@ECOLOGIEI

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2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

vendredi 30 septembre 2011

*Présentation du voeu du groupe EELV pour la transition...*

Point fort de la séance du conseil régional d’Ile-de-France du vendredi 30 septembre : le vœu présenté par Cécile Duflot sur la transition énergétique et la sortie du nucléaire. En alertant sur la menace nucléaire qui pèse sur le territoire francilien, les écologistes ont souhaité envoyer un signal fort : entre la centrale de Nogent sur Seine et les convois ferroviaires de déchets radiocatifs, l'Ile-de-France est directement concernée !

Bien à vous,


mardi 27 septembre 2011

*Remise des Trophées IE Club/ MEDEF Grandes entreprises et PME innovantes *

Remise des Trophées IE Club/ MEDEF Grandes entreprises et PME innovantes Jeudi 1er septembre 2011

Bien à vous,

samedi 24 septembre 2011

*Determinan áreas para conservar a 129 mamíferos marinos en México..*

Especialistas en ecología de la UNAM ubicaron nueve sitios clave para la conservación de 84% de las especies de mamíferos marinos y 11 por su condición singular e irremplazable

Especialistas en ecología diseñaron los primeros mapas de las áreas de distribución de los mamíferos marinos a nivel mundial, que incluyen 129 especies, identificando 20 sitios clave para su conservación, informó la UNAM.
Gerardo Ceballos, investigador del Instituto de Ecología de la UNAM, en coautoría con Sandra Pompa, estudiante de doctorado, y Paul R. Ehrlich, investigador de la Universidad de Stanford, publicaron ese mapeo en el Proceedings of the National Academy of Sciences.
Con el título 'Distribución y conservación global de los mamíferos marinos', el texto identifica los sitios clave para la conservación de 123 especies de mamíferos marinos, y seis más que habitan lugares de agua dulce, como el río Amazonas.
'Por primera vez en la historia, diseñamos mapas de las áreas de distribución de cada una de ellas. También hay una base de datos con información, como patrones de riqueza de las endémicas y en riesgo', señaló Gerardo Ceballos.
El investigador de la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) precisó que se ubicaron nueve sitios clave para la conservación debido a su riqueza, pues contienen 84 por ciento de las especies de mamíferos marinos.
Además se identifican otros 11 para la conservación, por su condición de irreemplazables; es decir, son singulares por ser los únicos sitios donde se encuentran ciertas especies endémicas, de las cuales seis están en las regiones marinas y cinco de agua dulce.
'Estamos en medio de uno de los procesos de extinción de especies más grande en la vida del planeta. Han habido cinco masivas en tiempo geológico, es decir, millones de años, y estamos en la sexta', advirtió.
Ceballos explicó que se llaman extinciones masivas a las ocurridas de manera abrupta, con un porcentaje muy alto. Por ejemplo, en el Cretácico desapareció 95 por ciento de las especies, incluidos los dinosaurios.
'La sexta es la única en los anales causada por el ser humano, y sus implicaciones directas van a responder el porqué es importante la conservación de los mamíferos marinos', abundó.
Una de las razones es que recibimos del buen funcionamiento de los ecosistemas lo que llamamos servicios ambientales, beneficios de la naturaleza, como la concentración de los gases de la atmósfera, la calidad y la cantidad del agua, la fertilización de suelos y la prevención de desastres naturales.
En el caso de los mamíferos marinos, su presencia indica la 'salud' de su entorno, planteó el especialista.
CIUDAD DE  MÉXICO, México, 
sep. 24, 2011.
NOTIMEX 

Bien à vous,
@MorganeBRAVO

vendredi 23 septembre 2011

*Les éoliennes offshore, ces paradis marins...*


Contre toute attente, un parc d’éoliennes au large des Pays-Bas abrite une nature foisonnante.
 
Le parc éolien situé au large de la petite ville d’Egmond aan Zee, dans la province de la Hollande-Septentrionale, aux Pays-Bas, a généré un nouvel écosystème sur le fond marin. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’Imares [Institut de recherche sur les ressources maritimes et les écosystèmes, installé à Wageningen], le Nioz [Institut royal néerlandais pour la recherche sur la mer] et le Bureau Waardenburg [société de conseil spécialisée dans l’écologie et l’environnement]. Ces trois organismes ont examiné l’impact du parc éolien construit en 2006 sur la vie au-dessous et au-dessus de la surface de l’eau. Le parc éolien offshore au large d’Egmond aan Zee appartient à NoordzeeWind, une coentreprise créée par Nuon et Shell. Ce sont ces deux entreprises qui ont commandé l’étude. Le parc compte 36 éoliennes et occupe 40 km2. Dans cette zone, aucun bateau n’a le droit de naviguer et la pêche est interdite. Le parc offshore a stimulé la biodiversité, affirme Han Lindeboom, professeur d’écologie marine à l’Imares. Les mâts des éoliennes et les pierres disposées autour forment un “substrat solide” qui, en peu de temps, a été colonisé, notamment par des moules, des algues, des anémones de mer et des crabes. Les chercheurs ont dénombré 37 espèces d’animaux benthiques (vivant sur le fond de la mer).

Concernant l’impact des éoliennes sur la vie des oiseaux, il semble limité. “Les éoliennes sont à une distance de 10 à 18 kilomètres de la côte et il s’est avéré que les oiseaux étaient relativement peu nombreux dans cette zone”, dit Han Lindeboom.

