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2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

vendredi 18 décembre 2009

*La biodiversité : enjeu environnemental mondial de 2010*


***Rencontre avec le Président: La biodiversité, enjeu environnemental mondial de 2010 :

En 2010, le monde devra formuler une nouvelle vision mondiale et de nouveaux objectifs en matière de biodiversité. La Présidence suédoise entend, par les conclusions du Conseil, jeter les bases pour les négociations stratégiques qui auront lieu l’année prochaine, au sein des Nations Unies. Johan Bodegård, Responsable de ArtDatabanken (banque de données des espèces) et Ulf Björnholm Ottosson, Conseiller pour l’environnement à la Représentation permanente de la Suède auprès de l’Union européenne à Bruxelles, ont tous deux, en qualité de présidents de deux groupes de travail, mené les négociations débouchant sur les conclusions qui seront adoptées par le Conseil du 22 décembre.

Pourquoi est-il important de protéger la biodiversité ?
- Il est courant de penser que la protection de la biodiversité est au seul bénéfice de la nature. C’est certes un bon argument mais il est tout aussi important de se rappeler que le bien-être de la société tout entière repose la biodiversité. Les services produits par la nature, appelés services écosystémiques, représentent une valeur économique considérable qui n’est visible ni dans les comptes nationaux des pays ni dans les bilans des entreprises. Ces services sont souvent considérés comme choses acquises et sont, de ce fait, surexploités et utilisés de manière non-durable. Les abeilles, qui pollinisent les arbres fruitiers et autres semences grâce auxquelles nous obtenons ensuite nos produits alimentaires, en constituent une bonne illustration. Dans de nombreuses parties du monde, la population d’abeilles décline, ce qui implique une diminution de la pollinisation, engendrant, à son tour, une baisse des récoltes. La diffusion de produits chimiques, l’acidification ou la surexploitation des stocks halieutiques a un impact sur les services écosystémiques de la mer et entraîne la disparition de certaines espèces. Cela provoque le dérèglement de l’écosystème entraînant la disparition d’espèces dont nous avons besoin, suivi, inexorablement, de conséquences économiques.

Les objectifs actuels visant à enrayer la diminution de la biodiversité n'ont pas été atteints.Pourquoi en est-il ainsi ?
- Il y a plusieurs raisons à cela. Au sein de l’UE, nous avons relativement bien réussi a protéger des zones naturelles précieuses grâce au réseau Natura 2000. Environ 17 pour cent de la superficie de l’UE bénéficie d'une protection légale. Nous avons en revanche moins bien réussi à intégrer l’aspect de protection de la nature à des secteurs comme l’agriculture, la sylviculture et l'aménagement du territoire. Un autre défi est qu’il est difficile de quantifier cet objectif, les écosystèmes n’ayant pas tous été répertoriés, une partie infime seulement de toutes les espèces de la planète nous étant connue. Une conclusion générale est cependant que cet objectif n’a pu être atteint et que la tendance aux niveaux européen et mondial continue d’être préoccupante.

Que faut-il faire pour mieux réussir à l’avenir ?
- Nous devons, d’une part, poursuivre les travaux fructueux déjà accomplis. D’autre part, il est nécessaire d’accroître les connaissances et élargir les visions des économistes et planificateurs sur la biodiversité afin qu’ils réalisent qu’elle est la pierre angulaire de notre société, de notre économie et de la qualité de vie des personnes. La biodiversité est source de nombreux services écosystémiques essentiels à la vie. La poursuite de la disparition ou du déclin drastique d’espèces conduirait à une diminution de la plus-value générée par la nature, sous la forme de produits ou de services. Le système économique demande à être réformé pour que les services écologiques deviennent partie intégrante de l’économie. Nous devons également convaincre ces secteurs qu'ils ont tout à gagner à prendre en compte les exigences environnementales, puisque nous pourrons alors préserver la biodiversité et assurer la production de services écosystémiques dont nous dépendons. Le grand public, tout comme les responsables politiques doivent être mieux informés. De même, les fondements de la connaissance scientifique doivent être développés pour permettre l'élaboration de mesures plus efficaces ainsi qu'un suivi des résultats. La question doit être inscrite à l’agenda politique pour ne pas risquer d’être confinée au niveau des ministres de l’environnement.

