@ECOLOGIEI

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2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

lundi 21 novembre 2011

*9e Conférence européenne sur la mise en œuvre de la Directive-cadre sur l’eau (EURO-RIOB 2011)*

À six mois du 6e Forum mondial de l’eau de Marseille (FME-6 ; 12 au 17 mars 2012, voir notre dossier), la 9e Conférence européenne sur la mise en œuvre de la Directive-cadre sur l’eau (DCE), mieux connue sous le nom d’EURO-RIOB 2011, a conduit à l’adoption de la Déclaration de Porto. Les participants y adressent leurs recommandations au processus du FME-6 et au-delà. Ces recommandations portent essentiellement sur la coordination européenne dans le contexte de la DCE et identifient des solutions concrètes pour une meilleure gestion des ressources en eau. Par ailleurs, une première version du Pacte de Marseille pour une meilleure gestion des bassins nationaux et transfrontaliers a été dévoilée et discutée au cours de la conférence. Cette ébauche sera largement diffusée au cours des prochains mois afin de recueillir le plus grand nombre de signatures au terme du FME-6. Voici les principales recommandations de la Déclaration de Porto :
Renforcement de la coopération entre les pays riverains – Notant que la collaboration entre pays riverains des fleuves et des aquifères transfrontaliers est essentielle pour assurer la gestion intégrée, mais que beaucoup de bassins souffrent du manque de cadre de coopération, particulièrement en Europe de l’Est et du Sud-Est, en Asie centrale et dans le Caucase, les participants proposent d’accélérer la ratification de la Convention sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux (Convention sur l’eau d’Helsinki) par tous les pays de la Commission économique des Nations unies pour l’Europe (CEE), de même que la ratification de l’amendement ouvrant la Convention aux pays non membres de la CEE. Ils invitent par ailleurs les pays d’autres régions – en particulier ceux qui partagent un aquifère avec des pays européens – à entreprendre une démarche similaire à celle entreprise par l’Union européenne avec la mise en application de la DCE.
Mise en avant de l’échelle du bassin versant – Les participants soulignent que la gestion par bassin est la clef de la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) et doit, de ce fait, être améliorée et renforcée, notamment à travers la mise en œuvre de la DCE et son articulation avec les autres directives européennes. Les experts notent par ailleurs que l’équilibre entre la demande en eau et la disponibilité a atteint un niveau critique en Europe et sur le pourtour de la Méditerranée. Dans la Déclaration de Porto, ils soulignent qu’il faut introduire de nouvelles pratiques pour prévenir les pénuries d’eau. Pour ce faire, ils recommandent : de quantifier la valeur économique des services rendus par les écosystèmes aquatiques; de développer une meilleure interface science-politique pour anticiper les changements à venir et contribuer à la mise en œuvre des prochains cycles de Plans de gestion de bassin (2015-2021 et 2021-2027); et de mettre en œuvre le projet « sauvegarder l’eau en Europe » devant assurer, à l’horizon 2020, un approvisionnement suffisant et de bonne qualité. Enfin, ils estiment que la mise en œuvre de mesures d’adaptation aux changements climatiques, incluant des infrastructures vertes, doit être envisagée à court terme.
