***Il est parfois difficile pour des inventeurs ou des PME innovantes d’accéder aux marchés qui sont susceptible d’exploiter et de faire fructifier leurs innovations. Le secteur de l’éco-innovation ne fait pas exception à la règle.
Or, l’Union européenne (UE) affiche clairement sa volonté de soutenir et de promouvoir l’éco-innovation notamment au travers du plan d’action en faveur de l’écotechnologie dans le cadre du programme pour la compétitivité et l’innovation. Ainsi, entre 2008 et 2013, ce sont près de 200 millions d’euros qui seront mis à disposition des entreprises pour financer des projets qui encouragent l’éco-innovation en Europe.
L’éco-innovation a pour but de modifier profondément nos modes de vie et nos habitudes de façon à réduire notre impact sur l’environnement. Mais on pu noter que l’éco-innovation influence l’économie de façon plus générale par le développement des tous les produits et services à visée environnementale. L’Europe a donc tout à gagner à soutenir ce secteur particulièrement dynamique.
L’objectif des initiatives européennes est tout d’abord de créer un lien entre la recherche et le monde des affaires. Ces financements permettront en effet de faciliter le lancement de produits et de solutions éco-innovants principalement par des PME européennes.
La priorité est donnée aux secteurs qui présentent un potentiel d’amélioration significatif de l’impact que leurs opérations, produits ou services ont sur l’environnement. Dés lors, les domaines qui peuvent se voir attribuer des financements évolueront probablement d’une année sur l’autre, cette évolution étant sûrement influencée par le succès des financements accordés les années précédentes.
En 2009, les 202 dossiers reçus pouvaient être classés en 4 catégories :
• Le recyclage des matériaux,
• Les bâtiments et la construction,
• La nourriture et les boissons,
• L’économie écologique et les achats verts.
L’an dernier le nombre de candidature a augmenté de 50% par rapport à 2008. On remarque parmi ces candidatures que près de la moitié d’entre elles étaient conduites par des consortiums multinationaux et que la majorité des sociétés ayant soumis un dossier sont des PME (70%). Les pays les plus représentés sont alors l’Italie, l’Espagne, la France, la Grande Bretagne et l’Allemagne. Au total, ce sont 45 projets qui ont été sélectionnés et se sont vus répartir une enveloppe de 32 millions d’euros.
A présent l’appel à candidature pour 2010 a été lancé. L’UE espère qu’un nombre toujours plus important de projets, toujours plus innovants lui seront proposés. L’ensemble des entreprises européennes, et même certaines hors UE sous certaines conditions, peuvent déposer un dossier jusqu’au 9 septembre 2010 à 17h.
Nous vous invitons à vous rendre sur le site du programme Eco-Innovation (http://ec.europa.eu/environment/eco-innovation/index_en.htm ) pour avoir tous les détails et surtout pour télécharger le dossier de candidature.
Diane Mullenex
Le Figaro
Bien à vous,
Morgane BRAVO
vendredi 14 mai 2010
mardi 11 mai 2010
*Les PME et le développement durable...*
Les PME et le Développement Durable...CCIP Hauts-de-Seine.
*Colloque : "Le réseau des réseaux"...CCIP :
http://bit.ly/achccM
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*Installation des ruches de la Cité internationale...*
*La Cité Internationale : entre aux Archives nationales...CIUP*
http://bit.ly/cU8QUT
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://bit.ly/cU8QUT
Bien à vous,
Morgane BRAVO
lundi 10 mai 2010
*Grenelle II : les députés continuent de créer des niches fiscales*
***Le projet de loi, dont l'examen s'est achevé vendredi, a donné lieu à la création de nouvelles niches fiscales. Le gouvernement a déposé plusieurs amendements de suppression, avant de faire marche arrière pour une partie d'entre eux.
La promesse du gouvernement de réduire les niches fiscales et sociales ne se traduit pas encore dans les actes. Le projet de loi portant engagement national pour l'environnement (Grenelle II), dont l'examen s'est achevé dans la nuit de vendredi à samedi, a donné lieu à une série d'initiatives parlementaires pour réduire l'impôt sur le revenu, les taxes foncières et l'impôt sur les sociétés, au nom du développement durable. Seule une partie d'entre elles a été écartée par Matignon.
Comment expliquer une telle clémence, au moment où l'exécutif affiche sa volonté de réduire les niches fiscales et sociales de 5 milliards d'euros en deux ans ? Saisie au fond, la commission du Développement durable a enrichi le texte d'une dizaine de niches fiscales avant son examen en séance. Mercredi, le gouvernement a déposé autant d'amendements pour les supprimer. Mais Jean-Louis Borloo semble avoir obtenu gain de cause auprès de Matignon pour qu'une partie des aides fiscales soient finalement retenues. Conséquence : parmi les amendements gouvernementaux déposés sur le site de l'Assemblée, six ont été retirés avant l'examen en séance ! L'enjeu budgétaire est minime - tout au plus quelques millions d'euros -, mais ce revirement en dit long sur la difficulté de François Fillon à imposer l'austérité budgétaire à tous ses ministres.