Les conclusions du Conseil vont fixer le cadre de travail de l’UE pour 2010. Que va-t-il se passer durant l’année à venir ?
- l’année 2010, désignée, par les Nations Unies, comme Année internationale de la biodiversité, sera une année cruciale pour la protection de la biodiversité. En octobre 2010, aura lieu la dixième Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies pour la diversité biologique, au cours de laquelle les pays du monde entier devront esquisser une nouvelle vision mondiale et de nouveaux objectifs en matière de biodiversité. La biodiversité sera, sous la houlette des Nations Unies, mise en exergue à travers toute une série de manifestations et de campagnes d’information permettant à la fois de diffuser des connaissances et de sensibiliser davantage sur ce sujet. L’Assemblée générale des Nations Unies réunira, en septembre 2010, les chefs d’État et de gouvernement de la planète, à l’occasion d’une réunion de haut niveau sur la biodiversité. L’Espagne et la Belgique, tour à tour pays exerçant la Présidence de l’UE durant 2010, prévoient également une série de réunions et conférences sur ce sujet. Les conclusions du Conseil, qui seront adoptées le 22 décembre par les ministres européens de l’environnement, fixeront l’orientation que l’UE souhaite donner au nouvel objectif mondial, orientation sur laquelle se fondera la position de l’UE dans les négociations et réunions qui auront lieu durant l’année à venir.

Quelles sont les questions épineuses du Conseil « Environnement » ?
- Nous tenons à mettre l’accent sur les aspects économiques en affirmant haut et fort que le système économique ne peut agir que dans les limites établies par la nature elle-même. Nous avons également discuté d’une définition du capital naturel, agrégat des valeurs économiques issues de la biodiversité, des écosystèmes et ressources naturelles, ainsi que de l’importance de ne pas mettre en péril les rendements futurs de ce capital. Cette approche économique est inhabituelle pour les biologistes et autres personnes à vocation environnementale. Il est grand temps cependant que ces deux mondes s’unissent si nous voulons obtenir des résultats tangibles. Nous essayons également de mettre en place des principes concrets et de formuler l’objectif futur mondial et la vision pour l'après 2010. La Commission, qui travaille sur les objectifs ainsi que la vision interne à l’UE, présentera une communication à ce sujet en janvier prochain. L’UE se doit de jouer un rôle moteur dans ce domaine et nous voulons, pour ce faire, que les objectifs soient concrets, mesurables et qu'ils stimulent l'intérêt politique, la responsabilité du secteur, la connaissance et la conscience de l’importance de ce sujet.

se2009.eu

*Rencontre avec la Présidente : l’environnement aquatique et marin*UE


***Rencontre avec la Présidente : L’importance d’une coopération régionale pour une meilleure efficacité de l’action en faveur de l’environnement aquatique et marin.

Monica Tornlund, qui travaille comme conseillère pour l’environnement à la Représentation permanente de la Suède auprès de l'Union européenne à Bruxelles, a présidé le groupe de travail « environnement » du Conseil. La stratégie communautaire pour la région de la mer Baltique a été adoptée en octobre dernier par le Conseil européen. Pendant la Présidence suédoise ont été adoptés plusieurs conclusions du Conseil sur la mise en œuvre de la politique maritime européenne. La Présidence a maintenant déposé un projet de conclusions visant à renforcer la mise en œuvre de la directive sur la stratégie marine de l’UE et de la dimension environnementale de la politique marine, et en particulier à attirer l’attention sur la région de la Baltique.

Ces conclusions portent sur une action régionale en faveur de la gestion des eaux et du milieu marin. Pourquoi est‑il important d'attirer l’attention sur l’action régionale?
- L’approche régionale est une nouvelle manière d’œuvrer au sein de l’Union. Il importe, dans une Union toujours plus grande, de veiller à satisfaire les besoins et défis particuliers des différentes régions. On peut espérer que la mise en œuvre de la stratégie pour la région de la mer Baltique puisse apporter des enseignements pour le reste de l’Europe sur la manière dont les régions peuvent coopérer de manière transsectorielle et prendre des mesures concrètes pour la mise en œuvre de la législation européenne relative aux questions aquatiques et marines. L’objectif est par ailleurs d’accélérer la mise en œuvre des activités liées à la directive sur la stratégie marine de l’UE et d’accroître la coopération entre l’Union et les différentes conventions maritimes de toutes les régions européennes. Ces conclusions renforcent également le rôle de la directive sur la stratégie marine de l’UE dans la mise en œuvre de sa politique maritime et marquent clairement qu’il est nécessaire de prendre en compte le milieu marin et la valeur des services écosystémiques des mers dans le décisions afférentes aux activités maritimes.