Coordination des politiques en matière d’eau et d’énergie renouvelable – Les participants constatent une contradiction entre la DCE et le développement incontrôlé des ouvrages hydro-électriques, rappelant que les barrages sont une des principales causes d’altération des écoulements nécessaires à la survie de la faune aquatique. Aussi, ils recommandent : de généraliser les accords-cadres fixant les conditions, les objectifs et les moyens de suivi de projets hydro-électriques; d’appliquer des exigences strictes à la construction de nouveaux barrages (débit écologique réservé, passage migratoire, gestion des sédiments); et de mettre à niveau les concessions hydroélectriques préexistantes pour tenir compte des nouvelles exigences environnementales. Ils soulignent par ailleurs que l’évaluation des impacts des projets hydro-électriques devrait être réalisée à l’échelle des bassins, plutôt qu’au cas par cas, afin de tenir compte des effets cumulatifs des ouvrages bâtis sur un même plan d’eau.
Développement de nouvelles connaissances et de nouveaux savoir-faire – Les experts constatent que la DCE a décuplé l’échelle des projets de réhabilitation des milieux aquatiques. Ces projets à grande échelle génèrent de nouveaux défis, à commencer par leur complexité et leurs multiples impacts environnementaux, sociaux et économiques. Pour relever ces défis, ils recommandent d’établir un consensus sur les bonnes pratiques, prenant pour exemple la création de « banque de terres » aux Pays-Bas et au Danemark. Ils proposent par ailleurs d’explorer les retombées positives des écosystèmes aquatiques sur le tourisme.
Coopération dans le domaine de l’eau – La Déclaration de Porto insiste sur le fait que les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) ne pourront être atteints sans l’engagement soutenu de l’Union européenne. À cette fin, ils encouragent les gestionnaires de services d’eau à consacrer 1% de leur recette à des actions de solidarité, proposent de renouveler le mandat de l’Initiative européenne pour l’eau (EUWI) jusqu’en 2025, et appuient l’appel lancé par la présidence hongroise de l’UE pour faire de l’eau une priorité de la politique européenne d’aide au développement. Enfin, ils recommandent de relancer les initiatives de jumelage entre des organismes de bassin de l’UE et des pays voisins.
D’autres recommandations portent sur l’application du concept des 3T (taxes, tarifs, transferts) pour un financement adéquat des services d’eau et l’établissement d’une plateforme science-politique organisée autour d’un portail unique, le « EU Water Platform », qui donnerait un large accès à l’information financière et scientifique, et faciliterait le transfert de connaissances.
Cette conférence européenne, à laquelle quelque 250 représentants d’administrations nationales et d’organismes de bassins ont pris part, était organisée conjointement à la 9e Assemblée générale du Réseau méditerranéen des organismes de bassin (REMOB). La prochaine édition d’EURO-RIOB, qui se tiendra à Istanbul à l’automne 2012, portera sur la mise en œuvre des solutions et  engagements formulés lors du FME-6.
Objectif Terre

