté. Il prévoit la dépollution des sédiments dragués dans les ports et les estuaires, où déchets et substances toxiques s’accumulent, avant leur immersion en mer. Aujourd’hui, 70 millions de tonnes de vase et boues sont rejetés tous les ans dans l’Atlantique sans traitement préalable. Les "points noirs" d’accumulation de déchets solides dans les méandres des rivières et des ruisseaux devront être éliminés.

La négociation entre les cinq collèges (Etat, collectivités locales, ONG, patronat et syndicats) n’a, en revanche, pas abouti sur la question très sensible du financement de ces réformes par une fiscalité spécifique appliquée aux activités exercées en mer. Les redevances sont aujourd’hui faibles ou inexistantes. "Tout le monde est d’accord pour remettre à plat les taxations et leur affectation, et pour créer un fonds national qui permettra d’abonder la politique du littoral et de la mer", relève Christian Garnier, vice-président de l’association France nature environnement. Reste à savoir qui paiera, et à quelle hauteur. Un groupe de travail devra rendre ses propositions dans six mois.

Sur le Web : www.legrenelle-mer.gouv.fr
Gaëlle Dupont
LE MONDE
16.07.09

dimanche 12 juillet 2009

***Le Prince Charles dénonce l'impact de l'économie sur l'environnement...***

***Le Prince Charles a une nouvelle fois dénoncé la catastrophe environnementale en marche, déclarant que le monde doit changer au plus vite son mode de croissance économique qui "menace de nous engloutir tous". Lire la suite l'article

"Si nous négligeons la Terre, nous négligeons l'Humanité" a déclaré le Prince Charles lors d'un discours prononcé au palais Saint-James de Londres.

La Terre et la nature ne supportent plus le mode de croissance économique du monde estime le futur héritier du trône de Grande-Bretagne. "Le système économique qui semble avoir d'énormes défauts, associé à une crise environnementale, incluant le changement climatique, menace de nous engloutir tous" a-t-il expliqué. Et d'ajouter que "pour éviter une telle issue, qui détruira complètement l'avenir de nos enfants, nous devons faire face et faire des choix qui comporteront d'énormes implications".

Celui que l'on a surnommé le "Prince Vert" en raison de son engagement de longue date dans la protection de l'environnement a vivement critiqué la société de consommation qui menace les forêts tropicales et engendre une fonte considérable des glaces de l'Arctique. Il appelle les populations à prendre conscience qu'elles ne sont pas "les maîtres de la création".

"Alors même que notre secteur bancaire lutte pour se sortir de la crise, les systèmes soutenus par la nature ont eux aussi du mal à gérer les dettes que nous avons accumulé" rappelle le Prince Charles. "Si nous ne reconnaissons pas ce fait, alors la nature, qui est la plus grande banque de toutes les banques, pourrait tout simplement faire faillite" déplore-t-il.

A moins de six mois du sommet de Copenhague, le Prince Charles appelle à nouveau les dirigeants du monde à trouver un accord sur la lutte contre le réchauffement climatique et préconise que soit instauré un modèle économique plus respectueux de l'environnement.

"Notre modèle actuel de progrès n'a bien sûr pas été conçu pour créer toute cette destruction. Cependant, étant donné les preuves évidentes venant de toute part, nous devons nous demander si cela a encore un sens et si cela correspond bien à nos buts" insiste-t-il.

Londres, Angleterre - Mercredi,
Maxisciences