Modifier certaines dispositions
Parmi les nouvelles niches environnementales, s'ajoutant à la quarantaine déjà existante (voir ci-contre) : le relèvement du crédit d'impôt sur le revenu (de 15 % à 40 %) au titre des travaux prescrits dans le cadre des plans de prévention des risques technologiques. Neuf ans après la catastrophe d'AZF à Toulouse, ceux-ci sont encore rarissimes, ce qui justifie de renforcer le levier fiscal, a estimé le rapporteur Bertrand Pancher. « Il s'agit d'une mesure qui, dans sa rédaction actuelle, est déjà lourde sur le plan des finances publiques », a-t-il reconnu. « Cette majoration n'est pas cohérente avec la volonté du gouvernement de s'engager dans une meilleure maîtrise des dépenses fiscales », a estimé le gouvernement dans son amendement de suppression, avant de faire marche arrière et de le retirer.
Sur le même sujet
Eolien et pesticides ont animé la fin du débat à l'Assemblée
De nouvelles exonérations d'impôt sur les sociétés et de taxe foncière ont aussi été votées en faveur des organismes HLM qui développent des énergies renouvelables. Sur d'autres points, en revanche, le gouvernement a fait barrage aux initiatives parlementaires. Ainsi, les députés d'outre-mer n'ont pas réussi à étendre le crédit d'impôt développement durable à certains travaux spécifiques à l'outre-mer (chauffe-eau solaire…). La commission mixte paritaire, qui réunit 7 députés et 7 sénateurs pour aboutir à la version finale du texte, peut encore modifier certaines dispositions.
Les députés de la majorité sont en fait très divisés, entre les tenants de la rigueur, pour la plupart issus de la commission des Finances, et les autres commissions, exposées à la pression constante des lobbys. « À la commission des Finances, nous nous battons pour essayer de réduire les niches fiscales et de les plafonner. Nous n'allons donc pas en créer de nouvelles alors que nous sommes ruinés ! » a imploré le centriste Charles de Courson jeudi. Excédé par ces nouvelles dépenses, le rapporteur de la commission des Finances, Gilles Carrez, souhaite que les niches, une fois votées dans un texte de loi, soient soumises à un nouvel examen en loi de Finances, pour une application le 1 er janvier suivant. Problème : il se heurte à la résistance de toutes les autres commissions, qui ne veulent pas voir leur pouvoir d'amendement limité.

LUCIE ROBEQUAIN,
Les Echos
10/05/10
Bien à vous,
Morgane BRAVO
La promesse du gouvernement de réduire les niches fiscales et sociales ne se traduit pas encore dans les actes. Le projet de loi portant engagement national pour l'environnement (Grenelle II), dont l'examen s'est achevé dans la nuit de vendredi à samedi, a donné lieu à une série d'initiatives parlementaires pour réduire l'impôt sur le revenu, les taxes foncières et l'impôt sur les sociétés, au nom du développement durable. Seule une partie d'entre elles a été écartée par Matignon.
Comment expliquer une telle clémence, au moment où l'exécutif affiche sa volonté de réduire les niches fiscales et sociales de 5 milliards d'euros en deux ans ? Saisie au fond, la commission du Développement durable a enrichi le texte d'une dizaine de niches fiscales avant son examen en séance. Mercredi, le gouvernement a déposé autant d'amendements pour les supprimer. Mais Jean-Louis Borloo semble avoir obtenu gain de cause auprès de Matignon pour qu'une partie des aides fiscales soient finalement retenues. Conséquence : parmi les amendements gouvernementaux déposés sur le site de l'Assemblée, six ont été retirés avant l'examen en séance ! L'enjeu budgétaire est minime - tout au plus quelques millions d'euros -, mais ce revirement en dit long sur la difficulté de François Fillon à imposer l'austérité budgétaire à tous ses ministres.
Modifier certaines dispositions
Parmi les nouvelles niches environnementales, s'ajoutant à la quarantaine déjà existante (voir ci-contre) : le relèvement du crédit d'impôt sur le revenu (de 15 % à 40 %) au titre des travaux prescrits dans le cadre des plans de prévention des risques technologiques. Neuf ans après la catastrophe d'AZF à Toulouse, ceux-ci sont encore rarissimes, ce qui justifie de renforcer le levier fiscal, a estimé le rapporteur Bertrand Pancher. « Il s'agit d'une mesure qui, dans sa rédaction actuelle, est déjà lourde sur le plan des finances publiques », a-t-il reconnu. « Cette majoration n'est pas cohérente avec la volonté du gouvernement de s'engager dans une meilleure maîtrise des dépenses fiscales », a estimé le gouvernement dans son amendement de suppression, avant de faire marche arrière et de le retirer.