* mondial de l’ sur l’ : Réussir la réforme de l’ *

 *Lancement du rapport "Water Governance in OECD Countries: A Multi-level Approach", dans le cadre du Forum mondial de l'OCDE sur l’environnement...*
http://developpementdurablexxis.blogspot.com/2011/11/lancement-du-rapport-water-governance.html

 

dimanche 20 novembre 2011

*On the Agenda: Saving the planet...*

      

More efficient use of resources, a Community patent and a Commissioner hearing - a taste of what awaits the MEPs when they return to Brussels next week.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

jeudi 17 novembre 2011

*Désindustrialisation de la France : les sénateurs......*


Suppression d’emplois, fermeture d’usines, délocalisation,... l’industrie française se porte mal. En trente ans, elle a perdu près de 2 millions d’emploi et son poids dans le PIB national ne cesse de reculer.
La désindustrialisation de la France était au coeur des questions cribles thématiques en présence du ministre chargé de l'Industrie Eric Besson. Retour sur les moments forts des échanges.


Bien à vous,
Morgane BRAVO

mardi 15 novembre 2011

*Lancement du rapport "Water Governance in OECD Countries: A Multi-level Approach", dans le cadre du Forum mondial de l'OCDE sur l’environnement...*


Lancement du rapport "Water Governance in OECD Countries: A Multi-level Approach", dans le cadre du Forum mondial de l'OCDE sur l'environnement : Réussir la réforme de l'eau.
Éléments de contexte 
Ce rapport s’intéresse aux défis de gouvernance des politiques de l’eau et  identifie des bonnes pratiques pour coordonner l’action publique entre ministères, niveaux de gouvernement et acteurs locaux.
Il restitue les résultats d’une vaste enquête sur la gouvernance de l’eau conduite dans 17 pays de l’OCDE, fournit une cartographie institutionnelle des rôles et responsabilités des acteurs publics dans le secteur, et propose des lignes directrices préliminaires pour une gestion efficace de la gouvernance pluri-niveaux dans les politiques de l’eau.
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This report addresses multilevel governance challenges in water policy implementation and identifies good practices for coordinating water policy across ministries, between levels of government, and across local actors at subnational level. Based on a methodological framework, it assesses the main "coordination gaps" in terms of policymaking, financing, information, accountability, objectives and capacity building, and provides a platform of existing governance mechanisms to bridge them. Based on an extensive survey on water governance the report provides a comprehensive institutional mapping of roles and responsibilities in water policy-making at national/subnational level in 17 OECD countries. It concludes on preliminary multilevel governance guidelines for integrated water policy.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

dimanche 13 novembre 2011

*Charles de Galles : Prince du développement durable...*

Le prince Charles, prince de Galles (Charles Philip Arthur George), né le 14 novembre 1948 à Londres est un membre de la famille royale britannique, fils aîné de la reine Élisabeth II du Royaume-Uni et du prince Philip, duc d’Édimbourg.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Galles

Le prince Charles de Galles parraine en  plus de 400 organismes et préside 19 fondations, dont 17 qu''il a créées. L''une d''elles, le Prince''s Trust, a aidé 500 000 jeunes à trouver un emploi et a permis la création de 100 000 entreprises. Quant à la fondation Business in the Community, elle incite 800 grandes entreprises à adopter une attitude responsable envers l''environnement et à lutter contre le réchauffement climatique. 

Pour financer ces organismes, il n''hésite pas à lever des fonds, grâce à l''aide de stars comme Bono, Sting ou Phil Collins : il a ainsi récolté plus de 148 millions d''euros l''an dernier. Ce qui placerait les Prince''s Charities, l''ensemble de ses fondations, au cinquième rang des organismes britanniques les plus généreux en matière de dons. 
Seulement voilà. Peu de gens le savent, car les comptes de ces fondations ne sont pas consolidés. Elles n''apparaissent donc pas dans ce classement... Et, entre l''école de dessin du prince -c''est un excellent aquarelliste -, la Fondation pour la médecine intégrée, qui défend les médecines douces, les fondations en faveur d''une architecture plus humaine, difficile d''avoir une vue d''ensemble de ses actions. Alors qu''il a suffi d''un seul film à Al Gore pour apparaître comme l''un des principaux adversaires du réchauffement climatique, l''action de Charles dans ce domaine est restée longtemps ignorée. En fait-il trop ? «Non, en tant que prince héritier, il est obligé d''assumer ces présidences et ces parrainages», justifie un diplomate britannique en poste à Paris. S''il est si actif dans les domaines économique et humanitaire, c''est peut-être parce que son pouvoir est limité dans les domaines politique et diplomatique. Où il ne reste cependant pas inerte. Ses discours sont d''autant plus efficaces qu''il alterne les images fortes et l''ironie subtile de l''understatement. En 1993, il déclare que «les dangers liés au changement climatique sont moins visibles et suscitent moins de réactions que l''invasion du Koweït par Saddam Hussein». En 2005, au cours d''un dîner officiel à la Maison-Blanche, il se tourne vers George Bush lors de son toast et lui lance : «Le fardeau du monde repose sur vos épaules.» Sans doute une référence malicieuse au Fardeau de l''homme blanc de Kipling, et une manière de dire aux EtatsUnis : «Comme nous, vous avez voulu dominer le monde ? Alors assumez-en la responsabilité.»Notamment dans la lutte contre le réchauffement climatique, qui lui a inspiré un discours remarqué devant le Parlement européen en février 2008 : comparant cette lutte à une «guerre», il propose de rémunérer les pays possédant les forêts tropicales pour qu''ils entretiennent ces «puits de carbone».

