@ECOLOGIEI

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2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

mercredi 21 octobre 2009

***Les Verts jouent l'ouverture à la société civile pour élargir leur base électorale...Et L'UMP...?***

***Ils jouent à fond l'ouverture à la société civile et continuent à afficher leur "rassemblement". Depuis les Européennes, les écologistes se sentent pousser des ailes. L'heure de l'écologie politique serait advenue et les régionales de mars 2010 vont le démontrer, crânent-ils. La preuve ? Les candidats d'"ouverture" se bousculent.

Ce fut mardi 20 octobre le ralliement à Europe Ecologie du secrétaire national adjoint à l'environnement du PS, Eric Loiselet qui devrait être la tête de liste en Champagne-Ardenne. Deux jours avant, Laurence Vichnievsky, la magistrate de l'affaire Elf, était désignée tête de liste en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Philippe Meirieu, professeur en sciences de l'éducation, conduirait celle de Rhône-Alpes, François Dufour, syndicaliste de la Confédération paysanne, celle de Basse-Normandie. L'avocate Catherine Mecary, présidente de la Fondation Copernic, la journaliste et ancienne présidente d'Act-up, Emmanuelle Cosse, et Augustin Legrand, fondateur des Don Quichotte, seraient candidats en Ile-de-France. "C'est à Europe écologie qu'il y a du plaisir à faire de la politique. Le sexy, c'est nous", se réjouit Alain Lipietz.

"Nous voulons montrer la pluralité des parcours et des combats présents dans l'écologie politique", plaide Pascal Durand, ex-directeur de campagne de Daniel Cohn-Bendit. Et démontrer que les écologistes se soucient autant du social que de l'environnement.

Car derrière cette ligne affichée, les Verts et leurs alliés aimeraient être la force qui, à gauche, pourraient créer la surprise en perturbant les équilibres, voire en supplantant le PS. Ainsi, le score de la candidate verte Annie Poursinoff à la législative partielle de Rambouillet serait la preuve qu'avec un bon candidat, les écolos peuvent mieux rassembler à gauche au second tour. "L'écologie politique est une plus grande force contre l'UMP au second tour", martèle Jean-Vincent Placé, numéro deux chez les Verts. "Dans une élection locale, voter pour un responsable de réseau AMAP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne), c'est plus facile pour ceux qui ont du mal à voter PS au deuxième tour", remarque Alain Lipietz. "Pour les électeurs, voter progressiste n'est pas forcément voter socialiste", renchérit Dominique Voynet, maire de Montreuil.

Durable, le vote écolo ? Tout dépend de leur profil de campagne, répondent en choeur politologues et sondeurs. Dans une récente étude publiée par la Fondation pour l'innovation politique, Pascal Perrineau, directeur du Cevipof, explique ainsi que l'électorat d'Europe écologie a été "un électorat du dernier moment". "La question de la fidélisation de cet électorat est décisive pour la capacité de cette percée verte à remettre en cause de manière durable les grands équilibres électoraux", souligne-t-il.

Les écologistes ne réussissent qu'à l'aune de la faiblesse du PS. Là où les socialistes sont divisés ou sans personnalité nationale, les électeurs se tournent vers les Verts. A l'inverse, là où le PS est légitime, il devance encore largement ses anciens partenaires comme à Aix-en-Provence ou à Carcassonne.

On serait donc dans un entre-deux : ni "carton" comme aux européennes ni réplique des résultats des régionales de 2004. Le succès ou non se jouera région par région en fonction des bilans des sortants et des têtes de liste écolos. "Le vote Verts n'est pas encore un vote de conviction mais d'influence", remarque Vincent Tiberj, chercheur au Centre d'études européennes de Sciences Po. Un vote par défaut ? Pas tout à fait : les écolos ont pour eux de défendre un programme cohérent, un contenu, insiste le politologue Stéphane Rozès : "Ils appellent les citoyens à faire des choix". Alors pour les régionales, l'inconnue reste l'état du PS : "Est-ce qu'ils seront en ordre de marche pour défendre leurs bilans ou encore en convalescence ?", interroge Jérôme Fourquet, directeur adjoint de l'Ifop.

Sylvia Zappi
Le Monde
22.10.09

***"L'UMP veut séduire l'électorat écolo parisien en présentant l'un de ses meilleurs atouts « verts » aux régionales...Jouanno : "l'un de ses meilleurs atouts « verts » aux régionales"... ??????? Choix très discutable...!!! A SUIVRE...!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO
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