Les décisions du Conseil accéléreront l’interdiction prise par l’UE d’utiliser des phosphates dans les détersifs. Pourquoi ?
Réduire l’eutrophisation et l’emploi des phosphates est une question importante pour le milieu marin. Si les principaux problèmes sont liés à l’agriculture et au traitement des eaux usées, des mesures s’imposent également dans d’autres secteurs. Par ces conclusions, la Présidence entend donc faire passer le message selon lequel la législation européenne est nécessaire pour réglementer l’emploi de phosphates dans les détersifs. Si plusieurs pays européens ont déjà introduit une interdiction nationale, il importe cependant que les règles soient les mêmes dans l’ensemble de l’Union. Cette mesure constitue donc un pas dans la bonne direction pour améliorer l’environnement marin.

L’objectif de la stratégie communautaire pour la région de la mer Baltique, qui a été adoptée en octobre dernier, est d’améliorer l’environnement marin, pour lequel les conclusions soulignent l'exigence de mesures immédiates. Que va‑t‑il se passer dans la pratique?

- L’important, c’est de passer des paroles aux actes. Si la situation environnementale de la mer Baltique est très préoccupante, d’autres zones aquatiques et marines de l’Union sont particulièrement exposées. La stratégie communautaire pour la région de la mer Baltique contient un vaste train de mesures dont font partie la mise en œuvre du plan d’action de la Convention pour la protection du milieu marin dans la zone de la mer Baltique (Helcom), lequel dispose d’une panoplie de mesures concrètes pour améliorer l'environnement marin. L’objectif de ces conclusions est également d'accélérer les travaux visant à interdire l’emploi de phosphates dans les détersifs, ce qui constituerait une mesure concrète pour diminuer la pression sur l’environnement. Compte tenu de la gravité de problèmes environnementaux auxquels la mer Baltique est confrontée, il est également prévu de faire de cette mer une région pilote, au sein de laquelle seront prises des mesures plus rapides et plus résolues pour mettre en œuvre de la directive sur la stratégie marine de l’UE.

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*Pour Sarkozy, "il faut changer de braquet" à Copenhague...*

***Lors d'une intervention à la tribune du sommet final de Copenhague, le président français a demandé une réunion de travail des principaux dirigeants de toutes les régions jeudi 17 décembre au soir pour discuter d'un texte de compromis.

***COPENHAGUE : OBAMA EN DIRECT...***

Watch live video from OneClimate on Justin.tv

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Copenhague : les intensives négociations se poursuivent cette nuit...*


***Les leaders politiques des plus grands pays du monde sont en ce moment à Copenhague où ils négocient la réponse internationale à apporter à la menace climatique. Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, et le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont convoqué cette réunion un peu plus tôt cet après-midi, afin de remettre les discussions sur les rails, à moins de 24 heures avant la fin de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique.

Plus tôt dans la soirée, Fredrik Reinfeldt a déclaré qu’il était temps d’avancer sérieusement dans les négociations et qu’il ne fallait pas s’endiguer dans les discussions portant sur des formalités, ce qui, selon lui, a paralysé la conférence déjà trop longtemps.
« Les leaders sont sur place, il est désormais temps de faire preuve de responsabilité », a-t-il exhorté.

Aux côtés de Reinfeldt et de Barroso à la table de négociations, se trouvent notamment des leaders politiques et des représentants de l’Union africaine, de l’Australie, du Bangladesh, du Brésil, de la Chine, du Danemark, de la France, de l'Inde, du Japon, du Mexique, de la Norvège, de la Pologne, de la Russie, du Royaume-Uni, de l'Afrique du Sud, de l'Allemagne et des États-Unis, ainsi que de la Commission européenne, des Nations Unies et du G77.