Du coup, son image commence à changer. «L''homme qui parle aux arbres» passe aujourd''hui pour un précurseur. «Le prince a vingt ans d''avance dans son combat pour la défense de l''environnement, mais au Royaume-Uni, le bon sens ne fait pas de gros titres vendeurs», regrette Samantha Sen, rédactrice à l''agence de presse alternative IPS. David Lorimer, ex-professeur d''université, anticonformiste et auteur de la biographie Le Prince militant (Editions du Rocher), loue son caractère «spiritualiste».

Car l''indolence de son regard azur n''est qu''apparente. Comme le dit un proverbe anglais, «still water runs deep» : sous l''eau tranquille, des courants profonds. Celui qui craignait dès 1970 de passer pour un «hurluberlu» et dont les Britanniques s''imaginent qu''il a occupé la majeure partie de son temps libre à épouser mademoiselle Spencer et à divorcer de la princesse de Galles est un précurseur de la pensée New Age et de la défense de l''environnement. Sous l''influence de son mentor, l''écrivain sud-africain Laurens van der Post, disciple de Carl Jung et défenseur de la vie sauvage, il défend une vision «holistique» de l''existence : celle-ci doit être abordée de manière globale, que ce soit dans le domaine de la médecine, de l''environnement ou même de l''économie. S''agissant de la société Duchy Originals, il explique par exemple qu''il a voulu créer un «cercle vertueux» et qu''«en travaillant en harmonie avec la nature, il était possible de créer des produits d''excellente qualité».
Comme tous les visionnaires, il peut pourtant commettre des erreurs : en février, il croit utile de suggérer aux Emirats arabes unis d''interdire les restaurants McDonald''s. Riposte immédiate du service de presse de McDonald''s, qui révèle que certains produits Duchy Originals sont saturés de graisses et de sucres. Ses attaques contre les excès de l''architecture moderne ont été mal comprises et l''ont fait passer pour un conservateur élitiste. Cet évangéliste du développement durable (il a effectué 75 fois le tour de la terre, deux fois plus que Jean-Paul II, selon nos estimations) a longtemps négligé de calculer et de compenser l''émission en CO2 de ses vols en avion. Plus grave : en 1981, sous la pression de son père, le prince Philip, il épouse une «débutante» ingénue sans la prévenir que devenir princesse de Galles exige certains sacrifices. Il mettra plus de vingt ans à se remettre de cette mésalliance et à sortir de l''ombre de la princesse des médias.
Et en levant près de 125 millions d’euros par an, la Prince’s Charities est la plus importante organisation caritative du pays. Outre la réinsertion des jeunes, le prince de Galles œuvre sur beaucoup de fronts, notamment l’architecture, l’environnement, et depuis quelque temps le réchauffement climatique et l’écologie. Il a créé récemment le « Prince’s Rainforest Project », une organisation qui s’est fixée pour mission de protéger l’un des poumons de notre planète, à savoir les forêts tropicales humides. A chaque fois que ses déplacements officiels le lui permettent – 77 pays rien que pour l’année dernière –, Charles aime à se promener dans ces coins de nature mis en danger par l’activité humaine.
Pour éviter de polluer et montrer l’exemple, toutes les voitures du « prince écolo » roulent intégralement au carburant vert. Il a également créé sa propre ligne de produits bio ou fermiers sous le label Duchy Originals. La marque propose une gamme de 200 références et dégage un profit de 14 millions d’euros par an, entièrement reversés à des associations caritatives. On l’aura compris, le prince Charles préfère depuis longtemps occuper son temps à se rendre utile. 

A SUIVRE...!

*Durban Climate Change Conference : November 2011*

The United Nations Climate Change Conference, Durban 2011, will bring together representatives of the world's governments, international organizations and civil society. The discussions will seek to advance, in a balanced fashion, the implementation of the Convention and the Kyoto Protocol, as well as the Bali Action Plan, agreed at COP 13 in 2007, and the Cancun Agreements, reached at COP 16 last December.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

samedi 12 novembre 2011

*Chihuahua, Michoacán : Le désert, l'eau, canyon, grottes, cristaux géants, papillons... Mexique*




A la découverte de cristaux géants
Nicolas Hulot débute ce voyage en haut d'un éperon rocheux du gigantesque canyon de la région de Chihuahua, à l'extrême nord du Mexique.
Nicolas Hulot et son équipe ont parcouru une galerie de 11 kilomètres sous le désert mexicain pour rejoindre l'antre des cristaux géants.