Sur le même sujet
Eolien et pesticides ont animé la fin du débat à l'Assemblée
De nouvelles exonérations d'impôt sur les sociétés et de taxe foncière ont aussi été votées en faveur des organismes HLM qui développent des énergies renouvelables. Sur d'autres points, en revanche, le gouvernement a fait barrage aux initiatives parlementaires. Ainsi, les députés d'outre-mer n'ont pas réussi à étendre le crédit d'impôt développement durable à certains travaux spécifiques à l'outre-mer (chauffe-eau solaire…). La commission mixte paritaire, qui réunit 7 députés et 7 sénateurs pour aboutir à la version finale du texte, peut encore modifier certaines dispositions.
Les députés de la majorité sont en fait très divisés, entre les tenants de la rigueur, pour la plupart issus de la commission des Finances, et les autres commissions, exposées à la pression constante des lobbys. « À la commission des Finances, nous nous battons pour essayer de réduire les niches fiscales et de les plafonner. Nous n'allons donc pas en créer de nouvelles alors que nous sommes ruinés ! » a imploré le centriste Charles de Courson jeudi. Excédé par ces nouvelles dépenses, le rapporteur de la commission des Finances, Gilles Carrez, souhaite que les niches, une fois votées dans un texte de loi, soient soumises à un nouvel examen en loi de Finances, pour une application le 1 er janvier suivant. Problème : il se heurte à la résistance de toutes les autres commissions, qui ne veulent pas voir leur pouvoir d'amendement limité.

LUCIE ROBEQUAIN,
Les Echos
10/05/10
Bien à vous,
Morgane BRAVO
dimanche 9 mai 2010
*J'agis pour la Nature : la plateforme de l'écovolo...*
***1 heure, 1 journée, 1 week-end à donner à la nature ? Chacun peut devenir écovolontaire, pas besoin de compétences particulières ! Accueil et soins à d'animaux, entretien de sentiers, écoconstruction, aide aux bergers ou nettoyage de plages... Les activités sont variées et s'adressent à tous ! 1 clic pour s'engager : www.jagispourlanature.org
Une initiative de la Fondation Nicolas Hulot et l'association A pas de loup
Avec la contribution de 17 professionnels gestionnaires de la nature...
Bien à vous,
Morgane BRAVO
samedi 8 mai 2010
*L’UNESCO et la Biodiversité...*

***Depuis ses débuts, l’UNESCO a facilité et catalysé la recherche scientifique au sujet de la science de la biodiversité, par le biais de la coopération scientifique internationale notamment et du programme de l’Homme et de la Biosphère (MAB) principalement ainsi que par celui de contributions importantes à des évaluations scientifiques internationales relatives à la science de la biodiversité, y compris l'Evaluation des écosystèmes pour le Millénaire (EEM) et l’Évaluation internationale des connaissances, des sciences et des technologies agricoles pour le développement (IAASTD).
La biodiversité à l’intérieur de sites naturels désignés par l’UNESCO comme faisant partie du Patrimoine mondial et en tant que réserves de biosphère a été le centre d’études sur la conservation et l’utilisation durable et les liens reliant la diversité culturelle à la diversité biologique ont été activement explorés, notamment dans le contexte du savoir local des communautés autochtones. L’éducation et la sensibilisation à la conservation de la biodiversité ainsi qu’à son usage durable se déroule dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable (DEDD) dont l’UNESCO est le chef de file au sein des Nations Unies.
***Diversité biologique et culturelle,
Sites naturels sacrés et conservation de la biodiversité :
De nombreuses sociétés de par le monde ont accordé un statut spécial aux sites naturels désignés en tant que sacrés – soit par le biais de la reconnaissance des divinités ou des esprits résidents soit en tant que sanctuaires dédiés aux ancêtres. Dans de nombreux cas, les sites sacrés ont été suivis de mesures restrictives avec pour résultat que des bosquets sacrés, des montagnes, des rivières et d’autres endroits sacrés ont servi en tant qu’importants réservoirs de diversité biologique conservant des plantes et des espèces animales uniques et rares. Des associations sacrées et taboues attachées à ces aires naturelles jouent un rôle important dans la protection d’écosystèmes particuliers par les autochtones et les gens du coin. Des espèces de plante particulières des sites sacrés sont souvent utilisés par les guérisseurs, les prêtres et les chamans lesquels en vertu de leur rôle dans la société ont souvent un grand intérêt dans la préservation de tels sites, paysages et écosystèmes.
L’UNESCO-MAB, en collaboration avec ses organisations partenaires et les indigènes ainsi que les gens du coin, a travaillé à la reconnaissance de l’importance des sites naturels sacrés dans la conservation environnementale et la validation des identités culturelles. De nombreuses réunions internationales ont été organisées, telles celle de Kunming (Chine) et celle de Tokyo (Japon) qui ont conduit à la formulation de lignes directrices pour les gestionnaires des aires protégées pour la conservation et la gestion de sites naturels sacrés.
UNESCO
Bien à vous,
Morgane BRAVO
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