La réunion risque de durer encore plusieurs heures. Plus d’informations seront publiées sur ce site ultérieurement.

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***Les dirigeants politiques de nouveau autour de la table de négociations...***

***Les chefs d’État et de gouvernement qui se sont réunis cette nuit pour dénouer les difficultés rencontrées dans les négociations climatiques ont poursuivi leur réunion vendredi matin. Le Président américain Barack Obama a rejoint la réunion vers dix heures. D’intensives discussions sont en cours en ce moment.

« Nous avons eu cette nuit une discussion fructueuse dans un esprit constructif. « Nous espérons pouvoir parvenir à un accord politique général », a déclaré cette nuit le Premier ministre Fredrik Reinfeldt après la réunion.

Près de vingt-cinq chefs d’État et de gouvernement se sont réunis cette nuit et poursuivront leurs entretiens dans la matinée. En sa qualité de Président du Conseil de l’UE, le Premier ministre Fredrik Reinfeldt a convoqué cette réunion conjointement avec le Président de la Commission européenne Barraso. Les entretiens ont été présidé par le Premier ministre danois Lars Løkke Rasmussen.

La Conférence des Nations Unies sur le changement climatique doit se terminer aujourd’hui, il reste donc peu de temps pour ces entretiens.

***L’UE appelle à une réunion supplémentaire à Copenhague (Mise à jour)...***


***”We are here to make a difference. Now the majority of the heads of state and government are here. We have spoken with the Danish Presidency and said that after dinner this evening we intend to gather a group of countries that we hope will be able to work constructively to decide on the foundations for a solution”, said Prime Minister Fredrik Reinfeldt in Copenhagen this evening.
Earlier in the afternoon, the Swedish Presidency and the European Commission issued a joint statement (see below), in which they stated that it was time to intensify the negotiations in earnest. The UN Climate Change Conference has been underway since 7 December. Representatives of 193 countries are there, 45 000 people have obtained accreditation and the discussions are going on around the clock. However, it is first now that the heads of state and government are arriving. And they are the ones Mr Reinfeldt is now addressing.

“The important thing is to get a discussion started, to make an effort and show that we are trying to do something, and don’t let us be stopped by references to formalities and that which has bound this meeting for far too long. Now the leaders are here, now it is time to show responsibility”, said Mr Reinfeldt.

Meeting at palace
Now the Prime Minister is going on to a dinner with the other heads of state and government with the Queen of Denmark at Amalienborg Palace. This is where the evening’s meeting is expected to take place.

Over the past few days, the discussions in Copenhagen have come up against a number of obstacles. Some journalists have chosen to depict the situation as being black as night. However, Mr Reinfeldt sees the sky lightening and says that a solution to the issue of climate financing is now close.

“We have seen that the USA says it is willing to take on its share. So responsibility on financing is starting to come together, but this must now be linked up to commitments that reduce emissions and address future developments, so that we meet the two degree target.”

“There is a broad unwillingness”
At the same time, Fredrik Reinfeldt considers that the basic dilemma remains: there is a far too broad unwillingness on the part of the countries at the conference to accept their share of the responsibility.
”There is a lingering old conception that a small limited circle of rich countries can solve the problem on their own. This has been one of the problems the whole time. But it is hard to get away from the fact that the situation in the world has changed. We are in a situation where those we call developing countries are now responsible for just over half of emissions. And still we are promoting the reasoning that the growing half of the world should not be part of the agreement, and that is, of course, not an option”, he said.

"Not everyone is here to solve the issue of climate change. We have come here now to make an effort and try to move back to what researchers and UN-led processes have indicated is required to make climate commitments that meet the two degree target. This is not what has been under discussion here so far, but this is what we must discuss. When I go home tomorrow, I will have done everything in my power to lead this in the right direction”, said Fredrik Reinfeldt.

Déclaration conjointe de la Présidence suédoise et de la Commission européenn.
« La Présidence suédoise et la Commission européenne veulent intensifier les négociations de manière catégorique. C’est pourquoi nous convoquons ce soir, après avoir consulté la Présidence de la Conférence des Parties, des partenaires pertinents à une réunion ayant pour objectif de parvenir à un consensus autour d’un accord global qui contribuerait à l’aboutissement ambitieux de cette conférence ».

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