Des conditions climatiques étouffantes
Nicolas Hulot et l'astrophysicien Marc Lachieze-Rey, équipés de combinaisons réfrigérées, entrent dans la grotte où la température flirte avec les 45°C et un taux d'humidité 78 %.
Les conditions climatiques sont idéales pour protéger les cristaux. Les deux hommes avancent dans cet univers étouffant, à travers un incroyable mikado géant de cristaux. Cette œuvre de la nature abrite les plus grands cristaux du monde pouvant atteindre entre 12 et 15 mètres. 


Découvrez les papillons Monarques
L'aventure se poursuit 300 mètres plus haut dans la sierra mexicaine où les papillons monarques, venus du Grand Nord, se regroupent sur les pins. Belles et fragiles, les ailes des papillons offrent toujours un spectacle fascinant.

Un exploit unique dans le monde des insectes
Deux fois par an, ces créatures parcourent plus de 3 500 kilomètres : d'août à octobre. Ils sont des millions à migrer vers le Sud, avant de repartir vers la Californie et le Canada au printemps. Pour triompher des vents, quatre générations seront nécessaires.

Papillon MonarqueComment expliquer leur connaissance du trajet ? 
Cet étrange phénomène  a été filmé dans les forêts de Michoacán au Mexique...
...Des grappes de papillons se posent sur les arbres d'un périmètre bien précis, jusqu'à en recouvrir totalement l'écorce. Blottis les uns contre les autres, ils attendent le soleil.
Parmi les hypothèses tentant d'expliquer ce mouvement migratoire, il est question d'une molécule magnétique qui, présente dans l'organisme des papillons, leur servirait de boussole. Autre possibilité : un gène de la migration. Les Indiens ont quant à eux une vision bien différente : chaque Monarque représenterait l'âme d'un mort, de retour auprès de ses proches.
Cette espèce est menacée par la dégradation écologique, et notamment la dévastation des forêts. Cette race n'utilise comme hôte que deux plantes différentes. Elle se nourrit notamment de la sève toxique de l'asclépiade, dont les désherbants ont fait reculer l'étendue.



Et ce magnifique voyage continue !
L'équipe d'Ushuaia Nature survole les cascades d'eau turquoise du gigantesque plateau calcaire de la péninsule mexicaine. Il plonge dans un segment de ces galeries souterraines, qui courent sous le manteau calcaire. Le spéléonaute britannique Robert Schmitter et Nicolas partent d'un côté, Steve Bogaert de l'autre. Pourquoi ? Pour tenter de réitérer l'exploit réalisé par ces deux plongeurs anglais, en janvier 2007, et rallier deux rivières souterraines parmi les plus longues du monde.
Les hommes se mettent à l'eau en suivant un fil d'Ariane qui sera leur seul guide tout au long de leur périple dans cette artère d'eau douce, décorée d'immenses stalactites et de concrétions de gypse. Ils réalisent leur jonction à 20 mètres sous terre et quittent l'univers clos protégé par l'eau.


Ushuaïa Nature 

Le Mexique est un pays d’Amérique du Nord, situé au sud des États-Unis (dont il est en partie séparé par le Río Bravo del Norte, appelé Río Grande par les États-uniens) et bordé au sud par le Guatemala et le Belize. Son nom officiel est États-Unis Mexicains. Avec plus de 112 millions d’habitants, dont plus de 20 millions dans l'aire urbaine Mexico, le Mexique est le plus peuplé des pays de langue espagnole. Ce pays américain est le troisième en taille d’Amérique latine et le deuxième en population...

Bien à vous,