Cependant, on ignore le nombre d’oiseaux qui se font tuer par les pales en mouvement. Selon Han Lindeboom, il est dif­ficile à évaluer. “A l’aide de modèles, nous avons estimé que ce nombre était de l’ordre de 600 à 1 350 oiseaux par an.” Pour les poissons et les mammifères marins, comme les marsouins, le parc éolien forme un refuge. Il s’y trouve par exemple beaucoup de morues. “Comme la pêche y est interdite, les poissons y séjournent et peuvent devenir plus gros qu’ailleurs”, explique Han Lindeboom. Les chercheurs ont également déterminé qu’il y avait plus de marsouins à l’intérieur du parc qu’à l’extérieur. Apparemment, ceux-ci ne sont pas dérangés par le bruit produit par les éoliennes.

Le parc éolien fonctionne comme un nouvel habitat créé par l’homme, explique Han Lindeboom. “Je ne serais pas étonné de voir arriver bientôt des homards provenant de l’Escaut oriental [un bras de mer voisin]. Ou la raie bouclée, qu’on voyait communément ici autrefois, mais qui a disparu depuis.” 
Courrier International

Bien à vous,
@MorganeBRAVO 

mercredi 21 septembre 2011

*L'ONU veut créer des « casques verts » pour enrayer les conflits climatiques...*

Le changement climatique et ses conséquences (raréfaction des ressources naturelles, événements météorologiques extrêmes, montée des eaux et flux migratoires…) pourraient engendrer dans un avenir proche des conflits armés et menacer ainsi la sécurité mondiale. 

Ce lien entre climat et paix avait déjà été souligné en 2007 dans un rapport du PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement). Il a été réaffirmé cet été par l’ONU. Aussi, l’organisation internationale évoque la création de « casques verts », sur le modèle des casques bleus, pour désamorcer d’éventuelles guerres provoquées par le réchauffement.

Cet été, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni pour aborder une question qui fait débat : le dérèglement climatique peut-il créer des conflits armés et doit-il s’en mêler ? Selon le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, il n’y a pas de doute. Inquiet de constater que « les événements climatiques extrêmes continuent d’augmenter de manière plus fréquente et intense dans les pays riches et pauvres », il estime « que l’on ne peut rester spectateurs » et qu’il faut aujourd’hui mettre sur pied une force d’intervention spécifique pour garantir la sécurité mondiale.
C’est la première fois qu’est évoquée la création de « casques verts » destinés à agir sur le terrain. Etendre les missions de maintien de la paix du Conseil de sécurité au domaine du réchauffement : l’idée fait donc son chemin.

Le climat comme facteur de guerre
L’ONU soutient depuis 2007 que le changement climatique est une menace pour la stabilité mondiale. Dans un rapport alors publié, le PNUE jugeait en effet que s’il n’est « pas contrôlé, il est susceptible d’aggraver d’anciennes tensions et d’en déclencher de nouvelles dans certaines parties du monde qui pourraient sombrer dans la violence, le conflit et la guerre ». Comment ? Pénuries d’eau douce, sécheresses, déclin de la production alimentaire ou encore augmentation des tempêtes et inondations dépasseraient la capacité de gouvernance de nombreux pays.

Parmi les zones à risques étaient identifiées le Nord et le Sud de l’Afrique, le Sahel, l’Asie centrale, l’Inde, le Pakistan, et le Bangladesh, mais aussi la Chine, les Caraïbes, le Golfe du Mexique, et les régions amazoniennes et andines de l’Amérique du Sud. Les Etats les plus pauvres, à forte densité de population, en transition politique et récemment en paix seraient les plus vulnérables.
Des études récentes ont par ailleurs révélé qu’il y avait davantage de risques de conflits armés durant les périodes chaudes et sèches, notamment en raison de la destruction des récoltes, qui exacerbe les tensions…

Chine et Russie opposées aux « casques verts »
Est-ce cependant suffisant pour justifier la création de « casques verts » ? Pour Marcus Stephen, président de Nauru, un Etat insulaire d’Océanie exposé à la montée du niveau de la mer, c’est évident. Estimant que le réchauffement climatique représente « une menace aussi importante que la prolifération nucléaire ou le terrorisme international », il réclame dans un premier temps la nomination d’un représentant spécial de l’ONU au climat et à la sécurité.
Mais pour d’autres pays, comme la Russie ou la Chine, membres permanents du Conseil de sécurité, la crise environnementale n’est pas du ressort de l’ONU et doit rester dans le giron des experts scientifiques. L’Allemagne, elle, pense qu’une implication militaire onusienne dans des « conflits climatiques » est « prématurée ».
La prochaine conférence sur le climat de l’ONU se tient en décembre à Durban. Le bien-fondé des « casques verts » sera alors à nouveau débattu…
ORANGE Environnement

Bien à vous,
@MorganeBRAVO

*Sesión inaugural de la Clinton Global Initiative 2011...*


Nueva York, 20 de septiembre del 2011.- 
Participación del Presidente Calderón en el diálogo con líderes del cambio climático durante la Sesión inaugural de la Clinton Global Initiative 2011.

Bien à vous,
@MorganeBRAVO